fuck le capitalisme vive l’amour
Monsieur 420 (shree 420) est une comédie romantique musical indienne sortie en 1955. C’est l’un des films cultes du célèbre acteur et réalisateur Raj Kapoor, qui joue ici le protagoniste. Ce long métrage est le plus gros succès commercial du cinéma indien et met en scène le duo d’acteur très populaire de l’époque : Nargis et Raj Kapoor. On suit l’histoire d’un jeune sans abris, qui en cherchant la gloire et le succès, fais la rencontre d’une charmante institutrice avec qui il débutera une histoire d’amour. Dans Monsieur 420, Raj Kapoor cherche à réaliser un film grand publique inspiré par de nombreuses références hollywoodienne qui lui tienne à cœur, tout en incluant des sujets plus sensible.
On retrouve dans ce film en noir et blanc une forte inspiration comique tiré de Charlie Chaplin à travers la démarche rapide et malhabile de Raj tout au long du film. Le caractère naïf et étourdit du protagoniste lors de la première partie du film peu également nous évoqué le célèbre personnage burlesque du début du siècle. Raj est véritablement le personnage qui apporte cette touche d’humour dans le film. Autour de lui des injustice on lieux mais cela ne semble pas le préoccuper puisque lui est heureux. C’est lorsqu’il commence à réussir à gagner de l’argent que le burlesque s’envole en même temps que l’épanouissement du personnage. On ressent donc que le réalisateur veut marquer de façon brutal le changement de personnalité de Raj : le monde est dur, Raj nous permet de nous évader mais dès lors que celui-ci devient imbu de lui-même le spectateur se retrouve face au monde réel tel qu’il est. C’est à dire injuste.
Cependant Monsieur 420 est surtout un film sentimental. Avec beaucoup de gros plan sur les visages des protagonistes, l’intention de Raj Kapoor est de nous communiquer les sensations de ses personnages et de mettre en lumière leurs intentions. La scène de la fête de noël en est un parfait exemple. La façon dont le réalisateur met en scène ce moment pour que les spectateurs éprouvent le de malaise de Raj est facilement décryptable : la caméra tourne sur elle-même, le son de la musique intra diégétique devient rapide, on a beaucoup de gros plan sur le visage du protagoniste et des zooms sur des personnages l’interpelant. De plus, il arrive à Raj Kapoor d’utiliser des effets spéciaux dans le film permettant aux personnages de se dédoubler sous forme de spectre pour exprimer leurs pensé « inavouable » afin de ne laisser aucun doute sur leur intention.
De plus la musique occupe une place importante de la mise en scène. Puisque Monsieur 420 est une comédie musical plusieurs personnages possèdent leur chanson. Celle-ci sont répétitive pour permettre au public de vite assimiler l’air et les paroles. Une scène chanté est particulièrement marquante puisque dans celle-ci les deux amoureux déclarent leur flammes sous la pluie ce qui nous rappelle une autre comédie musical, mais américaine cette fois ci : Singing in the rain. Viens s’ajouté à cela beaucoup d’effet sonore qui viennent souligner les actions : si quelqu’un tombe une mélodie comique se lance, si quelqu’un pleure une mélodie mélancolique se fais entendre, si un personnage inopiné apparait une musique mystérieuse retentit, etc… Tout le film est rythmé de la sorte, mais il arrive tout de même à jouer avec les silence pour crée des effets réussit. Le son est donc très bien métrisé et complète le visionnage.
Enfin cette comédie musical ne se veux pas seulement joyeuse et familiale. Elle dépeint les durs conditions de vie des pauvres en inde. On y voit la cruauté avec laquelle les riches méprisent les classe inférieur, cela est particulièrement frappant dans la scène ou Raj trouve refuge chez un groupe de personnes sans domicile fixe vivant sur un large trottoir. Au-dessus de ce trottoir se trouve le balcon d’un homme fortuné qui s’emble très déranger de voir chaque soir des gens sous sa fenêtre, au point d’appeler la police pour les chasser. De plus plusieurs scène nous montre la police empêché Raj de dormir sur la plage ou bien dehors, alors qu’aucun d’eux n’interviennent lorsque celui-ci, devenu riche, tente d’arnaquer des millier d’honnête gens. A ce ton dénonciateur viens ce mêlée une moral : l’honnêteté ne s’achète pas. Celle-ci est le fil rouge principal de Monsieur 420. Ce qui nous laisse entendre que le réalisateur voulait profiter de cette œuvre populaire pour faire passer un message lui tenant à cœur, a la façons d’une fable.
