

1989·Drama·2h 5m
7.1
★



























Two New York cops get involved in a gang war between members of the Yakuza, the Japanese Mafia. They arrest one of their killers and are ordered to escort him back to Japan. However, in Japan he manages to escape, and as they try to track him down, they get deeper and deeper into the Japanese Mafia scene and they have to learn that they can only win by playing the game—the Japanese way.
Directed by Ridley Scott
martial arts
japan
police
gangster
yakuza
organized crime
osaka, japan
police chase
action hero
amused
excited

Trailer

IMDB
N/A
Where to Watch



Cast

Michael Douglas
Nick Conklin

Andy Garcia
Charlie Vincent

Ken Takakura
Masahiro

Kate Capshaw
Joyce

Yūsaku Matsuda
Sato

Shigeru Kōyama
Ohashi

John Spencer
Oliver

Yuya Uchida
Nashida

Guts Ishimatsu
Katayama

Tomisaburō Wakayama
Sugai

Miyuki Ono
Miyuki

Luis Guzmán
Frankie
Crew

Ridley Scott
Director

Hans Zimmer
Original Music Composer

Jan de Bont
Director of Photography

Sherry Lansing
Producer

Jay Amor
Stunts

Gary Davis
Stunts

Kenny Endoso
Stunts

Gregory J. Barnett
Stunts

Mak Takano
Stunts

Shirley Walker
Orchestrator

Allan A. Apone
Prosthetic Makeup Artist

Geoff Lee
Stunts
Popular Reviews
38 reviews
Victor
8.0★ · 05/04/26

Tous les plans sont magnifiques : la composition est très droite, carrée, précise - y’a un côté très très moderne qui est assez frappant des les premiers plans (bien vu l’artiste c’est 89 pas 50 hein). Parfois (bain vu de dehors, où on fait le feu vers 01:20) on a carrément l’impression que le décor est peint. Le plan de l’enterrement juste après est particulièrement réussi (compo/lumiere/costume…)
Je trouve que le noir est blanc à l’air très différent de d’habitude je sais pas pourquoi (cf remarque précédente de l’artiste là)
Il y a des passages (vers 01:10 la scène du thé avec le père de l’amant de Yosuko ; vers 01:30 la description du PTSD avec du mime, des effets sonores et une lumière dirigée) dont la mise en scène me semble très théâtrale, c’est intéressant
Sur le fond de l’histoire : je n’y connaissais rien, c’est vraiment super intéressant de pouvoir en apprendre plus sur les conséquences d’Hiroshima comme ça. Notamment je trouve que ça permet de déconstruire le mythe « la bombe nucléaire rase tout sur son passage » ; non : elle (et la guerre plus globalement, cf. l’inconnu qui arrive en moto vers 01:25) blesse, elle entaille, elle dissout et fait fondre les corps, laisse des traces et des ruines, affecte sur la longue durée et s’inscrit comme un événement construit à travers toutes ces manifestations et non seulement la simple explosion en un lieu. Les gens circulent et vivent outre cet événement mais pas contre ou avec ; il existe en eux. La distinction des irradiés-du-jour/irradiés-du-lendemain (je me souviens plus des termes exacte) est assez significative là dessus à mon sens.
En ce sens elle s’inscrit dans les dynamiques propres d’une société et intègre ses croyances : si les logiques matrimoniales ne sont pas interrompues, elles sont transformées ; les croyances/cultes locaux intègrent la dimension nucléaire dans leur champ d’application parce-que cela a existé et donc doit pouvoir être résolu/solutionné grâce aux logiciels antérieurs (ou alors je suis un bouffon et on décrit juste comment la mère se fait escroquer par une charlatane c’est clairement une possibilité 👍)
Bon par contre pardon mais c’est pas un peu cliché de finir un film japonais avec une histoire de carpe ?
Et puis « même une paix injuste vaut mieux qu’une guerre juste » c’est clairement le genre de take dépolitisante de ton pote socdem si je puis me permettre
Je trouve que le noir est blanc à l’air très différent de d’habitude je sais pas pourquoi (cf remarque précédente de l’artiste là)
Il y a des passages (vers 01:10 la scène du thé avec le père de l’amant de Yosuko ; vers 01:30 la description du PTSD avec du mime, des effets sonores et une lumière dirigée) dont la mise en scène me semble très théâtrale, c’est intéressant
Sur le fond de l’histoire : je n’y connaissais rien, c’est vraiment super intéressant de pouvoir en apprendre plus sur les conséquences d’Hiroshima comme ça. Notamment je trouve que ça permet de déconstruire le mythe « la bombe nucléaire rase tout sur son passage » ; non : elle (et la guerre plus globalement, cf. l’inconnu qui arrive en moto vers 01:25) blesse, elle entaille, elle dissout et fait fondre les corps, laisse des traces et des ruines, affecte sur la longue durée et s’inscrit comme un événement construit à travers toutes ces manifestations et non seulement la simple explosion en un lieu. Les gens circulent et vivent outre cet événement mais pas contre ou avec ; il existe en eux. La distinction des irradiés-du-jour/irradiés-du-lendemain (je me souviens plus des termes exacte) est assez significative là dessus à mon sens.
En ce sens elle s’inscrit dans les dynamiques propres d’une société et intègre ses croyances : si les logiques matrimoniales ne sont pas interrompues, elles sont transformées ; les croyances/cultes locaux intègrent la dimension nucléaire dans leur champ d’application parce-que cela a existé et donc doit pouvoir être résolu/solutionné grâce aux logiciels antérieurs (ou alors je suis un bouffon et on décrit juste comment la mère se fait escroquer par une charlatane c’est clairement une possibilité 👍)
Bon par contre pardon mais c’est pas un peu cliché de finir un film japonais avec une histoire de carpe ?
Et puis « même une paix injuste vaut mieux qu’une guerre juste » c’est clairement le genre de take dépolitisante de ton pote socdem si je puis me permettre
