
Vision - From the Life of Hildegard von Bingen
2009·Drama·1h 50m
7.1
★

Hildegard von Bingen was truly a woman ahead of her time. A visionary in every sense of the word, this famed 12th-century Benedictine nun was a Christian mystic, composer, philosopher, playwright, poet, naturalist, scientist, physician, herbalist and ecological activist.
Directed by Margarethe von Trotta
christianity
saint
nunhood
woman director
christian film

Trailer

IMDB
N/A
Where to Watch


Cast

Barbara Sukowa
Hildegard von Bingen

Heino Ferch
Mönch Volmar

Hannah Herzsprung
Richardis von Stade

Devid Striesow
Kaiser Friedrich Barbarossa

Sunnyi Melles
Markgräfin von Stade

Lena Stolze
Schwester Jutta

Paula Kalenberg
Schwester Klara

Annemarie Düringer
Äbtissin Tengwich

Susanne von Medvey
Nonne Barbara

Matthias Brenner
Baumeister

Dietz-Werner Steck
Mönch 1

Jan Georg Schütte
kranker Mann
Crew

Margarethe von Trotta
Director

Margarethe von Trotta
Screenplay

Hengameh Panahi
Executive Producer

Margarethe von Trotta
Art Direction
Popular Reviews
4 reviews
Kylian
2.0★ · 12/12/25

