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1985·Drama·2h 20m
7.1
In the early 1900s, Nikhilesh, a wealthy Westernized Hindu in colonial East Bengal, feels compelled to test the love of his wife, Bimala. He introduces her to his friend Sandip, a politician agitating against British rule, and Bimala is equally taken with both Sandip's anti-colonial fervor and the man himself. Personal and political tensions subsequently flare as the now assertive Bimala has to make a crucial decision.
Directed by Satyajit Ray
love triangle
patriotism
family drama
drama

Cast

Soumitra Chatterjee
Soumitra Chatterjee
Sandip Mukherjee
Victor Banerjee
Victor Banerjee
Nikhilesh Choudhury
Swatilekha Sengupta
Swatilekha Sengupta
Bimala Choudhury
Gopa Aich
Gopa Aich
The Sister-in-Law
Jennifer Kendal
Jennifer Kendal
Miss Gilby
Manoj Mitra
Manoj Mitra
Headmaster

Crew

Satyajit Ray
Satyajit Ray
Director
Satyajit Ray
Satyajit Ray
Screenplay
Satyajit Ray
Satyajit Ray
Original Music Composer
Dulal Dutta
Dulal Dutta
Editor
Soumendu Roy
Soumendu Roy
Director of Photography
Rabindranath Tagore
Rabindranath Tagore
Novel
Nemai Ghosh
Nemai Ghosh
Still Photographer
Kishore Kumar
Kishore Kumar
Playback Singer
Anup Mukhopadhyay
Anup Mukhopadhyay
Sound Recordist
Rabindranath Tagore
Rabindranath Tagore
Lyricist
Sandip Ray
Sandip Ray
Assistant Director

Popular Reviews

9 reviews
endo
endo
The Home and the World
Le swadeshi est un mouvement politique et économique indien qui prône l'autosuffisance et la production nationale.
*
*
The Home and the World, mon premier film de Ray et mon premier long métrage Indien, et je viens de découvrir la perfection.

Tout est dans le titre déjà, la maison qui est ici exposé comme l’intime, un endroit où seuls les gens de la famille sont admis, et le monde, un endroit qui lui, est politique.

Le film est divisé en 4 « chapitres » qui ne sont pas clairement annoncé, mais plutôt engager par une voix off. Le premier chapitre est concentrer sur Bimala, la femme de Nikhil, cette union est issue d’un mariage forcée, elle ne ressent donc pas de sentiments amoureux mais plutôt une connexions intellectuelle. Devant les gens qui ne les connaissent pas ils jouent au mari fermé et là femme soumise, mais en privé on voit qu’il y’a vraiment une connexion entre eux, au point où Nikhil va laisser sa femme découvrir le monde qui lui était fermé par une véranda, cet effet d’enfermement est très bien filmé par Ray, on ne voit jamais l’extérieur ou alors le strict minimum, ce que Bimala peut voir, mais on entend tous les sons extérieurs. En sortant elle découvre alors Sandip, un leader adulé et qui est montré comme un grand orateur, elle le découvre à travers un grillage, montrant qu’elle reste encore fermée du monde.

Le deuxième chapitre est concentré sur Sandip, on le voit très attaché à la cause politique qui est de boycotter les produits du colonisateur Anglais et d’acheter uniquement des produits Indiens. Une règle a laquelle lui même ne se plie pas, quand Bimala lui fait la remarque qu’il fume des cigarettes anglaises, Sandip répond « plutôt mourir que de fumer Indien ». C’est avec ce personnage que l’on se rend compte que bien qu’il soit adulé, présenter comme charismatique, intelligent et engagé n’est au final qu’un imposteur qui n’achète Indien que lorsque ça ne le dérange pas. Quant a Bimala, elle tombe amoureux de ce personnage, c’est énormément marqué par ses tenues qui deviennent de plus en plus rouge au fur et a mesure ou elle tombe amoureuse. Elle ne se rend pas encore complètement compte de ses vices mais a des doutes. Elle finit quandmeme par se faire embrigader dans le beau parler de Sanpir et finit par l’embrasser.