Tous les plans sont magnifiques : la composition est très droite, carrée, précise - y’a un côté très très moderne qui est assez frappant des les premiers plans (bien vu l’artiste c’est 89 pas 50 hein). Parfois (bain vu de dehors, où on fait le feu vers 01:20) on a carrément l’impression que le décor est peint. Le plan de l’enterrement juste après est particulièrement réussi (compo/lumiere/costume…)
Je trouve que le noir est blanc à l’air très différent de d’habitude je sais pas pourquoi (cf remarque précédente de l’artiste là)
Il y a des passages (vers 01:10 la scène du thé avec le père de l’amant de Yosuko ; vers 01:30 la description du PTSD avec du mime, des effets sonores et une lumière dirigée) dont la mise en scène me semble très théâtrale, c’est intéressant
Sur le fond de l’histoire : je n’y connaissais rien, c’est vraiment super intéressant de pouvoir en apprendre plus sur les conséquences d’Hiroshima comme ça. Notamment je trouve que ça permet de déconstruire le mythe « la bombe nucléaire rase tout sur son passage » ; non : elle (et la guerre plus globalement, cf. l’inconnu qui arrive en moto vers 01:25) blesse, elle entaille, elle dissout et fait fondre les corps, laisse des traces et des ruines, affecte sur la longue durée et s’inscrit comme un événement construit à travers toutes ces manifestations et non seulement la simple explosion en un lieu. Les gens circulent et vivent outre cet événement mais pas contre ou avec ; il existe en eux. La distinction des irradiés-du-jour/irradiés-du-lendemain (je me souviens plus des termes exacte) est assez significative là dessus à mon sens.
En ce sens elle s’inscrit dans les dynamiques propres d’une société et intègre ses croyances : si les logiques matrimoniales ne sont pas interrompues, elles sont transformées ; les croyances/cultes locaux intègrent la dimension nucléaire dans leur champ d’application parce-que cela a existé et donc doit pouvoir être résolu/solutionné grâce aux logiciels antérieurs (ou alors je suis un bouffon et on décrit juste comment la mère se fait escroquer par une charlatane c’est clairement une possibilité 👍)
Bon par contre pardon mais c’est pas un peu cliché de finir un film japonais avec une histoire de carpe ?
Et puis « même une paix injuste vaut mieux qu’une guerre juste » c’est clairement le genre de take dépolitisante de ton pote socdem si je puis me permettre
Je trouve que le noir est blanc à l’air très différent de d’habitude je sais pas pourquoi (cf remarque précédente de l’artiste là)
Il y a des passages (vers 01:10 la scène du thé avec le père de l’amant de Yosuko ; vers 01:30 la description du PTSD avec du mime, des effets sonores et une lumière dirigée) dont la mise en scène me semble très théâtrale, c’est intéressant
Sur le fond de l’histoire : je n’y connaissais rien, c’est vraiment super intéressant de pouvoir en apprendre plus sur les conséquences d’Hiroshima comme ça. Notamment je trouve que ça permet de déconstruire le mythe « la bombe nucléaire rase tout sur son passage » ; non : elle (et la guerre plus globalement, cf. l’inconnu qui arrive en moto vers 01:25) blesse, elle entaille, elle dissout et fait fondre les corps, laisse des traces et des ruines, affecte sur la longue durée et s’inscrit comme un événement construit à travers toutes ces manifestations et non seulement la simple explosion en un lieu. Les gens circulent et vivent outre cet événement mais pas contre ou avec ; il existe en eux. La distinction des irradiés-du-jour/irradiés-du-lendemain (je me souviens plus des termes exacte) est assez significative là dessus à mon sens.
En ce sens elle s’inscrit dans les dynamiques propres d’une société et intègre ses croyances : si les logiques matrimoniales ne sont pas interrompues, elles sont transformées ; les croyances/cultes locaux intègrent la dimension nucléaire dans leur champ d’application parce-que cela a existé et donc doit pouvoir être résolu/solutionné grâce aux logiciels antérieurs (ou alors je suis un bouffon et on décrit juste comment la mère se fait escroquer par une charlatane c’est clairement une possibilité 👍)
Bon par contre pardon mais c’est pas un peu cliché de finir un film japonais avec une histoire de carpe ?
Et puis « même une paix injuste vaut mieux qu’une guerre juste » c’est clairement le genre de take dépolitisante de ton pote socdem si je puis me permettre
Leo
10.0★ · 03/07/26

The best depiction of the consequences of the atomic bomb that I have ever seen.
The best depiction of the consequences of the atomic bomb that I have ever seen.
flex
8.0★ · 08/07/25

i read a book a while ago describing the effects of the bomb at hiroshima and one testimony was from a teacher who was bent below the window when the bomb hit, and stood just in time to catch the tail end of the flash. some of her students’ calligraphy practice was hanging in the window, and the white of the paper reflected the flash back while the black ink didn’t. so the shapes of a dead child’s writing were burnt into her face forever. i think about it all the time
i read a book a while ago describing the effects of the bomb at hiroshima and one testimony was from a teacher who was bent below the window when the bomb hit, and stood just in time to catch the tail end of the flash. some of her students’ calligraphy practice was hanging in the window, and the white of the paper reflected the flash back while the black ink didn’t. so the shapes of a dead child’s writing were burnt into her face forever. i think about it all the time
Trey
9.3★ · 07/04/25

I just don’t think Michael Douglas does it for me, babe
I just don’t think Michael Douglas does it for me, babe
Oliver
5.0★ · 05/30/25

Not a bad 80s action film.
Not a bad 80s action film.