1/2 Man backdrop

1/2 Man

1986·Music·58m
7.1
A visual documentary of Einstürzende Neubauten, the German underground band, by Japanese cult director Sogo Ishii, made during their 1985 tour of Japan. The band makes an elaborate and remarkably choreographed appearance in the ruins of an old ironworks which was scheduled for demolition; footage of same was incorporated into the movie and a brief appearance on stage.
Directed by Gakuryu Ishii
japan
post-apocalyptic future
cult
steampunk
cyberpunk
industrial music
ruins
screaming
underground music
percussion
metal work
experimental
city in ruins

Cast

Alexander Hacke
Alexander Hacke
Self
FM Einheit
FM Einheit
Self

Crew

Gakuryu Ishii
Gakuryu Ishii
Director
Gakuryu Ishii
Gakuryu Ishii
Screenplay
Yohei Taneda
Yohei Taneda
Production Design
Nobuhiro Suwa
Nobuhiro Suwa
Assistant Director

Popular Reviews

8 reviews
adalbert
adalbert
1/2 Man
thank you blixa pieniążek for dis
shinya tsukamoto must've been taking lessons
thank you blixa pieniążek for dis
shinya tsukamoto must've been taking lessons
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Maldoror
Maldoror
1/2 Man
Juste un documentaire, un clip musical et une fiction en même temps, c'est génial.
Juste un documentaire, un clip musical et une fiction en même temps, c'est génial.
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Nick
Nick
1/2 Man
When I grow up, I want to be Blixa Bargeld.
When I grow up, I want to be Blixa Bargeld.
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roman
roman
1/2 Man
spent my evening watching blixa scream into a mic in a junkyard 10/10 would recommend
spent my evening watching blixa scream into a mic in a junkyard 10/10 would recommend
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Maldoror
Maldoror
1/2 Man
Je sais pas pourquoi même en connaissant la fin, ça me fait encore de l'effet, de voir juste ce groupe totalement dépossédé de la seul chose qu'ils avaient et de les réduire au silence, en les ayant vu se donner à fond jusqu'à en devenir fou pour s'exprimer grâce à leur art, c'est beau et triste vraiment.
En vrai je trouve que le film est pas compliqué à comprendre sur les grandes lignes mais c'est ce qui le rend brutalement vrai, je veux dire on comprend facilement qu'ils sont totalement laissés pour compte, abandonnés par la société, obligés d'être reclus dans un endroit sale, ce qui n'est pas une fatalité.
Ils expriment leur art totalement brute dans cette endroit, y mette toute leur âme, deviennent complètement fou..
D'ailleurs la façon de représenter la folie, j'adore, avec tout le combat intérieur des personnages qui ce fait, d'abord ils sont totalement dépassés par la folie puis ils contrent attaque, comme la folie n'est pas une fatalité, autant la combattre avec ton art, et c'est ce qu'ils font, on pourrait même dire qu'ils en viendraient à embrasser cette folie, s'en servir comme arme pour s'exprimer, exprimer leur mal être dans cette société.
Puis ensuite ils font la rencontre d'un public pour eux, des gens qui potentiellement les comprends, et ce qui rend la fin plus brutal c'est que cette scène, la seul putain de scène où il partage leur art, leurs souffrances, c'est l'une des séquence les plus courte, et qui est brutalement arrêtée par la séquence final, où leur monde s'effondre, leur endroit refuge se fait détruire, et ils essaient de se battre encore via leur art, mais ils ne peuvent juste pas enfait, ça ne marche pas.. j'aime particulièrement les derniers plans où plus rien ne reste, ils sont laissés dans un vide, réduit au silence.
Je sais pas pourquoi même en connaissant la fin, ça me fait encore de l'effet, de voir juste ce groupe totalement dépossédé de la seul chose qu'ils avaient et de les réduire au silence, en les ayant vu se donner à fond jusqu'à en devenir fou pour s'exprimer grâce à leur art, c'est beau et triste vraiment.
En vrai je trouve que le film est pas compliqué à comprendre sur les grandes lignes mais c'est ce qui le rend brutalement vrai, je veux dire on comprend facilement qu'ils sont totalement laissés pour compte, abandonnés par la société, obligés d'être reclus dans un endroit sale, ce qui n'est pas une fatalité.
Ils expriment leur art totalement brute dans cette endroit, y mette toute leur âme, deviennent complètement fou..
D'ailleurs la façon de représenter la folie, j'adore, avec tout le combat intérieur des personnages qui ce fait, d'abord ils sont totalement dépassés par la folie puis ils contrent attaque, comme la folie n'est pas une fatalité, autant la combattre avec ton art, et c'est ce qu'ils font, on pourrait même dire qu'ils en viendraient à embrasser cette folie, s'en servir comme arme pour s'exprimer, exprimer leur mal être dans cette société.
Puis ensuite ils font la rencontre d'un public pour eux, des gens qui potentiellement les comprends, et ce qui rend la fin plus brutal c'est que cette scène, la seul putain de scène où il partage leur art, leurs souffrances, c'est l'une des séquence les plus courte, et qui est brutalement arrêtée par la séquence final, où leur monde s'effondre, leur endroit refuge se fait détruire, et ils essaient de se battre encore via leur art, mais ils ne peuvent juste pas enfait, ça ne marche pas.. j'aime particulièrement les derniers plans où plus rien ne reste, ils sont laissés dans un vide, réduit au silence.
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