

2016·Comedy·1h 59m
7.0
★






Chocolat the clown, the first black stage performer in France, goes from anonymity to fame after forming an unprecedented duo with fellow performer Footit in the very popular in Belle Epoque Paris. But easy money, gambling, and discrimination take their toll on their friendship and Chocolat's career.
Directed by Roschdy Zem

Trailer

IMDB
N/A
Where to Watch



Cast

Omar Sy
Rafael Padilla, aka Chocolat

James Thierrée
George Footit

Clotilde Hesme
Marie Hecquet

Olivier Gourmet
Joseph Oller

Frédéric Pierrot
Théodore Delvaux

Noémie Lvovsky
Yvonne Delvaux

Alice de Lencquesaing
Camille

Alex Descas
Victor

Olivier Rabourdin
Firmin Gemier

Thibault de Montalembert
Jules Moy

Héléna Soubeyrand
Régina Badet

Xavier Beauvois
Jacques Potin
Crew

Roschdy Zem
Director

Cyril Gely
Writer

Gabriel Yared
Original Music Composer

Monica Coleman
Editor

Thomas Letellier
Director of Photography

Nicolas Altmayer
Producer

Eric Altmayer
Producer

David Bertrand
Casting

Marie-France Michel
Casting

Gérard Noiriel
Novel

Stéphane Thiébaut
Sound Re-Recording Mixer

Roschdy Zem
Adaptation
Popular Reviews
50 reviews
Adonis
6.0★ · 07/05/25

D’utilité publique
D’utilité publique
Leo
6.0★ · 02/06/25

I jdon’t like clownsWas really rooting for Shakespeare to pan out but saw that coming
I jdon’t like clownsWas really rooting for Shakespeare to pan out but saw that coming
Pretty Boy
6.0★ · 01/07/25