Je voulais m'intéresser davantage à la Grande Sainte qu'est Hildegard von Bingen. Je ne la connaissais que pour ses magnifiques composition. Je voulais donc en apprendre plus sur Elle.
Malheureusement, le film est vide en tous points. La réalisatrice (Margarethe von Trotta) ne sait pas gérer la colorimétrie, ni les plans, ni son zoom, ni son contre-champ, ni ses gros plans.
Pour un film sur une Sainte, ce film manque clairement d'amour et de rigueur. C'est vraiment dommage.Je sors de ce visionnage en ayant absolument rien n'appris de plus sur Sainte Hildegard von Bingen.Mise à part qu'elle serait un peu féministe (en l'an 1000), un peu écologiste car aimer les plantes et les utiliser pour la médecine ferait d'elle une écolo, et qu'elle utilise des pierres pour guérir des maladies...On en apprend plus sur les querelles entre le pouvoir spirituel et temporel et les querelles politiques du moment que sur la Sainte.
Le réalisateur a clairement simplement ouvert Wikipédia, fait un liste de tirets d'idées sur la Sainte et en a fait un mauvais film...
Résumé : À l’âge de huit ans, elle fut offerte à l’état religieux (selon la règle de saint Benoît, chap. 59[5]) et, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la veuve consacrée Uda de Göllheim, puis de Jutta von Sponheim qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin de Disibodenberg »[6] sur la Nahe, affluent du Rhin, dans le diocèse de Mayence.-Vers l'âge de 14 ou 15 ans (la majorité étant fixée à 12 ans pour les filles[4]), Hildegarde reçoit le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg qui, de 1112 à 1115, remplace l’archevêque Adalbert de Mayence, prisonnier de l'empereur Henri V.- Devenue magistra (prieure) de la communauté, Hildegarde, à la mort de mère Judith (Jutta von Sponheim) en 1136, est élue abbesse de Disibodenberg, à l'âge de 38 ans. Elle gouverne dès lors la partie réservée aux moniales de ce monastère double.Cette particularité de l'abbaye de Disibodenberg, soumise à la double autorité de l'abbé et de l'abbesse, compliquera plus tard le transfert des moniales, rendu nécessaire par l'afflux des vocations, dans un autre lieu, Rupertsberg, au confluent du Rhin et de la Nahe, près du petit port de Bingen[4].-> à savoir que ce point est totalement différent dans le film, et mensonger. Dans le film, on fait passer soeur Hildegard pour une féministe parce qu'elle dénoncerait des hommes qui ont des pulsions envers les soeurs - qui légitimerait de fait un nouveau couvent pour ces dernières...
Le film ne va pas en profondeur sur ses visions, sur ses idées, sur ses voyages pour propager la foi comme à Metz, Mayence, à Graufthal...lien pour voir cette bouse : cinema.bz/watch?id=50722&type=movie&title=Vision+%E2%80%93+From+the+Life+of+Hildegard+von+Bingen
Malheureusement, le film est vide en tous points. La réalisatrice (Margarethe von Trotta) ne sait pas gérer la colorimétrie, ni les plans, ni son zoom, ni son contre-champ, ni ses gros plans.
Pour un film sur une Sainte, ce film manque clairement d'amour et de rigueur. C'est vraiment dommage.Je sors de ce visionnage en ayant absolument rien n'appris de plus sur Sainte Hildegard von Bingen.Mise à part qu'elle serait un peu féministe (en l'an 1000), un peu écologiste car aimer les plantes et les utiliser pour la médecine ferait d'elle une écolo, et qu'elle utilise des pierres pour guérir des maladies...On en apprend plus sur les querelles entre le pouvoir spirituel et temporel et les querelles politiques du moment que sur la Sainte.
Le réalisateur a clairement simplement ouvert Wikipédia, fait un liste de tirets d'idées sur la Sainte et en a fait un mauvais film...
Résumé : À l’âge de huit ans, elle fut offerte à l’état religieux (selon la règle de saint Benoît, chap. 59[5]) et, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la veuve consacrée Uda de Göllheim, puis de Jutta von Sponheim qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin de Disibodenberg »[6] sur la Nahe, affluent du Rhin, dans le diocèse de Mayence.-Vers l'âge de 14 ou 15 ans (la majorité étant fixée à 12 ans pour les filles[4]), Hildegarde reçoit le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg qui, de 1112 à 1115, remplace l’archevêque Adalbert de Mayence, prisonnier de l'empereur Henri V.- Devenue magistra (prieure) de la communauté, Hildegarde, à la mort de mère Judith (Jutta von Sponheim) en 1136, est élue abbesse de Disibodenberg, à l'âge de 38 ans. Elle gouverne dès lors la partie réservée aux moniales de ce monastère double.Cette particularité de l'abbaye de Disibodenberg, soumise à la double autorité de l'abbé et de l'abbesse, compliquera plus tard le transfert des moniales, rendu nécessaire par l'afflux des vocations, dans un autre lieu, Rupertsberg, au confluent du Rhin et de la Nahe, près du petit port de Bingen[4].-> à savoir que ce point est totalement différent dans le film, et mensonger. Dans le film, on fait passer soeur Hildegard pour une féministe parce qu'elle dénoncerait des hommes qui ont des pulsions envers les soeurs - qui légitimerait de fait un nouveau couvent pour ces dernières...
Le film ne va pas en profondeur sur ses visions, sur ses idées, sur ses voyages pour propager la foi comme à Metz, Mayence, à Graufthal...lien pour voir cette bouse : cinema.bz/watch?id=50722&type=movie&title=Vision+%E2%80%93+From+the+Life+of+Hildegard+von+Bingen
Je voulais m'intéresser davantage à la Grande Sainte qu'est Hildegard von Bingen. Je ne la connaissais que pour ses magnifiques composition. Je voulais donc en apprendre plus sur Elle.
