What's Wrong With The World backdrop

What's Wrong With The World

1996·Documentary·1m
7.1
A reworking of extracts from Andre Malraux, Claude Nuridsany and Marie Perennou, and GK Chesterton.
Directed by Jean-Luc Godard

Cast

Jean-Luc Godard
Jean-Luc Godard
(voice)

Crew

Jean-Luc Godard
Jean-Luc Godard
Director
Jean-Luc Godard
Jean-Luc Godard
Screenplay
Jean-Luc Godard
Jean-Luc Godard
Editor
Jean-Luc Godard
Jean-Luc Godard
Producer

Popular Reviews

8 reviews
Sacha davy
Sacha davy
What's Wrong With The World
par dessus une image d’un journal montrant une petite fille Godard lit un texte de Chesterton (que je connaissais absolument pas) :
"Avec les cheveux roux d’une gamine des rues, je mettrai le feu à toute la civilisation moderne. Puisqu’une fille doit avoir les cheveux longs, elle doit les avoir propres ; puisqu’elle doit avoir les cheveux propres, elle ne doit pas avoir une maison mal tenue ; puisqu’elle ne doit pas avoir une maison mal tenue, elle doit avoir une mère libre et détendue ; puisqu’elle doit avoir une mère libre et détendue, elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier ; puisqu’elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier, il doit y avoir une redistribution de la propriété ; puisqu’il doit y avoir une redistribution de la propriété, il doit y avoir une révolution. Cette gamine aux cheveux roux est l’image sacrée de l’Humanité. Autour d’elle, l’édifice s’inclinera et se brisera en s’écroulant, les colonnes de la société seront ébranlées."

C’est pas nécessairement pertinent de le log mais faut vivre pour les stats
par dessus une image d’un journal montrant une petite fille Godard lit un texte de Chesterton (que je connaissais absolument pas) :
"Avec les cheveux roux d’une gamine des rues, je mettrai le feu à toute la civilisation moderne. Puisqu’une fille doit avoir les cheveux longs, elle doit les avoir propres ; puisqu’elle doit avoir les cheveux propres, elle ne doit pas avoir une maison mal tenue ; puisqu’elle ne doit pas avoir une maison mal tenue, elle doit avoir une mère libre et détendue ; puisqu’elle doit avoir une mère libre et détendue, elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier ; puisqu’elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier, il doit y avoir une redistribution de la propriété ; puisqu’il doit y avoir une redistribution de la propriété, il doit y avoir une révolution. Cette gamine aux cheveux roux est l’image sacrée de l’Humanité. Autour d’elle, l’édifice s’inclinera et se brisera en s’écroulant, les colonnes de la société seront ébranlées."