Pour conclure, ce film est très dynamique et est très ludique. C’est une histoire d’amour avec des personnages attachant qui est très simple à regarder, même si le film est long et en noir et blanc. De plus il aborde des sujet plus politique ce qui lui donne plus de profondeur. C’est une bonne transition pour se plonger par la suite dans le monde du Bollywood, et il donne envie de voir plus de film de Raj Kapoor. C’était notre premier film du festival des trois continents et il ouvre très bien celui-ci. Nous le recommanderions sans hésitation
fuck le capitalisme vive l’amour
Monsieur 420 (shree 420) est une comédie romantique musical indienne sortie en 1955. C’est l’un des films cultes du célèbre acteur et réalisateur Raj Kapoor, qui joue ici le protagoniste. Ce long métrage est le plus gros succès commercial du cinéma indien et met en scène le duo d’acteur très populaire de l’époque : Nargis et Raj Kapoor. On suit l’histoire d’un jeune sans abris, qui en cherchant la gloire et le succès, fais la rencontre d’une charmante institutrice avec qui il débutera une histoire d’amour. Dans Monsieur 420, Raj Kapoor cherche à réaliser un film grand publique inspiré par de nombreuses références hollywoodienne qui lui tienne à cœur, tout en incluant des sujets plus sensible.
On retrouve dans ce film en noir et blanc une forte inspiration comique tiré de Charlie Chaplin à travers la démarche rapide et malhabile de Raj tout au long du film. Le caractère naïf et étourdit du protagoniste lors de la première partie du film peu également nous évoqué le célèbre personnage burlesque du début du siècle. Raj est véritablement le personnage qui apporte cette touche d’humour dans le film. Autour de lui des injustice on lieux mais cela ne semble pas le préoccuper puisque lui est heureux. C’est lorsqu’il commence à réussir à gagner de l’argent que le burlesque s’envole en même temps que l’épanouissement du personnage. On ressent donc que le réalisateur veut marquer de façon brutal le changement de personnalité de Raj : le monde est dur, Raj nous permet de nous évader mais dès lors que celui-ci devient imbu de lui-même le spectateur se retrouve face au monde réel tel qu’il est. C’est à dire injuste.
Cependant Monsieur 420 est surtout un film sentimental. Avec beaucoup de gros plan sur les visages des protagonistes, l’intention de Raj Kapoor est de nous communiquer les sensations de ses personnages et de mettre en lumière leurs intentions. La scène de la fête de noël en est un parfait exemple. La façon dont le réalisateur met en scène ce moment pour que les spectateurs éprouvent le de malaise de Raj est facilement décryptable : la caméra tourne sur elle-même, le son de la musique intra diégétique devient rapide, on a beaucoup de gros plan sur le visage du protagoniste et des zooms sur des personnages l’interpelant. De plus, il arrive à Raj Kapoor d’utiliser des effets spéciaux dans le film permettant aux personnages de se dédoubler sous forme de spectre pour exprimer leurs pensé « inavouable » afin de ne laisser aucun doute sur leur intention.
De plus la musique occupe une place importante de la mise en scène. Puisque Monsieur 420 est une comédie musical plusieurs personnages possèdent leur chanson. Celle-ci sont répétitive pour permettre au public de vite assimiler l’air et les paroles. Une scène chanté est particulièrement marquante puisque dans celle-ci les deux amoureux déclarent leur flammes sous la pluie ce qui nous rappelle une autre comédie musical, mais américaine cette fois ci : Singing in the rain. Viens s’ajouté à cela beaucoup d’effet sonore qui viennent souligner les actions : si quelqu’un tombe une mélodie comique se lance, si quelqu’un pleure une mélodie mélancolique se fais entendre, si un personnage inopiné apparait une musique mystérieuse retentit, etc… Tout le film est rythmé de la sorte, mais il arrive tout de même à jouer avec les silence pour crée des effets réussit. Le son est donc très bien métrisé et complète le visionnage.
Enfin cette comédie musical ne se veux pas seulement joyeuse et familiale. Elle dépeint les durs conditions de vie des pauvres en inde. On y voit la cruauté avec laquelle les riches méprisent les classe inférieur, cela est particulièrement frappant dans la scène ou Raj trouve refuge chez un groupe de personnes sans domicile fixe vivant sur un large trottoir. Au-dessus de ce trottoir se trouve le balcon d’un homme fortuné qui s’emble très déranger de voir chaque soir des gens sous sa fenêtre, au point d’appeler la police pour les chasser. De plus plusieurs scène nous montre la police empêché Raj de dormir sur la plage ou bien dehors, alors qu’aucun d’eux n’interviennent lorsque celui-ci, devenu riche, tente d’arnaquer des millier d’honnête gens. A ce ton dénonciateur viens ce mêlée une moral : l’honnêteté ne s’achète pas. Celle-ci est le fil rouge principal de Monsieur 420. Ce qui nous laisse entendre que le réalisateur voulait profiter de cette œuvre populaire pour faire passer un message lui tenant à cœur, a la façons d’une fable.
Pour conclure, ce film est très dynamique et est très ludique. C’est une histoire d’amour avec des personnages attachant qui est très simple à regarder, même si le film est long et en noir et blanc. De plus il aborde des sujet plus politique ce qui lui donne plus de profondeur. C’est une bonne transition pour se plonger par la suite dans le monde du Bollywood, et il donne envie de voir plus de film de Raj Kapoor. C’était notre premier film du festival des trois continents et il ouvre très bien celui-ci. Nous le recommanderions sans hésitation