Malheureusement, le film est vide en tous points. La réalisatrice (Margarethe von Trotta) ne sait pas gérer la colorimétrie, ni les plans, ni son zoom, ni son contre-champ, ni ses gros plans.
Pour un film sur une Sainte, ce film manque clairement d'amour et de rigueur. C'est vraiment dommage.Je sors de ce visionnage en ayant absolument rien n'appris de plus sur Sainte Hildegard von Bingen.Mise à part qu'elle serait un peu féministe (en l'an 1000), un peu écologiste car aimer les plantes et les utiliser pour la médecine ferait d'elle une écolo, et qu'elle utilise des pierres pour guérir des maladies...On en apprend plus sur les querelles entre le pouvoir spirituel et temporel et les querelles politiques du moment que sur la Sainte.
Le réalisateur a clairement simplement ouvert Wikipédia, fait un liste de tirets d'idées sur la Sainte et en a fait un mauvais film...
Résumé : À l’âge de huit ans, elle fut offerte à l’état religieux (selon la règle de saint Benoît, chap. 59[5]) et, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la veuve consacrée Uda de Göllheim, puis de Jutta von Sponheim qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin de Disibodenberg »[6] sur la Nahe, affluent du Rhin, dans le diocèse de Mayence.-Vers l'âge de 14 ou 15 ans (la majorité étant fixée à 12 ans pour les filles[4]), Hildegarde reçoit le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg qui, de 1112 à 1115, remplace l’archevêque Adalbert de Mayence, prisonnier de l'empereur Henri V.- Devenue magistra (prieure) de la communauté, Hildegarde, à la mort de mère Judith (Jutta von Sponheim) en 1136, est élue abbesse de Disibodenberg, à l'âge de 38 ans. Elle gouverne dès lors la partie réservée aux moniales de ce monastère double.Cette particularité de l'abbaye de Disibodenberg, soumise à la double autorité de l'abbé et de l'abbesse, compliquera plus tard le transfert des moniales, rendu nécessaire par l'afflux des vocations, dans un autre lieu, Rupertsberg, au confluent du Rhin et de la Nahe, près du petit port de Bingen[4].-> à savoir que ce point est totalement différent dans le film, et mensonger. Dans le film, on fait passer soeur Hildegard pour une féministe parce qu'elle dénoncerait des hommes qui ont des pulsions envers les soeurs - qui légitimerait de fait un nouveau couvent pour ces dernières...
Le film ne va pas en profondeur sur ses visions, sur ses idées, sur ses voyages pour propager la foi comme à Metz, Mayence, à Graufthal...lien pour voir cette bouse : cinema.bz/watch?id=50722&type=movie&title=Vision+%E2%80%93+From+the+Life+of+Hildegard+von+Bingen
Malheureusement, le film est vide en tous points. La réalisatrice (Margarethe von Trotta) ne sait pas gérer la colorimétrie, ni les plans, ni son zoom, ni son contre-champ, ni ses gros plans.
Pour un film sur une Sainte, ce film manque clairement d'amour et de rigueur. C'est vraiment dommage.Je sors de ce visionnage en ayant absolument rien n'appris de plus sur Sainte Hildegard von Bingen.Mise à part qu'elle serait un peu féministe (en l'an 1000), un peu écologiste car aimer les plantes et les utiliser pour la médecine ferait d'elle une écolo, et qu'elle utilise des pierres pour guérir des maladies...On en apprend plus sur les querelles entre le pouvoir spirituel et temporel et les querelles politiques du moment que sur la Sainte.
Le réalisateur a clairement simplement ouvert Wikipédia, fait un liste de tirets d'idées sur la Sainte et en a fait un mauvais film...
Résumé : À l’âge de huit ans, elle fut offerte à l’état religieux (selon la règle de saint Benoît, chap. 59[5]) et, afin de recevoir une formation humaine et chrétienne appropriée, elle fut confiée aux soins de la veuve consacrée Uda de Göllheim, puis de Jutta von Sponheim qui s’était retirée en clôture dans le monastère bénédictin de Disibodenberg »[6] sur la Nahe, affluent du Rhin, dans le diocèse de Mayence.-Vers l'âge de 14 ou 15 ans (la majorité étant fixée à 12 ans pour les filles[4]), Hildegarde reçoit le voile des mains de l’évêque Othon de Bamberg qui, de 1112 à 1115, remplace l’archevêque Adalbert de Mayence, prisonnier de l'empereur Henri V.- Devenue magistra (prieure) de la communauté, Hildegarde, à la mort de mère Judith (Jutta von Sponheim) en 1136, est élue abbesse de Disibodenberg, à l'âge de 38 ans. Elle gouverne dès lors la partie réservée aux moniales de ce monastère double.Cette particularité de l'abbaye de Disibodenberg, soumise à la double autorité de l'abbé et de l'abbesse, compliquera plus tard le transfert des moniales, rendu nécessaire par l'afflux des vocations, dans un autre lieu, Rupertsberg, au confluent du Rhin et de la Nahe, près du petit port de Bingen[4].-> à savoir que ce point est totalement différent dans le film, et mensonger. Dans le film, on fait passer soeur Hildegard pour une féministe parce qu'elle dénoncerait des hommes qui ont des pulsions envers les soeurs - qui légitimerait de fait un nouveau couvent pour ces dernières...
Le film ne va pas en profondeur sur ses visions, sur ses idées, sur ses voyages pour propager la foi comme à Metz, Mayence, à Graufthal...lien pour voir cette bouse : cinema.bz/watch?id=50722&type=movie&title=Vision+%E2%80%93+From+the+Life+of+Hildegard+von+Bingen
Gillian
6.0★ · 04/05/23

it can’t be gods plan to have people walking around looking that silly
it can’t be gods plan to have people walking around looking that silly
maga
4.0★ · 01/28/26

j
9.0★ · 02/10/19
