Est ce que ça touche mes mommy issues de voir une mère se démener avec ses propres problèmes en essayant de sauver son fils ? Maybe
Le plan séquence vers 00:25 est incroyable
Qu’est ce qui permet une normalisation de la délinquance juvénile comme ça ? Alors même que c’est pas sensé être une jeunesse populaire mais plutôt classe moyenne/haute il me semble ?
Pete sa mère les ruines romaines dans la pampa périurbaine quand même
« - Qui est ce qu’il a fait cocu ?
- le peuple de Rome »
Batard
« T’as pas assez de tête pour les femmes » true fact
Il y a un côté très burlesque dans ce film que j’ai du mal à exprimer. Un côté un peu 8 et 1/2 (la scène quasi finale avec tous les personnages qui chantent). C’est lié à la qualité de vieux film je suppose (noir et blanc, décalage régulier entre l’image et le son, les musiques utilisées) mais surtout dans les motifs un peu carnavalesque, les moments de tension qui ne sont pas accompagnés de motifs particuliers (musique, lumière, même jeu outre les tons) et qui du coup perdent leur énergie au profit d’un service de la plus grande histoire (on ne crée pas un pic, un moment dans le récit mais on inscrit cette séquence dans un ensemble plus grand, il est en quelque sorte dilué), la dimension spatio-temporelle qui a l’air d’être ignorée (on sait que c’est après le fascisme et la guerre mondiale, on sait où habitent les personnages mais le reste des lieux n’est pas précisé) ; mais cette dimension tient plus à mon regard je pense dans la mesure où je connais rien du rôle des années 70, de ses quartiers etc. N’empêche, quelque chose dans la vie quotidienne de ce film me semble être clairement distancé du réel, pas pour une imagination détachée de toute référence mais pour une branche à part du réel (c’est une histoire possible). Les scènes de passe avec les lampadaires (eg. vers 01:20) sont superbes, elles alimentent l’extraction spatio-temporelle à mon sens. Il y a un petit côté tragédie grecque aussi, comme un te frein régulier ou le choryohee viendrait chanter la morale de l’histoire ou souligner une forme d’ironie dramatique. De même, joli parallélisme entre la scène ou la mère va le chercher dans les champs (vers 00:15) et la scène où elle n’arrive pas à le rejoindre mais où elle l’entend dire qu’il s’en fout d’elle (01:30)
Jamais vu une scène qui criait plus la mère italienne des années 60 que celle où elle mange du pain en pleurant son fils mdrr
Est ce que ça touche mes mommy issues de voir une mère se démener avec ses propres problèmes en essayant de sauver son fils ? Maybe
Le plan séquence vers 00:25 est incroyable
Qu’est ce qui permet une normalisation de la délinquance juvénile comme ça ? Alors même que c’est pas sensé être une jeunesse populaire mais plutôt classe moyenne/haute il me semble ?
Pete sa mère les ruines romaines dans la pampa périurbaine quand même
« - Qui est ce qu’il a fait cocu ?
- le peuple de Rome »
Batard
« T’as pas assez de tête pour les femmes » true fact
Il y a un côté très burlesque dans ce film que j’ai du mal à exprimer. Un côté un peu 8 et 1/2 (la scène quasi finale avec tous les personnages qui chantent). C’est lié à la qualité de vieux film je suppose (noir et blanc, décalage régulier entre l’image et le son, les musiques utilisées) mais surtout dans les motifs un peu carnavalesque, les moments de tension qui ne sont pas accompagnés de motifs particuliers (musique, lumière, même jeu outre les tons) et qui du coup perdent leur énergie au profit d’un service de la plus grande histoire (on ne crée pas un pic, un moment dans le récit mais on inscrit cette séquence dans un ensemble plus grand, il est en quelque sorte dilué), la dimension spatio-temporelle qui a l’air d’être ignorée (on sait que c’est après le fascisme et la guerre mondiale, on sait où habitent les personnages mais le reste des lieux n’est pas précisé) ; mais cette dimension tient plus à mon regard je pense dans la mesure où je connais rien du rôle des années 70, de ses quartiers etc. N’empêche, quelque chose dans la vie quotidienne de ce film me semble être clairement distancé du réel, pas pour une imagination détachée de toute référence mais pour une branche à part du réel (c’est une histoire possible). Les scènes de passe avec les lampadaires (eg. vers 01:20) sont superbes, elles alimentent l’extraction spatio-temporelle à mon sens. Il y a un petit côté tragédie grecque aussi, comme un te frein régulier ou le choryohee viendrait chanter la morale de l’histoire ou souligner une forme d’ironie dramatique. De même, joli parallélisme entre la scène ou la mère va le chercher dans les champs (vers 00:15) et la scène où elle n’arrive pas à le rejoindre mais où elle l’entend dire qu’il s’en fout d’elle (01:30)
Jamais vu une scène qui criait plus la mère italienne des années 60 que celle où elle mange du pain en pleurant son fils mdrr