Le film est vraiment bon, on est immergé dans l'époque des événements. Les décors et les costumes sont sublimes.Un grand bravo à Roschdy Zem pour ce film et à James Thierrée, d'ailleurs récompensé pour ce rôle, absolument mérité.Ce film est une vraie leçon de vie, il montre bien une certaine facette obscure de la société, qui, des années après, n'a jamais changé.
George Foottit, un clown qui peine à trouver un cirque pour exercer, fait la rencontre de Kananga (de son vrai nom Rafael Padilla), un artiste bon qu’à jouer le cannibale et à faire peur... De ce duo va naître le nouveau nom de scène de Kananga : Chocolat. C'est clair que ce n'est pas terrible... Malgré des débuts difficiles, ce duo va finir par tout casser, mais le succès ne réussira pas à l'un des membres du duo, ce qui entraînera une suite moins glorieuse pour eux...Chocolat, dans son envie de ne plus être le clown qui se fait taper dessus (ce qui semble normal), va rapidement être renvoyé à sa réalité. On peut s'appuyer sur des éléments comme le directeur du spectacle, qui ne connaît même pas son vrai nom, ou son partenaire qui le rabaisse souvent en lui disant que, sans lui, il ne serait rien et qui prend plus d'argent que lui et qui après la scène de théâtre pas appréciée par le public, regarde Chocolat l'air de dire "je te l'avais dis". On voit aussi lorsqu'il veut changer son nom de scène pour utiliser son vrai nom ; rapidement, il comprendra qu'il est finalement Chocolat et que la seule chose que le public veut voir de lui, c'est se faire taper dessus.
Quand je parle d'une société qui n'a pas changé, j'entends que Chocolat n'était rien de plus qu'un business, qu'il n'était absolument pas considéré et qu'il ne servait que de divertissement. On ne le voit pas comme un être humain, mais plutôt comme un animal, comme le montrent les exemples des enfants qui ont peur de lui, de l'enfant qui touche sa peau pour vérifier si ce n'est pas du maquillage, et des personnes noires exposées, à qui des pièces sont jetées.Mais surtout, si il ne se plie pas aux règles et à ce qu'on lui demande de faire, on l'écrase. La fin de Chocolat est tragique, car il s'enfonce dans l'alcoolisme et les dettes, et au final, on l'oublie complètement.À la fin, lorsqu'on le voit dans sa nouvelle vie, pauvre et malade, on entend un fils dire à son père : "C'est pas Chocolat ?" et le père lui répond qu'il est mort. Finalement, aurait-il mieux valu continuer à jouer dans des cirques modestes et ne jamais goûter à la "vie d'artiste", ou rester celui qui se fait taper dessus sans jamais avoir de rêve ? En tout cas, les regrets resteront et Chocolat le comprends avec sa phrase "Je suis Chocolat et j'ai voulu changer de peau."
Pour terminer, je reproche un peu à ce film le manque de profondeur au niveau de la tristesse et le saut temporel entre le théâtre et la chute de Chocolat. J'aurais préféré qu'on voit comment il perd tout au fur et à mesure, et comment son partenaire Foottit s'en est sorti, mais pour ce qu'il dénonce et le message, c'est top.
George Foottit, un clown qui peine à trouver un cirque pour exercer, fait la rencontre de Kananga (de son vrai nom Rafael Padilla), un artiste bon qu’à jouer le cannibale et à faire peur... De ce duo va naître le nouveau nom de scène de Kananga : Chocolat. C'est clair que ce n'est pas terrible... Malgré des débuts difficiles, ce duo va finir par tout casser, mais le succès ne réussira pas à l'un des membres du duo, ce qui entraînera une suite moins glorieuse pour eux...Chocolat, dans son envie de ne plus être le clown qui se fait taper dessus (ce qui semble normal), va rapidement être renvoyé à sa réalité. On peut s'appuyer sur des éléments comme le directeur du spectacle, qui ne connaît même pas son vrai nom, ou son partenaire qui le rabaisse souvent en lui disant que, sans lui, il ne serait rien et qui prend plus d'argent que lui et qui après la scène de théâtre pas appréciée par le public, regarde Chocolat l'air de dire "je te l'avais dis". On voit aussi lorsqu'il veut changer son nom de scène pour utiliser son vrai nom ; rapidement, il comprendra qu'il est finalement Chocolat et que la seule chose que le public veut voir de lui, c'est se faire taper dessus.
Quand je parle d'une société qui n'a pas changé, j'entends que Chocolat n'était rien de plus qu'un business, qu'il n'était absolument pas considéré et qu'il ne servait que de divertissement. On ne le voit pas comme un être humain, mais plutôt comme un animal, comme le montrent les exemples des enfants qui ont peur de lui, de l'enfant qui touche sa peau pour vérifier si ce n'est pas du maquillage, et des personnes noires exposées, à qui des pièces sont jetées.Mais surtout, si il ne se plie pas aux règles et à ce qu'on lui demande de faire, on l'écrase. La fin de Chocolat est tragique, car il s'enfonce dans l'alcoolisme et les dettes, et au final, on l'oublie complètement.À la fin, lorsqu'on le voit dans sa nouvelle vie, pauvre et malade, on entend un fils dire à son père : "C'est pas Chocolat ?" et le père lui répond qu'il est mort. Finalement, aurait-il mieux valu continuer à jouer dans des cirques modestes et ne jamais goûter à la "vie d'artiste", ou rester celui qui se fait taper dessus sans jamais avoir de rêve ? En tout cas, les regrets resteront et Chocolat le comprends avec sa phrase "Je suis Chocolat et j'ai voulu changer de peau."
Pour terminer, je reproche un peu à ce film le manque de profondeur au niveau de la tristesse et le saut temporel entre le théâtre et la chute de Chocolat. J'aurais préféré qu'on voit comment il perd tout au fur et à mesure, et comment son partenaire Foottit s'en est sorti, mais pour ce qu'il dénonce et le message, c'est top.
Le film est vraiment bon, on est immergé dans l'époque des événements. Les décors et les costumes sont sublimes.Un grand bravo à Roschdy Zem pour ce film et à James Thierrée, d'ailleurs récompensé pour ce rôle, absolument mérité.Ce film est une vraie leçon de vie, il montre bien une certaine facette obscure de la société, qui, des années après, n'a jamais changé.