Il y’a ensuite un chapitre sur Nikhil, qui lui paraît au début comme un homme « faible » qui ne s’affirme jamais et ne prend jamais de décisions pour « La mère patrie ». Les gens viennent même le menacer chez lui car lui, n’est pas contre le Swadeshi mais il pense que n’acheter que Indiens ne marche que pour les riches, les pauvres n’auront jamais les moyens d’acheter des produits d’Inde. Il avait pourtant déjà essayé comme le montre un de ses anciens professeurs, mais lui l’avait fait dans le silence sans s’en vanter à tout le monde. On le voit s’intéresser bien plus au peuples plutôt qu’à lui et son petit monde, sa maison. Il a de l’intérêt pour le conflits entre les Hindous et les Musulmans. Il retrouve ensuite Bimala, qui depuis avait pris le temps de tomber amoureuse de Sandip, mais Nikhil le savait, en ouvrant sa femme au monde extérieur, elle ressentirait pour la première fois des émotions, et plus précisément l’amour étant donné qu’elle est issue d’un mariage forcé.

Le dernier chapitre se montre une nouvelle fois centré sur Bimala, elle se rend compte de tous les vices de Sandip et demande pardon à son mari, ce à quoi Nikhil répond « Mais pour quoi », car il sait que toute cette histoire est à cause de lui. On finit sur le dernier plan qui est probablement l’une des meilleurs fins de cinéma, je vous invite à le regarder au plus vite.

The home and the World est probablement l’un des films qui va le plus me marquer et influencer le cinéma que je veux faire. Merci Ray.
Le swadeshi est un mouvement politique et économique indien qui prône l'autosuffisance et la production nationale.
*
*
The Home and the World, mon premier film de Ray et mon premier long métrage Indien, et je viens de découvrir la perfection.

Tout est dans le titre déjà, la maison qui est ici exposé comme l’intime, un endroit où seuls les gens de la famille sont admis, et le monde, un endroit qui lui, est politique.

Le film est divisé en 4 « chapitres » qui ne sont pas clairement annoncé, mais plutôt engager par une voix off. Le premier chapitre est concentrer sur Bimala, la femme de Nikhil, cette union est issue d’un mariage forcée, elle ne ressent donc pas de sentiments amoureux mais plutôt une connexions intellectuelle. Devant les gens qui ne les connaissent pas ils jouent au mari fermé et là femme soumise, mais en privé on voit qu’il y’a vraiment une connexion entre eux, au point où Nikhil va laisser sa femme découvrir le monde qui lui était fermé par une véranda, cet effet d’enfermement est très bien filmé par Ray, on ne voit jamais l’extérieur ou alors le strict minimum, ce que Bimala peut voir, mais on entend tous les sons extérieurs. En sortant elle découvre alors Sandip, un leader adulé et qui est montré comme un grand orateur, elle le découvre à travers un grillage, montrant qu’elle reste encore fermée du monde.

Le deuxième chapitre est concentré sur Sandip, on le voit très attaché à la cause politique qui est de boycotter les produits du colonisateur Anglais et d’acheter uniquement des produits Indiens. Une règle a laquelle lui même ne se plie pas, quand Bimala lui fait la remarque qu’il fume des cigarettes anglaises, Sandip répond « plutôt mourir que de fumer Indien ». C’est avec ce personnage que l’on se rend compte que bien qu’il soit adulé, présenter comme charismatique, intelligent et engagé n’est au final qu’un imposteur qui n’achète Indien que lorsque ça ne le dérange pas. Quant a Bimala, elle tombe amoureux de ce personnage, c’est énormément marqué par ses tenues qui deviennent de plus en plus rouge au fur et a mesure ou elle tombe amoureuse. Elle ne se rend pas encore complètement compte de ses vices mais a des doutes. Elle finit quandmeme par se faire embrigader dans le beau parler de Sanpir et finit par l’embrasser.

