Si elle avait pu parler rien n'aurait changé, parce que sa volonté n'est pas prise en compte. Ça m'a fait penser à du Sofia Coppola, la même représentation de l'emprisonnement de la femme, surtout a l'époque, mais d'une manière bien plus brute et violente et c'était plutôt innatendu.
Son père la marie, elle arrive on ne sait ou et la encore elle est sous l'emprise d'un homme qu'elle n'aime pas, qu'elle refuse. Quand elle éprouve du désir ( j'ai pas trouvé ça ouf que ce soit avec un gros con manipulateur genre si vous violez une femme elle finira par vous desirer, bah nan en fait mais bon) il lui est interdit, elle se fait donc manipuler avec son son corps pour pouvoir user de son seul moyen de s'exprimer : son piano. Évidemment essentiel pour elle, sinon l'enfermement serait bien à l'extérieur d'elle, dans son environnement, qu'à l'intérieur, quand a sa fille elle est tirallée entre manipulation par son beau père et amour pour sa mère. Et la pluie constante et les marécages viennent bien illustrer tout cet inconfort en plus des scènes brutes.
Sinon jme suis quand même un peu ennuyée malgré la beauté des plans, et la photographie bien que toujours très triste, mais ça ne pouvait qu'être comme ça, nous plonge dans l'ambiance du débit à la fin. Il y quand des scenes très marquantes et fortes : Celle où elle se fait couper le doigt est justement à couper le souffle bien que très dure, vraiment spectaculaire, comme celle de la noyade qui est splendide, surtout le plan rapprochée suis aussi un peu dubitative par rapport aux morceaux de pianos, peut être que c'est moi mais j'ai l'impression qu'ils apparaissent à des moments aléatoires, peut être que le silence, son silence aurait été preferable, mais peut etre aussi qu'ils sont là aux moments où elle aurait aimé parler, qu'ils viennent exprimer ce qu'elle a à dire ? Enfin je suis pas sure d'avoir tout saisi, surtout la fin. Sa volonté ressurgit enfin, elle pourrait mourir après tout ces horreurs, sans plus aucun espoir, même si elle part avec sa fille et celui qu'elle aime ( bien que lui aussi cest un connard) ? Le fait qu'elle ne veuille plus du piano est peut être comme une libération, mais difficile car elle faillit être emportée avec. Mais elle survit et peut enfin s'émanciper, recommencer, vivre. ( par contre avec un violeur💀)
Si elle avait pu parler rien n'aurait changé, parce que sa volonté n'est pas prise en compte. Ça m'a fait penser à du Sofia Coppola, la même représentation de l'emprisonnement de la femme, surtout a l'époque, mais d'une manière bien plus brute et violente et c'était plutôt innatendu.
Son père la marie, elle arrive on ne sait ou et la encore elle est sous l'emprise d'un homme qu'elle n'aime pas, qu'elle refuse. Quand elle éprouve du désir ( j'ai pas trouvé ça ouf que ce soit avec un gros con manipulateur genre si vous violez une femme elle finira par vous desirer, bah nan en fait mais bon) il lui est interdit, elle se fait donc manipuler avec son son corps pour pouvoir user de son seul moyen de s'exprimer : son piano. Évidemment essentiel pour elle, sinon l'enfermement serait bien à l'extérieur d'elle, dans son environnement, qu'à l'intérieur, quand a sa fille elle est tirallée entre manipulation par son beau père et amour pour sa mère. Et la pluie constante et les marécages viennent bien illustrer tout cet inconfort en plus des scènes brutes.
Sinon jme suis quand même un peu ennuyée malgré la beauté des plans, et la photographie bien que toujours très triste, mais ça ne pouvait qu'être comme ça, nous plonge dans l'ambiance du débit à la fin. Il y quand des scenes très marquantes et fortes : Celle où elle se fait couper le doigt est justement à couper le souffle bien que très dure, vraiment spectaculaire, comme celle de la noyade qui est splendide, surtout le plan rapprochée suis aussi un peu dubitative par rapport aux morceaux de pianos, peut être que c'est moi mais j'ai l'impression qu'ils apparaissent à des moments aléatoires, peut être que le silence, son silence aurait été preferable, mais peut etre aussi qu'ils sont là aux moments où elle aurait aimé parler, qu'ils viennent exprimer ce qu'elle a à dire ? Enfin je suis pas sure d'avoir tout saisi, surtout la fin. Sa volonté ressurgit enfin, elle pourrait mourir après tout ces horreurs, sans plus aucun espoir, même si elle part avec sa fille et celui qu'elle aime ( bien que lui aussi cest un connard) ? Le fait qu'elle ne veuille plus du piano est peut être comme une libération, mais difficile car elle faillit être emportée avec. Mais elle survit et peut enfin s'émanciper, recommencer, vivre. ( par contre avec un violeur💀)