
I Want to Talk About Duras
2022·Drama·1h 35m
7.1
★








In 1982, Yann Andréa and Marguerite Duras have been living together for two years. She is almost 70 years old, while he is 38 years her junior. Andréa asks journalist and writer Michèle Manceaux to interview him about his life with Duras, an obsession that both impassions him and drives him mad. He believes by entrusting their story to Manceaux, he may gain more clarity of the relationship. What follows is an intense and compelling conversation delving into the deepest recesses of modern love.
Directed by Claire Simon

Trailer

IMDB
N/A
Cast

Swann Arlaud
Yann Andrea

Emmanuelle Devos
Michèle Manceaux

Christophe Paou
Le compagnon de Michèle Manceaux
Crew

Céline Bozon
Director of Photography

Yann Andréa
Book

Michèle Manceaux
Book
Popular Reviews
9 reviews
ange
9.0★ · 03/18/26

Et bah dites-donc
Et bah dites-donc
joyceuna

En étude de sciences humaines, on connaît tous un twink qui a le potentiel d’être Yann Andrea
En étude de sciences humaines, on connaît tous un twink qui a le potentiel d’être Yann Andrea
fefiiJJ
4.0★ · 10/26/24

la única parte no aburrida de esta película son los créditos finales (temazo)
swann arlaud yo también soy gay por fa dame una oportunidad
swann arlaud yo también soy gay por fa dame una oportunidad
la única parte no aburrida de esta película son los créditos finales (temazo)
swann arlaud yo también soy gay por fa dame una oportunidad
swann arlaud yo también soy gay por fa dame una oportunidad
Elzorus
8.0★ · 03/16/24

Relaxant,
1h30 d’un homme qui parle de l’emprise qu’il subit d’une femme âgée qu’on ne voit que par l’intermédiaire de vidéos d’archive, probablement basé sur une histoire vraie.
Ici, tout ce joue sur le son et les émotions que retranscrit Swann Arlaud à l’écran. On nous fais travailler notre imaginaire via quelques vidéos de mise en contexte mais le plus important reste dans le regard du personnage. L’histoire est racontée au passé mais l’on se rend compte rapidement que cette emprise est encore présente grâce à plusieurs élément notamment le téléphone qui est la représentation de la femme dans le présent. Les scènes où le téléphone sonne provoque vraiment une panique intérieur au seins du personnage principal.
Les plans sont d’ailleurs tournés en plan séquence comme si on suivait, nous aussi, de l’intérieur, cette discussion.
Le couple n’est jamais représenté tout les deux et c’est très perturbant puisque c’est comme si le film était réalisé par l’homme qui voulait effacé toute trace de relation avec cette femme. Pourtant pendant la séance, le personnage ne rejette pas cette relation même en sachant la toxicité de celle ci. Le récit se contredit avec la réalisation.
Les seules représentations qu’on obtient d’eux sont des dessins de leurs ébats placés à différents moments de l’histoire.
Une vision originale et intrigante d’une relation toxique.
1h30 d’un homme qui parle de l’emprise qu’il subit d’une femme âgée qu’on ne voit que par l’intermédiaire de vidéos d’archive, probablement basé sur une histoire vraie.
Ici, tout ce joue sur le son et les émotions que retranscrit Swann Arlaud à l’écran. On nous fais travailler notre imaginaire via quelques vidéos de mise en contexte mais le plus important reste dans le regard du personnage. L’histoire est racontée au passé mais l’on se rend compte rapidement que cette emprise est encore présente grâce à plusieurs élément notamment le téléphone qui est la représentation de la femme dans le présent. Les scènes où le téléphone sonne provoque vraiment une panique intérieur au seins du personnage principal.
Les plans sont d’ailleurs tournés en plan séquence comme si on suivait, nous aussi, de l’intérieur, cette discussion.
Le couple n’est jamais représenté tout les deux et c’est très perturbant puisque c’est comme si le film était réalisé par l’homme qui voulait effacé toute trace de relation avec cette femme. Pourtant pendant la séance, le personnage ne rejette pas cette relation même en sachant la toxicité de celle ci. Le récit se contredit avec la réalisation.
Les seules représentations qu’on obtient d’eux sont des dessins de leurs ébats placés à différents moments de l’histoire.
Une vision originale et intrigante d’une relation toxique.
Relaxant,
1h30 d’un homme qui parle de l’emprise qu’il subit d’une femme âgée qu’on ne voit que par l’intermédiaire de vidéos d’archive, probablement basé sur une histoire vraie.
Ici, tout ce joue sur le son et les émotions que retranscrit Swann Arlaud à l’écran. On nous fais travailler notre imaginaire via quelques vidéos de mise en contexte mais le plus important reste dans le regard du personnage. L’histoire est racontée au passé mais l’on se rend compte rapidement que cette emprise est encore présente grâce à plusieurs élément notamment le téléphone qui est la représentation de la femme dans le présent. Les scènes où le téléphone sonne provoque vraiment une panique intérieur au seins du personnage principal.
Les plans sont d’ailleurs tournés en plan séquence comme si on suivait, nous aussi, de l’intérieur, cette discussion.
Le couple n’est jamais représenté tout les deux et c’est très perturbant puisque c’est comme si le film était réalisé par l’homme qui voulait effacé toute trace de relation avec cette femme. Pourtant pendant la séance, le personnage ne rejette pas cette relation même en sachant la toxicité de celle ci. Le récit se contredit avec la réalisation.
Les seules représentations qu’on obtient d’eux sont des dessins de leurs ébats placés à différents moments de l’histoire.
Une vision originale et intrigante d’une relation toxique.
1h30 d’un homme qui parle de l’emprise qu’il subit d’une femme âgée qu’on ne voit que par l’intermédiaire de vidéos d’archive, probablement basé sur une histoire vraie.
Ici, tout ce joue sur le son et les émotions que retranscrit Swann Arlaud à l’écran. On nous fais travailler notre imaginaire via quelques vidéos de mise en contexte mais le plus important reste dans le regard du personnage. L’histoire est racontée au passé mais l’on se rend compte rapidement que cette emprise est encore présente grâce à plusieurs élément notamment le téléphone qui est la représentation de la femme dans le présent. Les scènes où le téléphone sonne provoque vraiment une panique intérieur au seins du personnage principal.
Les plans sont d’ailleurs tournés en plan séquence comme si on suivait, nous aussi, de l’intérieur, cette discussion.
Le couple n’est jamais représenté tout les deux et c’est très perturbant puisque c’est comme si le film était réalisé par l’homme qui voulait effacé toute trace de relation avec cette femme. Pourtant pendant la séance, le personnage ne rejette pas cette relation même en sachant la toxicité de celle ci. Le récit se contredit avec la réalisation.
Les seules représentations qu’on obtient d’eux sont des dessins de leurs ébats placés à différents moments de l’histoire.
Une vision originale et intrigante d’une relation toxique.
Ju
10.0★ · 01/24/24

The power of Yann's speech, strangely comforting and relatable, the sensitivity and depth of the words, absolutely incredible. Swann Arlaud is so ethereal he makes the character even more touching and delicate. Finally, even though this is an "interview", the cinematography is incredible, and the drawings really add softness and character to the film
The power of Yann's speech, strangely comforting and relatable, the sensitivity and depth of the words, absolutely incredible. Swann Arlaud is so ethereal he makes the character even more touching and delicate. Finally, even though this is an "interview", the cinematography is incredible, and the drawings really add softness and character to the film