On nous offre là une rélféxion sur l'art et sur les relations humaines, tant amoureuses, charnelles qu'amicales.
Des points de vue différent traversent le film mais personne n'est montré comme ayant raison. On construit notre avis au fur et à mesure du film en changeant parfois, en se remettant en question.
Toujours dans une sorte de surveillance constante de Munch interprété par Geir Westby qui regarde la caméra d'un regard mort, et étrangement accusateur. Ils rechargent une échappatoire, essaie d'outre passé sa réalité en nous rejoignant, mais il reste coincé dans son monde où il est incompris par les personne qu'ils aiment. Traduisant alors sa souffrance en art, un art où lui même se perd.
Ce que j'ai trouvé intéressant c'est le format documentaire ajouté au film, plus qu'un biopic on nous proposes une époque à critiquer/analyser, à transposer avec aujourdhui, on nous plonge dans un semblant de réalité qui pousse notre réfléxion à son maximum.
Mais ce qui m'as réellement touché dans l'oeuvre, c'est sa représentation de la création artistique. L'art ici découle de la souffrance, des sentiments pure de l'artiste. Ce qu'on ressent très bien grace au montage "répétitif", nos sentiments, émotions etc.. fluctuent mais reste, nous touchent, conditionnent notre façon de créé. Et c'est les images et scènes répétées, les dialogues entremêlés qu'utilise Peter Watkins pour nous faire réfléchir sur l'art, son processus de création et l'influence de nos relations sur celui-ci. J'ai beaucoup aimé cette mise en scéne !
On nous offre là une rélféxion sur l'art et sur les relations humaines, tant amoureuses, charnelles qu'amicales.
Des points de vue différent traversent le film mais personne n'est montré comme ayant raison. On construit notre avis au fur et à mesure du film en changeant parfois, en se remettant en question.
Toujours dans une sorte de surveillance constante de Munch interprété par Geir Westby qui regarde la caméra d'un regard mort, et étrangement accusateur. Ils rechargent une échappatoire, essaie d'outre passé sa réalité en nous rejoignant, mais il reste coincé dans son monde où il est incompris par les personne qu'ils aiment. Traduisant alors sa souffrance en art, un art où lui même se perd.
Ce que j'ai trouvé intéressant c'est le format documentaire ajouté au film, plus qu'un biopic on nous proposes une époque à critiquer/analyser, à transposer avec aujourdhui, on nous plonge dans un semblant de réalité qui pousse notre réfléxion à son maximum.
Mais ce qui m'as réellement touché dans l'oeuvre, c'est sa représentation de la création artistique. L'art ici découle de la souffrance, des sentiments pure de l'artiste. Ce qu'on ressent très bien grace au montage "répétitif", nos sentiments, émotions etc.. fluctuent mais reste, nous touchent, conditionnent notre façon de créé. Et c'est les images et scènes répétées, les dialogues entremêlés qu'utilise Peter Watkins pour nous faire réfléchir sur l'art, son processus de création et l'influence de nos relations sur celui-ci. J'ai beaucoup aimé cette mise en scéne !