Repose en paix, Brigitte Bardot, tu vas nous manquer.Le dernier film que j’avais vu avant celui-ci était
Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, l’histoire d’un garçon qui a surmonté son handicap contre l’avis de tous les docteurs grâce à la détermination de sa mère et au soutien d’une grande icône de son époque, Sylvie Vartan. Je me souviens m’être dit en regardant qu’il avait énormément de chance d’avoir cette figure pour lui donner force et inspiration. D’une certaine façon, c’est ainsi que j’ai toujours vu Brigitte Bardot : elle ne m’a pas aidée à vaincre un handicap, mais elle m’a profondément inspirée en tant que femme, artiste et icône.
Ce matin, en me réveillant, ma sœur m’a annoncé sa mort. J’ai cru à une blague au début, et sans vouloir paraître mélodramatique, une vague de chagrin m’a traversée. Malgré tout ce que je sais de sa vie et de ses controverses, surtout ces dernières années, alors qu’elle était devenue plus rigide, froide, parfois injuste, pour moi, elle représentait bien plus : un pont imaginaire vers une époque que je n’ai pas vécue, une façon de vivre pleine d’énergie et de liberté, une figure refuge, presque complice.
J’ai passé tout l’été 2025 à écouter sa musique, à m’inspirer de son style vestimentaire, à en apprendre sur sa carrière et sa personnalité, en croyant qu’elle aurait encore plusieurs belles années devant elle. Je me souviens de sa plus récente interview, lorsqu’on lui a demandé quel était son film préféré parmi sa filmographie :
L’Ours et la Poupée. Après l’avoir enfin regardé aujourd’hui, je comprends pourquoi. C’est un film drôle et sympathique, qui m’a fait sourire et changé les idées, tout en me rappelant la magie et le charme unique de Bardot.
Je réalise maintenant que malgré sa mort, son art, lui, subsistera toujours, et c’est à travers ses œuvres qu’elle continuera de nous parler, de nous émouvoir et de vivre parmi nous.