Cinéphile ou cinéphage ?
*Consommons-nous des films ou nous dévorent-ils t’ont ?
*
Le ton de la voix y est neutre voir monotone pourtant le texte et les visuels nous font parvenir des sentiments enfouis. Emplis de nihilisme, d’aversion contre le monde extérieur, les films sont un rempart entre ce dernier et l’état d’âme du narrateur, qui est, dans un état questionnable.
Tout change autour de lui, mais lui ne veut pas le voir, il se plonge dans un imaginaire réconfortant.
Le rythme est lui constant jusqu’à la dernière seconde, ce qui donne autant d’importance à une mort qu’à un baiser.
Ça me donne envie de réécrire, de ne pas m’abandonner à l’attention passive par peur de ne plus pouvoir me retrouver.
Cinéphile ou cinéphage ?
*Consommons-nous des films ou nous dévorent-ils t’ont ?
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Le ton de la voix y est neutre voir monotone pourtant le texte et les visuels nous font parvenir des sentiments enfouis. Emplis de nihilisme, d’aversion contre le monde extérieur, les films sont un rempart entre ce dernier et l’état d’âme du narrateur, qui est, dans un état questionnable.
Tout change autour de lui, mais lui ne veut pas le voir, il se plonge dans un imaginaire réconfortant.
Le rythme est lui constant jusqu’à la dernière seconde, ce qui donne autant d’importance à une mort qu’à un baiser.
Ça me donne envie de réécrire, de ne pas m’abandonner à l’attention passive par peur de ne plus pouvoir me retrouver.