Je voulais m'intéresser davantage à la Grande Sainte qu'est Hildegard von Bingen. Je ne la connaissais que pour ses magnifiques composition. Je voulais donc en apprendre plus sur Elle.
Malheureusement, le film est vide en tous points. La réalisatrice (Margarethe von Trotta) ne sait pas gérer la colorimétrie, ni les plans, ni son zoom, ni son contre-champ, ni ses gros plans.
Pour un film sur une Sainte, ce film manque clairement d'amour et de rigueur. C'est vraiment dommage.Je sors de ce visionnage en ayant absolument rien n'appris de plus sur Sainte Hildegard von Bingen.Mise à part qu'elle serait un peu féministe (en l'an 1000), un peu écologiste car aimer les plantes et les utiliser pour la médecine ferait d'elle une écolo, et qu'elle utilise des pierres pour guérir des maladies...On en apprend plus sur les querelles entre le pouvoir spirituel et temporel et les querelles politiques du moment que sur la Sainte.
Le réalisateur a clairement simplement ouvert Wikipédia, fait un liste de tirets d'idées sur la Sainte et en a fait un mauvais film...
Résumé : À l’âge de huit ans, elle fut offerte à l’état religieux (selon la règle de saint Benoît, chap. 59[5]) et, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la veuve consacrée Uda de Göllheim, puis de Jutta von Sponheim qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin de Disibodenberg »[6] sur la Nahe, affluent du Rhin, dans le diocèse de Mayence.-Vers l'âge de 14 ou 15 ans (la majorité étant fixée à 12 ans pour les filles[4]), Hildegarde reçoit le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg qui, de 1112 à 1115, remplace l’archevêque Adalbert de Mayence, prisonnier de l'empereur Henri V.- Devenue magistra (prieure) de la communauté, Hildegarde, à la mort de mère Judith (Jutta von Sponheim) en 1136, est élue abbesse de Disibodenberg, à l'âge de 38 ans. Elle gouverne dès lors la partie réservée aux moniales de ce monastère double.Cette particularité de l'abbaye de Disibodenberg, soumise à la double autorité de l'abbé et de l'abbesse, compliquera plus tard le transfert des moniales, rendu nécessaire par l'afflux des vocations, dans un autre lieu, Rupertsberg, au confluent du Rhin et de la Nahe, près du petit port de Bingen[4].-> à savoir que ce point est totalement différent dans le film, et mensonger. Dans le film, on fait passer soeur Hildegard pour une féministe parce qu'elle dénoncerait des hommes qui ont des pulsions envers les soeurs - qui légitimerait de fait un nouveau couvent pour ces dernières...
Le film ne va pas en profondeur sur ses visions, sur ses idées, sur ses voyages pour propager la foi comme à Metz, Mayence, à Graufthal...lien pour voir cette bouse : cinema.bz/watch?id=50722&type=movie&title=Vision+%E2%80%93+From+the+Life+of+Hildegard+von+Bingen
Je voulais m'intéresser davantage à la Grande Sainte qu'est Hildegard von Bingen. Je ne la connaissais que pour ses magnifiques composition. Je voulais donc en apprendre plus sur Elle.
Malheureusement, le film est vide en tous points. La réalisatrice (Margarethe von Trotta) ne sait pas gérer la colorimétrie, ni les plans, ni son zoom, ni son contre-champ, ni ses gros plans.
Pour un film sur une Sainte, ce film manque clairement d'amour et de rigueur. C'est vraiment dommage.Je sors de ce visionnage en ayant absolument rien n'appris de plus sur Sainte Hildegard von Bingen.Mise à part qu'elle serait un peu féministe (en l'an 1000), un peu écologiste car aimer les plantes et les utiliser pour la médecine ferait d'elle une écolo, et qu'elle utilise des pierres pour guérir des maladies...On en apprend plus sur les querelles entre le pouvoir spirituel et temporel et les querelles politiques du moment que sur la Sainte.
Le réalisateur a clairement simplement ouvert Wikipédia, fait un liste de tirets d'idées sur la Sainte et en a fait un mauvais film...
Résumé : À l’âge de huit ans, elle fut offerte à l’état religieux (selon la règle de saint Benoît, chap. 59[5]) et, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la veuve consacrée Uda de Göllheim, puis de Jutta von Sponheim qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin de Disibodenberg »[6] sur la Nahe, affluent du Rhin, dans le diocèse de Mayence.-Vers l'âge de 14 ou 15 ans (la majorité étant fixée à 12 ans pour les filles[4]), Hildegarde reçoit le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg qui, de 1112 à 1115, remplace l’archevêque Adalbert de Mayence, prisonnier de l'empereur Henri V.- Devenue magistra (prieure) de la communauté, Hildegarde, à la mort de mère Judith (Jutta von Sponheim) en 1136, est élue abbesse de Disibodenberg, à l'âge de 38 ans. Elle gouverne dès lors la partie réservée aux moniales de ce monastère double.Cette particularité de l'abbaye de Disibodenberg, soumise à la double autorité de l'abbé et de l'abbesse, compliquera plus tard le transfert des moniales, rendu nécessaire par l'afflux des vocations, dans un autre lieu, Rupertsberg, au confluent du Rhin et de la Nahe, près du petit port de Bingen[4].-> à savoir que ce point est totalement différent dans le film, et mensonger. Dans le film, on fait passer soeur Hildegard pour une féministe parce qu'elle dénoncerait des hommes qui ont des pulsions envers les soeurs - qui légitimerait de fait un nouveau couvent pour ces dernières...
Le film ne va pas en profondeur sur ses visions, sur ses idées, sur ses voyages pour propager la foi comme à Metz, Mayence, à Graufthal...lien pour voir cette bouse : cinema.bz/watch?id=50722&type=movie&title=Vision+%E2%80%93+From+the+Life+of+Hildegard+von+Bingen