
The So-Called Caryatids
1984·Documentary·12m
7.1
★

Commissioned by French television, this is a short documentary on the neo-classical statues found throughout Paris, predominantly on the walls of buildings, holding up windows, roofs etc.
Directed by Agnès Varda
art
essay film
woman director
caryatids
statue

IMDB
N/A
Cast

Agnès Varda
Narrator
Crew

Agnès Varda
Director

Agnès Varda
Producer

Teri Wehn-Damisch
Executive Producer

Jean-Philippe Rameau
Music

Agnès Varda
Script

Charles Baudelaire
Author

François Wertheimer
Music
Popular Reviews
40 reviews
Madison Greenlee

Agnés Varda’s History of the Peloponnesian War
Agnés Varda’s History of the Peloponnesian War
1
Robin
8.0★ · 04/07/26

Écrit comme un poème et rythmé comme une ballade, Les Dites Cariatides est bien plus qu'un documentaire sur des statues.
Agnès Varda propose une exploration de l'art sous ses multiples formes (architecture, sculpture, musique et poésie) en plein Paris.
À travers sa caméra et son commentaire, elle donne une âme aux femmes et hommes de pierre qu'elle filme (de loin ou en gros plans, avec des jeux d'échelles et de miroirs) : alors qu'on ne les remarque presque plus, Varda nous les révèle.
Mais le court-métrage ne s'arrête pas là : c'est aussi une exposition des stéréotypes de genres ancrés dans l'inconscient collectif et figés dans le marbre.
En gros c'est beau.
Agnès Varda propose une exploration de l'art sous ses multiples formes (architecture, sculpture, musique et poésie) en plein Paris.
À travers sa caméra et son commentaire, elle donne une âme aux femmes et hommes de pierre qu'elle filme (de loin ou en gros plans, avec des jeux d'échelles et de miroirs) : alors qu'on ne les remarque presque plus, Varda nous les révèle.
Mais le court-métrage ne s'arrête pas là : c'est aussi une exposition des stéréotypes de genres ancrés dans l'inconscient collectif et figés dans le marbre.
En gros c'est beau.
Écrit comme un poème et rythmé comme une ballade, Les Dites Cariatides est bien plus qu'un documentaire sur des statues.
Agnès Varda propose une exploration de l'art sous ses multiples formes (architecture, sculpture, musique et poésie) en plein Paris.
À travers sa caméra et son commentaire, elle donne une âme aux femmes et hommes de pierre qu'elle filme (de loin ou en gros plans, avec des jeux d'échelles et de miroirs) : alors qu'on ne les remarque presque plus, Varda nous les révèle.
Mais le court-métrage ne s'arrête pas là : c'est aussi une exposition des stéréotypes de genres ancrés dans l'inconscient collectif et figés dans le marbre.
En gros c'est beau.
Agnès Varda propose une exploration de l'art sous ses multiples formes (architecture, sculpture, musique et poésie) en plein Paris.
À travers sa caméra et son commentaire, elle donne une âme aux femmes et hommes de pierre qu'elle filme (de loin ou en gros plans, avec des jeux d'échelles et de miroirs) : alors qu'on ne les remarque presque plus, Varda nous les révèle.
Mais le court-métrage ne s'arrête pas là : c'est aussi une exposition des stéréotypes de genres ancrés dans l'inconscient collectif et figés dans le marbre.
En gros c'est beau.
Michele Nelli
8.0★ · 03/17/26

studiando archeologia greca
studiando archeologia greca
Emmerson
7.0★ · 01/12/26

Lovely. More than any other filmmaker Varda has opened my eyes to the beauty of the everyday world. I often find myself stopping in my tracks just to admire little things like the way cobwebs are lit up by a streetlight or the way a sidewalk glitters in the moonlight nowadays. Who can say this isn’t beautiful?
Lovely. More than any other filmmaker Varda has opened my eyes to the beauty of the everyday world. I often find myself stopping in my tracks just to admire little things like the way cobwebs are lit up by a streetlight or the way a sidewalk glitters in the moonlight nowadays. Who can say this isn’t beautiful?
Facu
8.0★ · 10/31/25

This opens with one of the best jumpscares I’ve seen in cinema
This opens with one of the best jumpscares I’ve seen in cinema