C’est pas nécessairement pertinent de le log mais faut vivre pour les stats
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Fionah
Fionah
What's Wrong With The World
Karl Marx would love Godard
Karl Marx would love Godard
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bojh
bojh
What's Wrong With The World
"Avec les cheveux roux d’une gamine des rues, je mettrai le feu à toute la civilisation moderne. Puisqu’une fille doit avoir les cheveux longs, elle doit les avoir propres ; puisqu’elle doit avoir les cheveux propres, elle ne doit pas avoir une maison mal tenue ; puisqu’elle ne doit pas avoir une maison mal tenue, elle doit avoir une mère libre et détendue ; puisqu’elle doit avoir une mère libre et détendue, elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier ; puisqu’elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier, il doit y avoir une redistribution de la propriété ; puisqu’il doit y avoir une redistribution de la propriété, il doit y avoir une révolution. Cette gamine aux cheveux roux est l’image sacrée de l’Humanité. Autour d’elle, l’édifice s’inclinera et se brisera en s’écroulant, les colonnes de la société seront ébranlées."
"Avec les cheveux roux d’une gamine des rues, je mettrai le feu à toute la civilisation moderne. Puisqu’une fille doit avoir les cheveux longs, elle doit les avoir propres ; puisqu’elle doit avoir les cheveux propres, elle ne doit pas avoir une maison mal tenue ; puisqu’elle ne doit pas avoir une maison mal tenue, elle doit avoir une mère libre et détendue ; puisqu’elle doit avoir une mère libre et détendue, elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier ; puisqu’elle ne doit pas avoir un propriétaire usurier, il doit y avoir une redistribution de la propriété ; puisqu’il doit y avoir une redistribution de la propriété, il doit y avoir une révolution. Cette gamine aux cheveux roux est l’image sacrée de l’Humanité. Autour d’elle, l’édifice s’inclinera et se brisera en s’écroulant, les colonnes de la société seront ébranlées."
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Leib
Leib
What's Wrong With The World
What’s Wrong with the World? (1966), en el segmento dirigido por Jean-Luc Godard, se inscribe claramente en su etapa más ensayística y militante, y funciona más como un gesto político-intelectual que como una experiencia cinematográfica tradicional.
No es una obra particularmente atractiva desde lo narrativo. De hecho, la narrativa prácticamente se disuelve: no hay progresión dramática ni personajes que inviten a la identificación. Godard parece desinteresado en contar algo “bien”, y mucho más enfocado en interpelar al espectador de forma directa, casi confrontativa. Esto puede resultar árido, incluso frustrante, pero es una decisión consciente y coherente con su postura estética.
La cinematografía es funcional y deliberadamente anti-espectacular. Los encuadres son simples, a veces casi descuidados, y la cámara no busca embellecer sino exponer. No hay lirismo ni virtuosismo visual; en su lugar, hay una austeridad que refuerza la sensación de panfleto filmado. Esa sequedad visual puede jugar en contra del disfrute, pero también subraya la intención política del segmento.
Las actuaciones, cuando las hay, son más declamativas que expresivas. Los cuerpos y las voces parecen vehículos de ideas antes que personas reales, lo cual vuelve al conjunto algo rígido, aunque conceptualmente consistente. Godard no busca emoción sino conciencia, y eso se siente en cada decisión formal.
Aun así, el segmento tiene cierto valor como documento de época. Condensa el desencanto, la rabia y la urgencia ideológica del Godard pre-68, cuando el cine empieza a convertirse abiertamente en un arma discursiva. No es una pieza especialmente disfrutable ni redonda, pero sí reveladora.
En definitiva, What’s Wrong with the World? no destaca por su cine en el sentido clásico, pero tiene un interés moderado como manifestación del pensamiento de Godard y de su voluntad de romper, una vez más, con cualquier expectativa cómoda del espectador.
What’s Wrong with the World? (1966), en el segmento dirigido por Jean-Luc Godard, se inscribe claramente en su etapa más ensayística y militante, y funciona más como un gesto político-intelectual que como una experiencia cinematográfica tradicional.
No es una obra particularmente atractiva desde lo narrativo. De hecho, la narrativa prácticamente se disuelve: no hay progresión dramática ni personajes que inviten a la identificación. Godard parece desinteresado en contar algo “bien”, y mucho más enfocado en interpelar al espectador de forma directa, casi confrontativa. Esto puede resultar árido, incluso frustrante, pero es una decisión consciente y coherente con su postura estética.
La cinematografía es funcional y deliberadamente anti-espectacular. Los encuadres son simples, a veces casi descuidados, y la cámara no busca embellecer sino exponer. No hay lirismo ni virtuosismo visual; en su lugar, hay una austeridad que refuerza la sensación de panfleto filmado. Esa sequedad visual puede jugar en contra del disfrute, pero también subraya la intención política del segmento.
Las actuaciones, cuando las hay, son más declamativas que expresivas. Los cuerpos y las voces parecen vehículos de ideas antes que personas reales, lo cual vuelve al conjunto algo rígido, aunque conceptualmente consistente. Godard no busca emoción sino conciencia, y eso se siente en cada decisión formal.
Aun así, el segmento tiene cierto valor como documento de época. Condensa el desencanto, la rabia y la urgencia ideológica del Godard pre-68, cuando el cine empieza a convertirse abiertamente en un arma discursiva. No es una pieza especialmente disfrutable ni redonda, pero sí reveladora.
En definitiva, What’s Wrong with the World? no destaca por su cine en el sentido clásico, pero tiene un interés moderado como manifestación del pensamiento de Godard y de su voluntad de romper, una vez más, con cualquier expectativa cómoda del espectador.
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Lukas
Lukas
What's Wrong With The World
Je vais me concentrer sur l’ensemble de la filmographie du goat Jean-Luc Godard, en explorant aussi bien ses longs métrages que ses courts.

What's Wrong With The World ?

L'existence de Liam.
Je vais me concentrer sur l’ensemble de la filmographie du goat Jean-Luc Godard, en explorant aussi bien ses longs métrages que ses courts.

What's Wrong With The World ?

L'existence de Liam.
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