L’absurdité d’un monde urbain où l’isolement et la déchéance physique des personnages épousent la décrépitude de leur environnement, noyé sous une pluie diluvienne. L’immeuble, microcosme claustrophobe, devient le théâtre d’une agonie collective, où les corps et les esprits, comme les murs, se fissurent, se délitent.
L’ironie, bien sûr, est que cette vision d’un Taïwan urbain coupé du monde, où les individus survivent comme des insectes piégés, résonne aujourd’hui avec une actualité presque prophétique.
L’absurdité d’un monde urbain où l’isolement et la déchéance physique des personnages épousent la décrépitude de leur environnement, noyé sous une pluie diluvienne. L’immeuble, microcosme claustrophobe, devient le théâtre d’une agonie collective, où les corps et les esprits, comme les murs, se fissurent, se délitent.
L’ironie, bien sûr, est que cette vision d’un Taïwan urbain coupé du monde, où les individus survivent comme des insectes piégés, résonne aujourd’hui avec une actualité presque prophétique.