

1920·Western·1h 47m
7.1
★







Don Diego Vega pretends to be an indolent fop as a cover for his true identity, the masked avenger Zorro. Preserved by the Academy Film Archive in 2012.
Directed by Fred Niblo
mexico
swordplay
secret identity
sword fight
black and white
silent film
zorro

IMDB
N/A
Where to Watch



Cast

Douglas Fairbanks
Don Diego Vega / Señor Zorro

Noah Beery
Sgt. Pedro Gonzales

Charles Hill Mailes
Don Carlos Pulido

Claire McDowell
Dona Catalina Pulido

Marguerite De La Motte
Lolita Pulido

Robert McKim
Capt. Juan Ramon

George Periolat
Gov. Alvarado

Walt Whitman
Fray Felipe

Sidney De Gray
Don Alejandro (as Sydney De Gray)

Tote Du Crow
Bernardo

Noah Beery Jr.
Boy (uncredited)

Milton Berle
Boy (uncredited)
Crew

Fred Niblo
Director

Douglas Fairbanks
Writer

Douglas Fairbanks
Scenario Writer

Tony Gaudio
Cinematography
Popular Reviews
16 reviews
bbika
10.0★ · 01/21/26

actually didn’t expect the first ever superhero movie to be this cool
It literally has almost every trait I like in this genre + it’s a western!
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It literally has almost every trait I like in this genre + it’s a western!
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Savage Clem
6.0★ · 01/15/26

The Mark of Zorro (1920) propose une introduction très efficace, qui installe rapidement un système corrompu : forces armées brutales, gouverneur autoritaire, oppression des plus faibles. Zorro n’est pas encore présent à l’écran mais tout le monde parle déjà de lui, comme d’une figure mythique.
La double identité de Don Diego est claire dès le début. Sous son apparente lâcheté, il justifie très tôt une violence qu’il dit détester mais juger nécessaire. Zorro apparaît alors comme son alter ego : élégant, agile, moqueur, toujours en contrôle. Ce contraste fonctionne très bien et constitue l’un des grands intérêts du film.
Le récit reste volontairement simple et repose sur des répétitions : farces, humiliations des gardes, poursuites comiques. Cela fait partie de l’ADN du film, mais éloigne toute réelle tension dramatique, y compris dans les moments où un enjeu plus grave pourrait émerger. Zorro domine constamment la situation, tandis que ses adversaires sont montrés comme maladroits et ridicules.
Le film est aussi très dépendant des intertitres, parfois au détriment de la mise en scène, comme s’il préférait expliquer plutôt que montrer. Malgré cela, certaines idées visuelles marquent, notamment l’usage du reflet de l’épée pour révéler la signature de Zorro.
Au final, c’est un film simple, agréable, un peu moralisant, mais jamais lourd. Il procure un vrai plaisir de visionnage, plus ludique que profond, et fonctionne surtout comme un film-socle dans l’histoire du héros masqué.
La double identité de Don Diego est claire dès le début. Sous son apparente lâcheté, il justifie très tôt une violence qu’il dit détester mais juger nécessaire. Zorro apparaît alors comme son alter ego : élégant, agile, moqueur, toujours en contrôle. Ce contraste fonctionne très bien et constitue l’un des grands intérêts du film.
Le récit reste volontairement simple et repose sur des répétitions : farces, humiliations des gardes, poursuites comiques. Cela fait partie de l’ADN du film, mais éloigne toute réelle tension dramatique, y compris dans les moments où un enjeu plus grave pourrait émerger. Zorro domine constamment la situation, tandis que ses adversaires sont montrés comme maladroits et ridicules.
Le film est aussi très dépendant des intertitres, parfois au détriment de la mise en scène, comme s’il préférait expliquer plutôt que montrer. Malgré cela, certaines idées visuelles marquent, notamment l’usage du reflet de l’épée pour révéler la signature de Zorro.
Au final, c’est un film simple, agréable, un peu moralisant, mais jamais lourd. Il procure un vrai plaisir de visionnage, plus ludique que profond, et fonctionne surtout comme un film-socle dans l’histoire du héros masqué.
The Mark of Zorro (1920) propose une introduction très efficace, qui installe rapidement un système corrompu : forces armées brutales, gouverneur autoritaire, oppression des plus faibles. Zorro n’est pas encore présent à l’écran mais tout le monde parle déjà de lui, comme d’une figure mythique.
La double identité de Don Diego est claire dès le début. Sous son apparente lâcheté, il justifie très tôt une violence qu’il dit détester mais juger nécessaire. Zorro apparaît alors comme son alter ego : élégant, agile, moqueur, toujours en contrôle. Ce contraste fonctionne très bien et constitue l’un des grands intérêts du film.
Le récit reste volontairement simple et repose sur des répétitions : farces, humiliations des gardes, poursuites comiques. Cela fait partie de l’ADN du film, mais éloigne toute réelle tension dramatique, y compris dans les moments où un enjeu plus grave pourrait émerger. Zorro domine constamment la situation, tandis que ses adversaires sont montrés comme maladroits et ridicules.
Le film est aussi très dépendant des intertitres, parfois au détriment de la mise en scène, comme s’il préférait expliquer plutôt que montrer. Malgré cela, certaines idées visuelles marquent, notamment l’usage du reflet de l’épée pour révéler la signature de Zorro.
Au final, c’est un film simple, agréable, un peu moralisant, mais jamais lourd. Il procure un vrai plaisir de visionnage, plus ludique que profond, et fonctionne surtout comme un film-socle dans l’histoire du héros masqué.
La double identité de Don Diego est claire dès le début. Sous son apparente lâcheté, il justifie très tôt une violence qu’il dit détester mais juger nécessaire. Zorro apparaît alors comme son alter ego : élégant, agile, moqueur, toujours en contrôle. Ce contraste fonctionne très bien et constitue l’un des grands intérêts du film.
Le récit reste volontairement simple et repose sur des répétitions : farces, humiliations des gardes, poursuites comiques. Cela fait partie de l’ADN du film, mais éloigne toute réelle tension dramatique, y compris dans les moments où un enjeu plus grave pourrait émerger. Zorro domine constamment la situation, tandis que ses adversaires sont montrés comme maladroits et ridicules.
Le film est aussi très dépendant des intertitres, parfois au détriment de la mise en scène, comme s’il préférait expliquer plutôt que montrer. Malgré cela, certaines idées visuelles marquent, notamment l’usage du reflet de l’épée pour révéler la signature de Zorro.
Au final, c’est un film simple, agréable, un peu moralisant, mais jamais lourd. Il procure un vrai plaisir de visionnage, plus ludique que profond, et fonctionne surtout comme un film-socle dans l’histoire du héros masqué.
Facu
7.0★ · 01/02/26

