Regarder deux heures de Socrate marchant en toge dans Athènes >>>>>> Regarder l’intégralité des Marvel. Le charisme du type… Dès les dix premières minutes il met en pls philosophique tous les idiots de la cité, singerie.
En tant que bandeur de lore je regrette l’absence de Platon, et d’alcibiade (même s’ils sont évoqués).
Mais sinon pour être un peu plus sérieux, le boss des boss Rossellini m’a surpris avec ce film. Je comprends son approche pédagogique/didactique. Il a voulu nous transmettre les grandes bases de la pensée humaine à travers des téléfilms à une époque où il sentait que le public s’intéressait massivement à la télé au détriment des arts.
Sur le contenu du film, je regrette un peu que Socrate face de longues et complexes tirades alors que les meilleures scènes sont celles où il contredit les autres. Y’a deux trois scènes de dialectique où on a vraiment l’impression d’être face à un duel et c’est pas mal mais j’en veux +
Gros coup de cœur sur la fin par contre. Cette marche dans la cellule avant de mourir c’est génial (eh oui je spoil mais bon ça fait 40 mille ans qu’il est mort c’est plus du spoil à ce point).
J’ajoute aussi que ça fait du bien de voir un Socrate vivant, incarné avec des faiblesses et de potentiels défauts (même si Rossellini ne lui en donne pas beaucoup).
Hâte de voir les autres films du PCU (philosophy cinematic universe) que Rossellini nous a sortis.
Regarder deux heures de Socrate marchant en toge dans Athènes >>>>>> Regarder l’intégralité des Marvel. Le charisme du type… Dès les dix premières minutes il met en pls philosophique tous les idiots de la cité, singerie.
En tant que bandeur de lore je regrette l’absence de Platon, et d’alcibiade (même s’ils sont évoqués).
Mais sinon pour être un peu plus sérieux, le boss des boss Rossellini m’a surpris avec ce film. Je comprends son approche pédagogique/didactique. Il a voulu nous transmettre les grandes bases de la pensée humaine à travers des téléfilms à une époque où il sentait que le public s’intéressait massivement à la télé au détriment des arts.
Sur le contenu du film, je regrette un peu que Socrate face de longues et complexes tirades alors que les meilleures scènes sont celles où il contredit les autres. Y’a deux trois scènes de dialectique où on a vraiment l’impression d’être face à un duel et c’est pas mal mais j’en veux +
Gros coup de cœur sur la fin par contre. Cette marche dans la cellule avant de mourir c’est génial (eh oui je spoil mais bon ça fait 40 mille ans qu’il est mort c’est plus du spoil à ce point).
J’ajoute aussi que ça fait du bien de voir un Socrate vivant, incarné avec des faiblesses et de potentiels défauts (même si Rossellini ne lui en donne pas beaucoup).
Hâte de voir les autres films du PCU (philosophy cinematic universe) que Rossellini nous a sortis.