Un film entièrement féminin, tourné presque en huis clos dans un hammam, sur la décennie noire en Algérie.
Dès les premières scènes du film, on capte un problème avec le cadre temporel . On est censé être en 1995 et on voit des mini cooper de 2010 dans la street… Aucun effort rien que là-dessus, mais si seulement ça s’arrêtait à là..
Je l’ai trouvé affreux. Contrairement à ce que j’ai pu lire un peu partout, le film est tout sauf subtil. Tout passe par les dialogues, à tel point que la mise en scène et l’image sert à rien, elle est juste grossière tout comme le reste. Puis, a partir de la moitié, le film s’accélère, avec des scènes qui s’enchaînent sans qu’on ait le temps de réfléchir à ce qui vient de se passer.
Au delà de ça, le message politique du film… C’est bancal. La seule femme "religieuse" du film est représentée comme un démon fanatique, et les hommes arabes musulmans n’existent qu’en violeurs, assassins ou barbares relais du FIS. C’est désolant, hyper simpliste et manichéen.
Un film entièrement féminin, tourné presque en huis clos dans un hammam, sur la décennie noire en Algérie.
Dès les premières scènes du film, on capte un problème avec le cadre temporel . On est censé être en 1995 et on voit des mini cooper de 2010 dans la street… Aucun effort rien que là-dessus, mais si seulement ça s’arrêtait à là..
Je l’ai trouvé affreux. Contrairement à ce que j’ai pu lire un peu partout, le film est tout sauf subtil. Tout passe par les dialogues, à tel point que la mise en scène et l’image sert à rien, elle est juste grossière tout comme le reste. Puis, a partir de la moitié, le film s’accélère, avec des scènes qui s’enchaînent sans qu’on ait le temps de réfléchir à ce qui vient de se passer.
Au delà de ça, le message politique du film… C’est bancal. La seule femme "religieuse" du film est représentée comme un démon fanatique, et les hommes arabes musulmans n’existent qu’en violeurs, assassins ou barbares relais du FIS. C’est désolant, hyper simpliste et manichéen.