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Noroît (Une Vengeance) logo
1976·Drama·2h 25m
7.1
After her brother was killed by a notorious all-female pirate gang, Morag dedicates her life to bringing the murderers to justice. Soon, she has become an important member of the pirate gang and has begun acquiring the loyalty of key members. Eventually, she makes her move and challenges the leader, a demi-god, known as "The Daughter of the Sun."
Directed by Jacques Rivette
surreal
pirate
demigod

Cast

Bernadette Lafont
Bernadette Lafont
Giula
Geraldine Chaplin
Geraldine Chaplin
Morag
Kika Markham
Kika Markham
Erika
Babette Lamy
Babette Lamy
Regine
Élisabeth Lafont
Élisabeth Lafont
Elisa
Humbert Balsan
Humbert Balsan
Jacob
Danièle Gégauff
Danièle Gégauff
Célia

Crew

Jacques Rivette
Jacques Rivette
Director
Eduardo de Gregorio
Eduardo de Gregorio
Writer
Jacques Rivette
Jacques Rivette
Writer
Nicole Lubtchansky
Nicole Lubtchansky
Editor
William Lubtchansky
William Lubtchansky
Director of Photography
Pierre Gamet
Pierre Gamet
Sound
Eduardo de Gregorio
Eduardo de Gregorio
Dialogue
Jacques Rivette
Jacques Rivette
Dialogue

Popular Reviews

11 reviews
TonyTonyTony01
TonyTonyTony01
Noroît (Une Vengeance)
piratas estilosas bem divas
piratas estilosas bem divas
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Goldratus
GoldratusPRO
Noroît (Une Vengeance)
Comme à son habitude Rivette s’affranchit complètement des codes de son époque. 

Cependant je préfère Duelle que je trouve plus soigné et mystique. 

Mais les 30 dernières minutes je dois avouer que j’étais très enthousiaste de voir cette mise en scène exclusivement constituée d’humains dansant masqués et qui créent avec leurs mouvement et induisent les émotions et les événements. 

Avec la rupture crée par les plans rouges ou en noir et blanc. 

Je ressens quand même moins la métaphysique et le mystère des filles du soleil et de la lune de Duelle qui me parle d’avantage. 

La scène avec la fausse pièce shakespearienne et le meurtre qui s’en suit sans un bruit que je trouve très réussie. 

Bernadette Lafont qui incarne son personnage d’une manière aussi mystérieuse que dans Out 1 même si dans 2 registres différents. 

J’aurai été curieux de voir les 2 autres scènes de la vie parallèle.
Comme à son habitude Rivette s’affranchit complètement des codes de son époque. 

Cependant je préfère Duelle que je trouve plus soigné et mystique. 

Mais les 30 dernières minutes je dois avouer que j’étais très enthousiaste de voir cette mise en scène exclusivement constituée d’humains dansant masqués et qui créent avec leurs mouvement et induisent les émotions et les événements. 

Avec la rupture crée par les plans rouges ou en noir et blanc. 

Je ressens quand même moins la métaphysique et le mystère des filles du soleil et de la lune de Duelle qui me parle d’avantage. 

La scène avec la fausse pièce shakespearienne et le meurtre qui s’en suit sans un bruit que je trouve très réussie. 

Bernadette Lafont qui incarne son personnage d’une manière aussi mystérieuse que dans Out 1 même si dans 2 registres différents. 

J’aurai été curieux de voir les 2 autres scènes de la vie parallèle.
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lik
lik
Noroît (Une Vengeance)
the one piece is real
the one piece is real
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Npu
Npu
Noroît (Une Vengeance)
Rivette is clearly smarter than I am, but I do wonder how successful he really is in achieving the impossible here in “Noroît”. After all, he wants to do nothing less than reconfigure the theatrical codes that 20th century cinema has built itself upon and create new modes of expression — primarily on a thespian level. He succeeded stupendously in “Duelle”, where the film noir shadings and Rivette’s natural talent for using the cityscape to his advantage really shines through. “Noroît” though dances precariously between radical theatrical recoding and theater kids going overboard with avant-garde exercises, and sometimes it just feels like he is tipping towards the latter. I mean, don’t get me wrong: he clearly wants the film to feel like a theatrical exercise sometimes. It’s just that it gets so repetitive I wonder if I’m just missing something.
Rivette is clearly smarter than I am, but I do wonder how successful he really is in achieving the impossible here in “Noroît”. After all, he wants to do nothing less than reconfigure the theatrical codes that 20th century cinema has built itself upon and create new modes of expression — primarily on a thespian level. He succeeded stupendously in “Duelle”, where the film noir shadings and Rivette’s natural talent for using the cityscape to his advantage really shines through. “Noroît” though dances precariously between radical theatrical recoding and theater kids going overboard with avant-garde exercises, and sometimes it just feels like he is tipping towards the latter. I mean, don’t get me wrong: he clearly wants the film to feel like a theatrical exercise sometimes. It’s just that it gets so repetitive I wonder if I’m just missing something.
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Pierre Le Coz
Pierre Le Coz
Noroît (Une Vengeance)
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