Probablement l’un des plus beaux films qui m’ai été donné de voir.
Là où la belle et la bête de Cocteau était un conte fantastique avec une mise en scène théâtrale proche de celle de Demy, et qui fonctionnait parfaitement bien, la version de Herz ressemble beaucoup plus à une fable médiévale sombre et mystique qui transforme le récit.
L’esthétique est totalement le point fort du film : ce que l’on recherche dans ce genre de film, où l’intrigue est déjà connu, c’est la manière dont l’artiste a voulu nous partager sa vision des choses, et je crois que Herz et moi (et beaucoup d’autres personnes) sommes plutôt sur la même longueur d’onde.
Chaque plans, séquences et cadres sont pensés pour faire fonctionner le conte de la Belle et la bête : le monstre remplace la caméra, comme pour ressentir cette présence nous aussi « dans notre dos », les dialogues nous pousse à fantasmer face à l’ennui du réel dans lequel l’incipit nous avait ancrer afin de se laisser transporter par le fantastique et l’aisance du réalisateur avec la caméra nous permet de ressentir son œuvre de manière totalement implicite, entre rêve, désirs et réalité.
On est sur un chef d’œuvre incommensurable, j’avais déjà adoré l’incinérateur de cadavres mais là on passe à niveau au dessus personnellement, chef d’œuvre
Probablement l’un des plus beaux films qui m’ai été donné de voir.
Là où la belle et la bête de Cocteau était un conte fantastique avec une mise en scène théâtrale proche de celle de Demy, et qui fonctionnait parfaitement bien, la version de Herz ressemble beaucoup plus à une fable médiévale sombre et mystique qui transforme le récit.
L’esthétique est totalement le point fort du film : ce que l’on recherche dans ce genre de film, où l’intrigue est déjà connu, c’est la manière dont l’artiste a voulu nous partager sa vision des choses, et je crois que Herz et moi (et beaucoup d’autres personnes) sommes plutôt sur la même longueur d’onde.
Chaque plans, séquences et cadres sont pensés pour faire fonctionner le conte de la Belle et la bête : le monstre remplace la caméra, comme pour ressentir cette présence nous aussi « dans notre dos », les dialogues nous pousse à fantasmer face à l’ennui du réel dans lequel l’incipit nous avait ancrer afin de se laisser transporter par le fantastique et l’aisance du réalisateur avec la caméra nous permet de ressentir son œuvre de manière totalement implicite, entre rêve, désirs et réalité.
On est sur un chef d’œuvre incommensurable, j’avais déjà adoré l’incinérateur de cadavres mais là on passe à niveau au dessus personnellement, chef d’œuvre