Si on oublie que le film est quand même un peu trop long pour ce qu’il raconte, ça reste franchement pas mal. Pete Davidson c’est pas l’acteur du siècle, mais comme il joue quasiment lui-même, il fait le taf proprement.
En vrai, Judd Apatow c’est pas un génie non plus, mais il sait faire des films drôles, et celui-là change un peu parce qu’il est plus sombre. Logique, vu que la vie de Davidson est pas hyper joyeuse à la base. Les persos autour de Scott sont pas toujours hyper développés, je trouve. On comprend en vrai qu’il est un peu centré sur lui-même à cause de ses insécurités et de ses comportements un peu chaotiques, mais du coup, y’a des gens qui disparaissent un peu de l’écran. Genre sa sœur ou ses “meilleurs amis”, on les voit presque plus après la première partie du film. Je comprends l’idée, en mode il est tellement centré sur ses problèmes qu’il calcule plus les autres, mais ça aurait été cool de voir un peu ce qu’ils deviennent aussi, surtout sa sœur qui a l’air d’être quand même assez soutenante malgré qu’elle soit plus petite, que ça soit pas son rôle et qu’elle soit loin.
Mais bon, ça reste un film touchant. Après, je suis bon public aussi, les histoires un peu sensibles bien racontées, ça me prend vite. Et surtout, les dialogues, c’est clairement le point fort à mes yeux. Ils sonnent vrais, y’a un côté le côté borderline chez Pete (qu’on retrouve chez Scott) qui ressort bien, sans que ça force. Les problèmes sont montrés, pas expliqués pendant 10 minutes, et si tu les captes pas y’a pas de galère, parce qu’en soit y’a pas besoin de décrire toutes les composantes de chaque être humain, on est complexes. Certains aspects sont plus compliqués à comprendre, et certains doivent être traités en effet et c’est vrai que j’ai l’impression que c’est un film qui dit un peu «fuck les psy ». Zehma en vrai il a grave une instabilité mentale et des réels troubles qui ne lui permettent pas d’être à son full potentiel, il est pas juste flemmard même si on aurait des doutes à certains moments.
Fin bref je vais pas commencer à psycho analyser un film de Judd Apatow, où il a encore réussi à cast une personne de sa famille (et il a osé faire une blague sur le népotisme dans son film).
Si on oublie que le film est quand même un peu trop long pour ce qu’il raconte, ça reste franchement pas mal. Pete Davidson c’est pas l’acteur du siècle, mais comme il joue quasiment lui-même, il fait le taf proprement.
En vrai, Judd Apatow c’est pas un génie non plus, mais il sait faire des films drôles, et celui-là change un peu parce qu’il est plus sombre. Logique, vu que la vie de Davidson est pas hyper joyeuse à la base. Les persos autour de Scott sont pas toujours hyper développés, je trouve. On comprend en vrai qu’il est un peu centré sur lui-même à cause de ses insécurités et de ses comportements un peu chaotiques, mais du coup, y’a des gens qui disparaissent un peu de l’écran. Genre sa sœur ou ses “meilleurs amis”, on les voit presque plus après la première partie du film. Je comprends l’idée, en mode il est tellement centré sur ses problèmes qu’il calcule plus les autres, mais ça aurait été cool de voir un peu ce qu’ils deviennent aussi, surtout sa sœur qui a l’air d’être quand même assez soutenante malgré qu’elle soit plus petite, que ça soit pas son rôle et qu’elle soit loin.
Mais bon, ça reste un film touchant. Après, je suis bon public aussi, les histoires un peu sensibles bien racontées, ça me prend vite. Et surtout, les dialogues, c’est clairement le point fort à mes yeux. Ils sonnent vrais, y’a un côté le côté borderline chez Pete (qu’on retrouve chez Scott) qui ressort bien, sans que ça force. Les problèmes sont montrés, pas expliqués pendant 10 minutes, et si tu les captes pas y’a pas de galère, parce qu’en soit y’a pas besoin de décrire toutes les composantes de chaque être humain, on est complexes. Certains aspects sont plus compliqués à comprendre, et certains doivent être traités en effet et c’est vrai que j’ai l’impression que c’est un film qui dit un peu «fuck les psy ». Zehma en vrai il a grave une instabilité mentale et des réels troubles qui ne lui permettent pas d’être à son full potentiel, il est pas juste flemmard même si on aurait des doutes à certains moments.
Fin bref je vais pas commencer à psycho analyser un film de Judd Apatow, où il a encore réussi à cast une personne de sa famille (et il a osé faire une blague sur le népotisme dans son film).