Je pense que l’essentiel réside dans la manière de porter la caméra, afin que la proximité du sentiment et la réalité de la vraisemblance s’entrechoquent. Dans White Dog, il n’est question que des yeux et de la peau de chaque personnage : de Julie, de Keys et du chien.
On s’approche… encore.. on s’approche d’âmes si pures dans leur volonté que leur destin est d’être corrompues. On s’approche d’yeux si profondément chargés d’indifférence que leur essence est l’amour… ou la haine.
Et puis elle… on… se retrouve face à un mélange pur d’espoir et de désespoir ; il est évident que, pour Fuller, l’un dépend de l’autre. Son cynisme, qui à première vue pourrait sembler être une barrière à la création d’images si empreintes de poésie, n’est qu’un moyen de se rapprocher des personnages jusqu’à les engloutir dans sa caméra, sans pour autant en faire des martyrs de la société.
Un exemple clair est la scène de l’église, lieu d’espoir et de pardon. Comme un chien. Corruptible. Comme un humain. Meurtre de chien, humain mort par l’Église qui corrompit le meurtrier. La mise en scène peut se corrompre ; il faut faire attention avec le cinéma de l’espoir.
Ou peut-être est-ce cette mise en scène elle-même qui créera cet espoir de cinéma.
Je pense que l’essentiel réside dans la manière de porter la caméra, afin que la proximité du sentiment et la réalité de la vraisemblance s’entrechoquent. Dans White Dog, il n’est question que des yeux et de la peau de chaque personnage : de Julie, de Keys et du chien.
On s’approche… encore.. on s’approche d’âmes si pures dans leur volonté que leur destin est d’être corrompues. On s’approche d’yeux si profondément chargés d’indifférence que leur essence est l’amour… ou la haine.
Et puis elle… on… se retrouve face à un mélange pur d’espoir et de désespoir ; il est évident que, pour Fuller, l’un dépend de l’autre. Son cynisme, qui à première vue pourrait sembler être une barrière à la création d’images si empreintes de poésie, n’est qu’un moyen de se rapprocher des personnages jusqu’à les engloutir dans sa caméra, sans pour autant en faire des martyrs de la société.
Un exemple clair est la scène de l’église, lieu d’espoir et de pardon. Comme un chien. Corruptible. Comme un humain. Meurtre de chien, humain mort par l’Église qui corrompit le meurtrier. La mise en scène peut se corrompre ; il faut faire attention avec le cinéma de l’espoir.
Ou peut-être est-ce cette mise en scène elle-même qui créera cet espoir de cinéma.