So throughout the first half I was like “Damn, did the Wayne’s really had to die for this?”
But then the second half arrived, and with some great visuals, a wonderful third act with a great chase and a beautiful monologue, I was like “Damn, the Wayne’s really had to die for this…”
But then the second half arrived, and with some great visuals, a wonderful third act with a great chase and a beautiful monologue, I was like “Damn, the Wayne’s really had to die for this…”
So throughout the first half I was like “Damn, did the Wayne’s really had to die for this?”
But then the second half arrived, and with some great visuals, a wonderful third act with a great chase and a beautiful monologue, I was like “Damn, the Wayne’s really had to die for this…”
But then the second half arrived, and with some great visuals, a wonderful third act with a great chase and a beautiful monologue, I was like “Damn, the Wayne’s really had to die for this…”
Melissa Lomeli
7.0★ · 01/30/25

surprisingly i enjoyed this i thought it was gonna be boring but it kept me entertained and also the scenes where he was running away and jumping around were so satisfying
surprisingly i enjoyed this i thought it was gonna be boring but it kept me entertained and also the scenes where he was running away and jumping around were so satisfying
Devin Esser
7.0★ · 01/26/25

LTEA 138 Japanese Film Lecture 3 Film 4
Not Japanese but clearly influenced by the same themes as many of the films I have watched so far for the class. I think this film is extremely well executed for the time period and I think I watched a pretty bad rendition of the film because it looked very damaged. The Story is great I imagine it did very well for the time.
74.2/100
My Lists that include The Mark of Zorro:LTEA 138 - Japanese Film RankedEvery Film I watched in January 2024 Ranked
Not Japanese but clearly influenced by the same themes as many of the films I have watched so far for the class. I think this film is extremely well executed for the time period and I think I watched a pretty bad rendition of the film because it looked very damaged. The Story is great I imagine it did very well for the time.
74.2/100
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LTEA 138 Japanese Film Lecture 3 Film 4
Not Japanese but clearly influenced by the same themes as many of the films I have watched so far for the class. I think this film is extremely well executed for the time period and I think I watched a pretty bad rendition of the film because it looked very damaged. The Story is great I imagine it did very well for the time.
74.2/100
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74.2/100
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