George Foottit, un clown qui peine à trouver un cirque pour exercer, fait la rencontre de Kananga (de son vrai nom Rafael Padilla), un artiste bon qu’à jouer le cannibale et à faire peur... De ce duo va naître le nouveau nom de scène de Kananga : Chocolat. C'est clair que ce n'est pas terrible... Malgré des débuts difficiles, ce duo va finir par tout casser, mais le succès ne réussira pas à l'un des membres du duo, ce qui entraînera une suite moins glorieuse pour eux...Chocolat, dans son envie de ne plus être le clown qui se fait taper dessus (ce qui semble normal), va rapidement être renvoyé à sa réalité. On peut s'appuyer sur des éléments comme le directeur du spectacle, qui ne connaît même pas son vrai nom, ou son partenaire qui le rabaisse souvent en lui disant que, sans lui, il ne serait rien et qui prend plus d'argent que lui et qui après la scène de théâtre pas appréciée par le public, regarde Chocolat l'air de dire "je te l'avais dis". On voit aussi lorsqu'il veut changer son nom de scène pour utiliser son vrai nom ; rapidement, il comprendra qu'il est finalement Chocolat et que la seule chose que le public veut voir de lui, c'est se faire taper dessus.
Quand je parle d'une société qui n'a pas changé, j'entends que Chocolat n'était rien de plus qu'un business, qu'il n'était absolument pas considéré et qu'il ne servait que de divertissement. On ne le voit pas comme un être humain, mais plutôt comme un animal, comme le montrent les exemples des enfants qui ont peur de lui, de l'enfant qui touche sa peau pour vérifier si ce n'est pas du maquillage, et des personnes noires exposées, à qui des pièces sont jetées.Mais surtout, si il ne se plie pas aux règles et à ce qu'on lui demande de faire, on l'écrase. La fin de Chocolat est tragique, car il s'enfonce dans l'alcoolisme et les dettes, et au final, on l'oublie complètement.À la fin, lorsqu'on le voit dans sa nouvelle vie, pauvre et malade, on entend un fils dire à son père : "C'est pas Chocolat ?" et le père lui répond qu'il est mort. Finalement, aurait-il mieux valu continuer à jouer dans des cirques modestes et ne jamais goûter à la "vie d'artiste", ou rester celui qui se fait taper dessus sans jamais avoir de rêve ? En tout cas, les regrets resteront et Chocolat le comprends avec sa phrase "Je suis Chocolat et j'ai voulu changer de peau."
Pour terminer, je reproche un peu à ce film le manque de profondeur au niveau de la tristesse et le saut temporel entre le théâtre et la chute de Chocolat. J'aurais préféré qu'on voit comment il perd tout au fur et à mesure, et comment son partenaire Foottit s'en est sorti, mais pour ce qu'il dénonce et le message, c'est top.
George Foottit, un clown qui peine à trouver un cirque pour exercer, fait la rencontre de Kananga (de son vrai nom Rafael Padilla), un artiste bon qu’à jouer le cannibale et à faire peur... De ce duo va naître le nouveau nom de scène de Kananga : Chocolat. C'est clair que ce n'est pas terrible... Malgré des débuts difficiles, ce duo va finir par tout casser, mais le succès ne réussira pas à l'un des membres du duo, ce qui entraînera une suite moins glorieuse pour eux...Chocolat, dans son envie de ne plus être le clown qui se fait taper dessus (ce qui semble normal), va rapidement être renvoyé à sa réalité. On peut s'appuyer sur des éléments comme le directeur du spectacle, qui ne connaît même pas son vrai nom, ou son partenaire qui le rabaisse souvent en lui disant que, sans lui, il ne serait rien et qui prend plus d'argent que lui et qui après la scène de théâtre pas appréciée par le public, regarde Chocolat l'air de dire "je te l'avais dis". On voit aussi lorsqu'il veut changer son nom de scène pour utiliser son vrai nom ; rapidement, il comprendra qu'il est finalement Chocolat et que la seule chose que le public veut voir de lui, c'est se faire taper dessus.
Quand je parle d'une société qui n'a pas changé, j'entends que Chocolat n'était rien de plus qu'un business, qu'il n'était absolument pas considéré et qu'il ne servait que de divertissement. On ne le voit pas comme un être humain, mais plutôt comme un animal, comme le montrent les exemples des enfants qui ont peur de lui, de l'enfant qui touche sa peau pour vérifier si ce n'est pas du maquillage, et des personnes noires exposées, à qui des pièces sont jetées.Mais surtout, si il ne se plie pas aux règles et à ce qu'on lui demande de faire, on l'écrase. La fin de Chocolat est tragique, car il s'enfonce dans l'alcoolisme et les dettes, et au final, on l'oublie complètement.À la fin, lorsqu'on le voit dans sa nouvelle vie, pauvre et malade, on entend un fils dire à son père : "C'est pas Chocolat ?" et le père lui répond qu'il est mort. Finalement, aurait-il mieux valu continuer à jouer dans des cirques modestes et ne jamais goûter à la "vie d'artiste", ou rester celui qui se fait taper dessus sans jamais avoir de rêve ? En tout cas, les regrets resteront et Chocolat le comprends avec sa phrase "Je suis Chocolat et j'ai voulu changer de peau."
Pour terminer, je reproche un peu à ce film le manque de profondeur au niveau de la tristesse et le saut temporel entre le théâtre et la chute de Chocolat. J'aurais préféré qu'on voit comment il perd tout au fur et à mesure, et comment son partenaire Foottit s'en est sorti, mais pour ce qu'il dénonce et le message, c'est top.
H_mzglPRO
5.0★ · 11/07/18

Cho cho cho chocho cola chocolat !🎶
« L’artiste » si vous avez pas reconnu ahaha
Nan sérieux c’est quoi ce film de merde !
Un poil raciste de plus !
Je suis outré !
« L’artiste » si vous avez pas reconnu ahaha
Nan sérieux c’est quoi ce film de merde !
Un poil raciste de plus !
Je suis outré !
Cho cho cho chocho cola chocolat !🎶
« L’artiste » si vous avez pas reconnu ahaha
Nan sérieux c’est quoi ce film de merde !
Un poil raciste de plus !
Je suis outré !
« L’artiste » si vous avez pas reconnu ahaha
Nan sérieux c’est quoi ce film de merde !
Un poil raciste de plus !
Je suis outré !
Samantha Donner
5.0★ · 06/01/26