Il y’a ensuite un chapitre sur Nikhil, qui lui paraît au début comme un homme « faible » qui ne s’affirme jamais et ne prend jamais de décisions pour « La mère patrie ». Les gens viennent même le menacer chez lui car lui, n’est pas contre le Swadeshi mais il pense que n’acheter que Indiens ne marche que pour les riches, les pauvres n’auront jamais les moyens d’acheter des produits d’Inde. Il avait pourtant déjà essayé comme le montre un de ses anciens professeurs, mais lui l’avait fait dans le silence sans s’en vanter à tout le monde. On le voit s’intéresser bien plus au peuples plutôt qu’à lui et son petit monde, sa maison. Il a de l’intérêt pour le conflits entre les Hindous et les Musulmans. Il retrouve ensuite Bimala, qui depuis avait pris le temps de tomber amoureuse de Sandip, mais Nikhil le savait, en ouvrant sa femme au monde extérieur, elle ressentirait pour la première fois des émotions, et plus précisément l’amour étant donné qu’elle est issue d’un mariage forcé.

Le dernier chapitre se montre une nouvelle fois centré sur Bimala, elle se rend compte de tous les vices de Sandip et demande pardon à son mari, ce à quoi Nikhil répond « Mais pour quoi », car il sait que toute cette histoire est à cause de lui. On finit sur le dernier plan qui est probablement l’une des meilleurs fins de cinéma, je vous invite à le regarder au plus vite.

The home and the World est probablement l’un des films qui va le plus me marquer et influencer le cinéma que je veux faire. Merci Ray.
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Adil Sayyad
Adil Sayyad
The Home and the World
The beauty of Ghare Bhaire, aka The Home and the World, does not lie in action but its slow moments.

Set in the Swadeshi era Bengal, Bimala (Swatilekha Sengupta) and her modern educated husband Nikhil (Victor Banerjee)’s relationship starts to flounder upon the arrival of Swadeshi leader Sandip (Soumitra Chatterjee).

I love how the film does a lot of things without even telling. We are introduced to Sandip as a leader who travels on a palanquin, showcasing how he only cares about his own progress from within.

I was also a fan of its lighting. The way it plays with the shadows and creates beautiful frames. There are green and blue lighting that looked really beautiful.

The film also has a lot to say about political movements which would interest a lot of people. The Swadeshi movement which called for boycotts of foreign goods, which was well intentioned but at the same time harmed poor traders who had no option, but to sell them.

The movie comments on how revolutionary movements by disregarding groups of population only serve to sow the seeds of discontent and future hatred, which we still see today.
The beauty of Ghare Bhaire, aka The Home and the World, does not lie in action but its slow moments.

Set in the Swadeshi era Bengal, Bimala (Swatilekha Sengupta) and her modern educated husband Nikhil (Victor Banerjee)’s relationship starts to flounder upon the arrival of Swadeshi leader Sandip (Soumitra Chatterjee).

I love how the film does a lot of things without even telling. We are introduced to Sandip as a leader who travels on a palanquin, showcasing how he only cares about his own progress from within.

I was also a fan of its lighting. The way it plays with the shadows and creates beautiful frames. There are green and blue lighting that looked really beautiful.

The film also has a lot to say about political movements which would interest a lot of people. The Swadeshi movement which called for boycotts of foreign goods, which was well intentioned but at the same time harmed poor traders who had no option, but to sell them.

The movie comments on how revolutionary movements by disregarding groups of population only serve to sow the seeds of discontent and future hatred, which we still see today.
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Maya
Maya
The Home and the World
Sandip is a D-1 freak. Nikhil Baby I would never cheat on you with a greedy Islamophobic Hindu nationalist who’s convinced he’s the messenger from god. This movie is so fucking relevant to this day where BJP leaders are being compared to reincarnations of gods. Indian people learn to not idolize politicians challenge fail 😱😱😱😱🔥🤣
Sandip is a D-1 freak. Nikhil Baby I would never cheat on you with a greedy Islamophobic Hindu nationalist who’s convinced he’s the messenger from god. This movie is so fucking relevant to this day where BJP leaders are being compared to reincarnations of gods. Indian people learn to not idolize politicians challenge fail 😱😱😱😱🔥🤣
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Shea
SheaPRO
The Home and the World
[watched during my victorian women poetry and prose class]
[watched during my victorian women poetry and prose class]
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Niharika
Niharika
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