
The Musketeers of Pig Alley
1912·Crime·17m
7.0
★



A man recognizes the thief who had previously robbed him as one of the men involved in an unrelated mob shootout.
Directed by D.W. Griffith
street gang
gangster
gang war
stolen money
gang leader
tenement
silent film
short film

IMDB
N/A
Cast

Elmer Booth
Snapper Kid, Musketeers Gang Leader

Lillian Gish
The Little Lady

Walter Miller
The Musician

Harry Carey
Snapper's Sidekick

Clara T. Bracy
The Little Lady's Mother

Alfred Paget
Rival Gang Leader

Madge Kirby
The Little Lady's Friend / In Alley

Robert Harron
Rival Gang Member / In Alley / At Dance

Adolph Lestina
The Bartender / On Street

Jack Pickford
Rival Gang Member / At Dance

Gertrude Bambrick
At Dance

Lionel Barrymore
The Musician's Friend
Crew

D.W. Griffith
Director

D.W. Griffith
Writer

Anita Loos
Writer

Billy Bitzer
Director of Photography
Popular Reviews
45 reviews
ginapples
6.0★ · 02/21/26

“links in the system” wow…
i find the acting very interesting and fun despite the plot being very fast paced, just people walking in and out of the scene
i find the acting very interesting and fun despite the plot being very fast paced, just people walking in and out of the scene
“links in the system” wow…
i find the acting very interesting and fun despite the plot being very fast paced, just people walking in and out of the scene
i find the acting very interesting and fun despite the plot being very fast paced, just people walking in and out of the scene
ari
6.0★ · 01/17/26

le nombre de cigarettes que j’ai vu en 15 minutes
le nombre de cigarettes que j’ai vu en 15 minutes
Savage Clem
6.0★ · 12/28/25

The Musketeers of Pig Alley est souvent considéré comme le premier film de gangsters, notamment pour sa capacité à représenter le crime comme une organisation structurée, avec une police certes présente, mais jamais héroïsée.
Avant-gardiste, Griffith continue d’étonner par sa mise en scène : construction du cadre, entrées et sorties de champ, et usage marqué de la profondeur de champ, avec une foule omniprésente qui confère à la ville une dimension pleine, animée et grouillante.
On retient notamment ce plan de face sur le leader du gang des Mousquetaires lors de sa traque du clan rival : le personnage avance vers la caméra avant de sortir du champ. Ce plan, à lui seul, révèle toute la malice et la discrétion du personnage, au cas où l’agression dans le dos du mari n’aurait pas suffi à en saisir la nature.
En seulement 17 minutes, le film concentre étonnamment beaucoup d’actions, mais laisse peu de place à l’émotion. Qu’il s’agisse du couple ou des événements dramatiques, tout est rapidement esquissé, sans véritable temps de respiration, ce qui limite l’implication émotionnelle malgré un intérêt formel évident.
Avant-gardiste, Griffith continue d’étonner par sa mise en scène : construction du cadre, entrées et sorties de champ, et usage marqué de la profondeur de champ, avec une foule omniprésente qui confère à la ville une dimension pleine, animée et grouillante.
On retient notamment ce plan de face sur le leader du gang des Mousquetaires lors de sa traque du clan rival : le personnage avance vers la caméra avant de sortir du champ. Ce plan, à lui seul, révèle toute la malice et la discrétion du personnage, au cas où l’agression dans le dos du mari n’aurait pas suffi à en saisir la nature.
En seulement 17 minutes, le film concentre étonnamment beaucoup d’actions, mais laisse peu de place à l’émotion. Qu’il s’agisse du couple ou des événements dramatiques, tout est rapidement esquissé, sans véritable temps de respiration, ce qui limite l’implication émotionnelle malgré un intérêt formel évident.
The Musketeers of Pig Alley est souvent considéré comme le premier film de gangsters, notamment pour sa capacité à représenter le crime comme une organisation structurée, avec une police certes présente, mais jamais héroïsée.
Avant-gardiste, Griffith continue d’étonner par sa mise en scène : construction du cadre, entrées et sorties de champ, et usage marqué de la profondeur de champ, avec une foule omniprésente qui confère à la ville une dimension pleine, animée et grouillante.
On retient notamment ce plan de face sur le leader du gang des Mousquetaires lors de sa traque du clan rival : le personnage avance vers la caméra avant de sortir du champ. Ce plan, à lui seul, révèle toute la malice et la discrétion du personnage, au cas où l’agression dans le dos du mari n’aurait pas suffi à en saisir la nature.
En seulement 17 minutes, le film concentre étonnamment beaucoup d’actions, mais laisse peu de place à l’émotion. Qu’il s’agisse du couple ou des événements dramatiques, tout est rapidement esquissé, sans véritable temps de respiration, ce qui limite l’implication émotionnelle malgré un intérêt formel évident.
Avant-gardiste, Griffith continue d’étonner par sa mise en scène : construction du cadre, entrées et sorties de champ, et usage marqué de la profondeur de champ, avec une foule omniprésente qui confère à la ville une dimension pleine, animée et grouillante.
On retient notamment ce plan de face sur le leader du gang des Mousquetaires lors de sa traque du clan rival : le personnage avance vers la caméra avant de sortir du champ. Ce plan, à lui seul, révèle toute la malice et la discrétion du personnage, au cas où l’agression dans le dos du mari n’aurait pas suffi à en saisir la nature.
En seulement 17 minutes, le film concentre étonnamment beaucoup d’actions, mais laisse peu de place à l’émotion. Qu’il s’agisse du couple ou des événements dramatiques, tout est rapidement esquissé, sans véritable temps de respiration, ce qui limite l’implication émotionnelle malgré un intérêt formel évident.
Kevan Aditra
5.0★ · 09/21/25

even tho we can’t refuse the impact it had on cinema, we sure also can refuse that this film lacks for a better word “narrative”
while some can disagree, the ideal part of a film is plot/narrative, the short has a simple plot, but they delivered it very weakly, I understand Griffith was still experimenting and he had a limited budget for this short, but with those constraints doesn’t mean you have to make the actors go inside-outside-inside-outside at the same location
because of those soal reasons, it’s safe to say to give this a 2,5/5
while some can disagree, the ideal part of a film is plot/narrative, the short has a simple plot, but they delivered it very weakly, I understand Griffith was still experimenting and he had a limited budget for this short, but with those constraints doesn’t mean you have to make the actors go inside-outside-inside-outside at the same location
because of those soal reasons, it’s safe to say to give this a 2,5/5
even tho we can’t refuse the impact it had on cinema, we sure also can refuse that this film lacks for a better word “narrative”
while some can disagree, the ideal part of a film is plot/narrative, the short has a simple plot, but they delivered it very weakly, I understand Griffith was still experimenting and he had a limited budget for this short, but with those constraints doesn’t mean you have to make the actors go inside-outside-inside-outside at the same location
because of those soal reasons, it’s safe to say to give this a 2,5/5
while some can disagree, the ideal part of a film is plot/narrative, the short has a simple plot, but they delivered it very weakly, I understand Griffith was still experimenting and he had a limited budget for this short, but with those constraints doesn’t mean you have to make the actors go inside-outside-inside-outside at the same location
because of those soal reasons, it’s safe to say to give this a 2,5/5
cinnominz
9.0★ · 09/07/25

sometimes guys aren’t useless
sometimes guys aren’t useless