Si on me demandait ce qui me passionne le plus récemment, je répondrais : le beau. Si on me demandait ce qu’est le beau, je répondrais : je ne sais pas. Hélas, c’est en regardant "La sindrome di Stendhal" que j’ai confirmé mon ignorance à ce sujet.
Argento renonce à toutes les contradictions du cinéma ; c’est naïf, bête, étrange, et pourtant, c’est beau. Le réalisme est non seulement abandonné, mais maltraité. Ce n’est plus une question de logique narrative, mais plutôt de rejet total de la beauté artistique, corrompue par le geste vil du viol. Telle une substance éphémère, l’art pur se corrompt, devient l’expression de la laideur, et pourtant, c'est beau.
Il existe une seule contradiction dans La sindrome di Stendhal, une contradiction qui dépasse le langage : un paradoxe, un art ignorant qui rejette la beauté et qui, cependant, est beau.
Si on me demandait ce qui me passionne le plus récemment, je répondrais : le beau. Si on me demandait ce qu’est le beau, je répondrais : je ne sais pas. Hélas, c’est en regardant "La sindrome di Stendhal" que j’ai confirmé mon ignorance à ce sujet.
Argento renonce à toutes les contradictions du cinéma ; c’est naïf, bête, étrange, et pourtant, c’est beau. Le réalisme est non seulement abandonné, mais maltraité. Ce n’est plus une question de logique narrative, mais plutôt de rejet total de la beauté artistique, corrompue par le geste vil du viol. Telle une substance éphémère, l’art pur se corrompt, devient l’expression de la laideur, et pourtant, c'est beau.
Il existe une seule contradiction dans La sindrome di Stendhal, une contradiction qui dépasse le langage : un paradoxe, un art ignorant qui rejette la beauté et qui, cependant, est beau.