Qu'est-ce que c'est que ce foutoir ? Jsuis perplexe.
Ya un côté frénétique dans le montage qui est intéressant mais ce qui est réellement au centre c'est l'ambivalence entre l'adoration et la détestation. Pendant tout le film les personnages autour de Cabbageman, l'adore puis le déteste. Peut être pour montrer qu'une apparence atypique, être différent, fait émerger une sorte d'admiration qui peut devenir folie et dégoût.
Mais en vrai c'est peut être extrapolé mais j'ai l'impression qu'il y a un tournant dans le film où Cabbageman devient comme une sorte de symbole du capitalisme (car à cause de sa grosse tête de choux, l'inflation à fait monter le prix globale du choux au japon) et on a, à ce moment le florilège de tout les personnages croisés auparavant, qui vont le poursuivre. Ils ont l'air de lui en vouloir mais en réalité il ce dégage une certaine recherche de liberté dans cette course poursuite. Comme si le fait de s'en prendre au symbole était un moyen de se libérer, mais reste inefficace, ça serait un peu le choix de faciliter.
Je reste un peu perdu sur mon ressenti, je sais pas trop si j'ai aimé, venant peut être du fait que le film n'a pas réussi à m'absorber. J'ai alors beaucoup chercher à expliquer ce que je voyais plus qu'à kiffer le truc, le film manque potentiellement d'immerssion pour réellement fonctionner. Mais ça reste intéressant a regarder même si ça a été écrit et réaliser par un fou furieux. (Ma seule preuve : ce film)
Qu'est-ce que c'est que ce foutoir ? Jsuis perplexe.
Ya un côté frénétique dans le montage qui est intéressant mais ce qui est réellement au centre c'est l'ambivalence entre l'adoration et la détestation. Pendant tout le film les personnages autour de Cabbageman, l'adore puis le déteste. Peut être pour montrer qu'une apparence atypique, être différent, fait émerger une sorte d'admiration qui peut devenir folie et dégoût.
Mais en vrai c'est peut être extrapolé mais j'ai l'impression qu'il y a un tournant dans le film où Cabbageman devient comme une sorte de symbole du capitalisme (car à cause de sa grosse tête de choux, l'inflation à fait monter le prix globale du choux au japon) et on a, à ce moment le florilège de tout les personnages croisés auparavant, qui vont le poursuivre. Ils ont l'air de lui en vouloir mais en réalité il ce dégage une certaine recherche de liberté dans cette course poursuite. Comme si le fait de s'en prendre au symbole était un moyen de se libérer, mais reste inefficace, ça serait un peu le choix de faciliter.
Je reste un peu perdu sur mon ressenti, je sais pas trop si j'ai aimé, venant peut être du fait que le film n'a pas réussi à m'absorber. J'ai alors beaucoup chercher à expliquer ce que je voyais plus qu'à kiffer le truc, le film manque potentiellement d'immerssion pour réellement fonctionner. Mais ça reste intéressant a regarder même si ça a été écrit et réaliser par un fou furieux. (Ma seule preuve : ce film)