
Silvana
2017·Documentary·1h 30m
7.1
★


A documentary about the Swedish rapper and artist Silvana Imam.
Directed by Mika Gustafson and Christina Tsiobanelis and Olivia Kastebring
hip-hop
feminism

IMDB
N/A
Cast

Silvana Imam
Silvana Imam

Beatrice Eli
Beatrice Eli

Babak Azarmi
Crew

Mika Gustafson
Director

Mika Gustafson
Screenplay

Charlotte Landelius
Editor

Stina Gardell
Producer

Mika Gustafson
Cinematography
Popular Reviews
1 review
HermèsPRO
7.0★ · 02/05/25

Pour commencer, j'ai réalisé au bout de quelques minutes que c'était un documentaire, et non pas un film, retraçant 3 ans d'une rappeuse suédoise.
Ce documentaire aborde de façon décomplexée la montée de l'extrême droite en Suède, reflétant ainsi la plupart des pays d'Europe où cette croissance, bien que moindre chez certains pays, est présente dans chacun d'eux.
On y parle aussi grandement de la communauté LGBTQIA+ et de leur place dans la société suédoise qui semble divisée en deux.
Ensuite, on assiste à des scènes parfois touchantes, émouvantes et frissonnantes grâce à une bonne mise en valeur de l'artiste et de sa communauté.
Mais on assiste aussi à un récit très prétentieux et à une répétition de certaines scènes parfois bien amenées certes, mais parfois inutiles.
Et pour finir, les musiques puent la merde, des type beat de 2010 et un flow approximatif (heureusement qu'elle dit pas que des conneries, sinon ça aurait été le ponpon) et les outfits des Suédois sont catastrophiques.
Ce documentaire aborde de façon décomplexée la montée de l'extrême droite en Suède, reflétant ainsi la plupart des pays d'Europe où cette croissance, bien que moindre chez certains pays, est présente dans chacun d'eux.
On y parle aussi grandement de la communauté LGBTQIA+ et de leur place dans la société suédoise qui semble divisée en deux.
Ensuite, on assiste à des scènes parfois touchantes, émouvantes et frissonnantes grâce à une bonne mise en valeur de l'artiste et de sa communauté.
Mais on assiste aussi à un récit très prétentieux et à une répétition de certaines scènes parfois bien amenées certes, mais parfois inutiles.
Et pour finir, les musiques puent la merde, des type beat de 2010 et un flow approximatif (heureusement qu'elle dit pas que des conneries, sinon ça aurait été le ponpon) et les outfits des Suédois sont catastrophiques.
Pour commencer, j'ai réalisé au bout de quelques minutes que c'était un documentaire, et non pas un film, retraçant 3 ans d'une rappeuse suédoise.
Ce documentaire aborde de façon décomplexée la montée de l'extrême droite en Suède, reflétant ainsi la plupart des pays d'Europe où cette croissance, bien que moindre chez certains pays, est présente dans chacun d'eux.
On y parle aussi grandement de la communauté LGBTQIA+ et de leur place dans la société suédoise qui semble divisée en deux.
Ensuite, on assiste à des scènes parfois touchantes, émouvantes et frissonnantes grâce à une bonne mise en valeur de l'artiste et de sa communauté.
Mais on assiste aussi à un récit très prétentieux et à une répétition de certaines scènes parfois bien amenées certes, mais parfois inutiles.
Et pour finir, les musiques puent la merde, des type beat de 2010 et un flow approximatif (heureusement qu'elle dit pas que des conneries, sinon ça aurait été le ponpon) et les outfits des Suédois sont catastrophiques.
Ce documentaire aborde de façon décomplexée la montée de l'extrême droite en Suède, reflétant ainsi la plupart des pays d'Europe où cette croissance, bien que moindre chez certains pays, est présente dans chacun d'eux.
On y parle aussi grandement de la communauté LGBTQIA+ et de leur place dans la société suédoise qui semble divisée en deux.
Ensuite, on assiste à des scènes parfois touchantes, émouvantes et frissonnantes grâce à une bonne mise en valeur de l'artiste et de sa communauté.
Mais on assiste aussi à un récit très prétentieux et à une répétition de certaines scènes parfois bien amenées certes, mais parfois inutiles.
Et pour finir, les musiques puent la merde, des type beat de 2010 et un flow approximatif (heureusement qu'elle dit pas que des conneries, sinon ça aurait été le ponpon) et les outfits des Suédois sont catastrophiques.