Ce film a tellement résonné en moi. Innocence, c’est un rêve brumeux, un peu inquiétant, entre The Promised Neverland, Peter Pan, et quelque chose d’indéfinissable: un monde fermé, silencieux, presque magique, où l’on grandit sans comprendre pourquoi ni comment. Tout y est symbolique: les rubans, la pluie, les rituels, la forêt comme un écrin à la fois protecteur et oppressant, le dernier spectacle de ballet.. Les élèves du pensionnat sont des petites fées captives d’un enclos doré, guidées, sans jamais comprendre, vers une destination dont on ne revient pas. Le film ne donne pas de réponses, mais il laisse un malaise doux et persistant, comme si on avait entrevu quelque chose de trop cruel pour être expliqué. On dirait un rêve d’enfance corrompu par l’adulte qui se souvient.
Ce film a tellement résonné en moi. Innocence, c’est un rêve brumeux, un peu inquiétant, entre The Promised Neverland, Peter Pan, et quelque chose d’indéfinissable: un monde fermé, silencieux, presque magique, où l’on grandit sans comprendre pourquoi ni comment. Tout y est symbolique: les rubans, la pluie, les rituels, la forêt comme un écrin à la fois protecteur et oppressant, le dernier spectacle de ballet.. Les élèves du pensionnat sont des petites fées captives d’un enclos doré, guidées, sans jamais comprendre, vers une destination dont on ne revient pas. Le film ne donne pas de réponses, mais il laisse un malaise doux et persistant, comme si on avait entrevu quelque chose de trop cruel pour être expliqué. On dirait un rêve d’enfance corrompu par l’adulte qui se souvient.