Si un jour j'ai Isabelle en prof de philo promis j'écoute parfaitement, mais trêve de blagues ( même si jsuis sérieuse) parce que je peux pas m'arrêter de pleurer à cause de cette merveille
Le début met beaucoup de temps à se mettre en place mais ça va on s'ennuie pas trop, on découvre le personnage d'Isabelle, à première vue froide et imperméable à tout, robotique dans ses paroles et déplacements. A la manière qu'ont les élèves d'imaginer leur profs.
Mais toute la suite de bouleversements va faire ressortir le côté humain du perso d'Isabelle, et nous entraîner dans une tempête d'émotions jusqu'à cette si belle fin ( je voyais même plus écran tellement j'avais les larmes aux yeux)
Tout d'abord le divorce est vraiment un des thèmes les plus intéressant ici, et à la fois realistiquement et poétiquement retranscrit. La tristesse de Nathalie qu'elle tente tant bien que mal de changer en colère contre son ex mari, le vide des maisons, des souvenirs est aussi magnifique. Et les bibliothèques pleines de creux, laissant pencher les livres m'ont achevées.
On retrouve aussi cette separation lors de l'accouchement de leur fille, et la mon cœur s'est vraiment brisé, ( mes parents sont divorcés, je pouvais que m'identifier à elle), J'ai commencé à fondre en lampes dans mon lit avant de re regarder l'écran et de constater qu'elle faisait exactement la même chose que moi, et bien sur pour les mêmes raisons.
Le deuil de la mère aussi contribue à la tristesse de Nathalie, perte qu'elle tente de considérer comme un poids en moins, un liberté, mais bien sûr elle est dévastée, et on le sent très bien. Notamment à travers Pandora, faisant mine de vouloir s'en débarrasser alors qu'au fond elle est attachée.
Et bien sur malgré tout cela, elle avance, car son futur à elle est encore là, elle n'est pas seule, la vie continue, comme le traduit son petit fils qu'elle berce dans ses bras pour clôturer ce chef d'oeuvre ( j'ai encore envie de pleurer à l'aide...)
Si un jour j'ai Isabelle en prof de philo promis j'écoute parfaitement, mais trêve de blagues ( même si jsuis sérieuse) parce que je peux pas m'arrêter de pleurer à cause de cette merveille
Le début met beaucoup de temps à se mettre en place mais ça va on s'ennuie pas trop, on découvre le personnage d'Isabelle, à première vue froide et imperméable à tout, robotique dans ses paroles et déplacements. A la manière qu'ont les élèves d'imaginer leur profs.
Mais toute la suite de bouleversements va faire ressortir le côté humain du perso d'Isabelle, et nous entraîner dans une tempête d'émotions jusqu'à cette si belle fin ( je voyais même plus écran tellement j'avais les larmes aux yeux)
Tout d'abord le divorce est vraiment un des thèmes les plus intéressant ici, et à la fois realistiquement et poétiquement retranscrit. La tristesse de Nathalie qu'elle tente tant bien que mal de changer en colère contre son ex mari, le vide des maisons, des souvenirs est aussi magnifique. Et les bibliothèques pleines de creux, laissant pencher les livres m'ont achevées.
On retrouve aussi cette separation lors de l'accouchement de leur fille, et la mon cœur s'est vraiment brisé, ( mes parents sont divorcés, je pouvais que m'identifier à elle), J'ai commencé à fondre en lampes dans mon lit avant de re regarder l'écran et de constater qu'elle faisait exactement la même chose que moi, et bien sur pour les mêmes raisons.
Le deuil de la mère aussi contribue à la tristesse de Nathalie, perte qu'elle tente de considérer comme un poids en moins, un liberté, mais bien sûr elle est dévastée, et on le sent très bien. Notamment à travers Pandora, faisant mine de vouloir s'en débarrasser alors qu'au fond elle est attachée.
Et bien sur malgré tout cela, elle avance, car son futur à elle est encore là, elle n'est pas seule, la vie continue, comme le traduit son petit fils qu'elle berce dans ses bras pour clôturer ce chef d'oeuvre ( j'ai encore envie de pleurer à l'aide...)