En laçant le DVD sur ma télé, j’attendais pas spécialement grand chose de Uher, mais pourtant, après l’avoir fini, j’ai tout de suite ressenti cette même émotion qui me traverse à chaque fois qu’une œuvre parviens à me toucher : une légère mélancolie, agréable, face aux souvenirs du visionnage.
Alors évidemment je n’aurais pas la prétention de me lancer dans l’analyse des nombreux symboles qui pavent cette œuvre si courte et pourtant si riche, mais j’ai cependant bien l’intention d’en énumérés quelqu’uns.
Récit de la vie, le soleil dans le filet est avant tout, selon moi, une œuvre questionnant sans cesse notre rapport au temps à chaque instant de notre vie. Les figures qui font offices de personnages semblent représenter tout les âges de la vie, diamétralement opposés dans leur convictions et leurs idéaux, mais toutefois réunis par la même chose : l’amour.
L’amour coexiste dans ce film sous toutes ses formes, qu’il soit fragile, naissant, éternel ou familial. C’est la caméra qui, de manière totalement ambivalente, nous révèle cette amour, mais également son imposture : le désir charnelle, l’infidélité, la tristesse… cette dualité constante toute le long du film, opposant éclipse et bain de soleil, immeubles et champs de blés, mutisme et cécité.
Uher nous délivre ici un message d’une profondeur rare, et un jour je prendrais peut-être le temps (et le plaisir) d’analyser en détail l’ensemble de ses scènes, mais pour le moment c’est l’heure du dodo 🙏🏼 🛌
En laçant le DVD sur ma télé, j’attendais pas spécialement grand chose de Uher, mais pourtant, après l’avoir fini, j’ai tout de suite ressenti cette même émotion qui me traverse à chaque fois qu’une œuvre parviens à me toucher : une légère mélancolie, agréable, face aux souvenirs du visionnage.
Alors évidemment je n’aurais pas la prétention de me lancer dans l’analyse des nombreux symboles qui pavent cette œuvre si courte et pourtant si riche, mais j’ai cependant bien l’intention d’en énumérés quelqu’uns.
Récit de la vie, le soleil dans le filet est avant tout, selon moi, une œuvre questionnant sans cesse notre rapport au temps à chaque instant de notre vie. Les figures qui font offices de personnages semblent représenter tout les âges de la vie, diamétralement opposés dans leur convictions et leurs idéaux, mais toutefois réunis par la même chose : l’amour.
L’amour coexiste dans ce film sous toutes ses formes, qu’il soit fragile, naissant, éternel ou familial. C’est la caméra qui, de manière totalement ambivalente, nous révèle cette amour, mais également son imposture : le désir charnelle, l’infidélité, la tristesse… cette dualité constante toute le long du film, opposant éclipse et bain de soleil, immeubles et champs de blés, mutisme et cécité.
Uher nous délivre ici un message d’une profondeur rare, et un jour je prendrais peut-être le temps (et le plaisir) d’analyser en détail l’ensemble de ses scènes, mais pour le moment c’est l’heure du dodo 🙏🏼 🛌