Relaxant,
1h30 d’un homme qui parle de l’emprise qu’il subit d’une femme âgée qu’on ne voit que par l’intermédiaire de vidéos d’archive, probablement basé sur une histoire vraie.
Ici, tout ce joue sur le son et les émotions que retranscrit Swann Arlaud à l’écran. On nous fais travailler notre imaginaire via quelques vidéos de mise en contexte mais le plus important reste dans le regard du personnage. L’histoire est racontée au passé mais l’on se rend compte rapidement que cette emprise est encore présente grâce à plusieurs élément notamment le téléphone qui est la représentation de la femme dans le présent. Les scènes où le téléphone sonne provoque vraiment une panique intérieur au seins du personnage principal.
Les plans sont d’ailleurs tournés en plan séquence comme si on suivait, nous aussi, de l’intérieur, cette discussion.
Le couple n’est jamais représenté tout les deux et c’est très perturbant puisque c’est comme si le film était réalisé par l’homme qui voulait effacé toute trace de relation avec cette femme. Pourtant pendant la séance, le personnage ne rejette pas cette relation même en sachant la toxicité de celle ci. Le récit se contredit avec la réalisation.
Les seules représentations qu’on obtient d’eux sont des dessins de leurs ébats placés à différents moments de l’histoire.
Une vision originale et intrigante d’une relation toxique.
Relaxant,
1h30 d’un homme qui parle de l’emprise qu’il subit d’une femme âgée qu’on ne voit que par l’intermédiaire de vidéos d’archive, probablement basé sur une histoire vraie.
Ici, tout ce joue sur le son et les émotions que retranscrit Swann Arlaud à l’écran. On nous fais travailler notre imaginaire via quelques vidéos de mise en contexte mais le plus important reste dans le regard du personnage. L’histoire est racontée au passé mais l’on se rend compte rapidement que cette emprise est encore présente grâce à plusieurs élément notamment le téléphone qui est la représentation de la femme dans le présent. Les scènes où le téléphone sonne provoque vraiment une panique intérieur au seins du personnage principal.
Les plans sont d’ailleurs tournés en plan séquence comme si on suivait, nous aussi, de l’intérieur, cette discussion.
Le couple n’est jamais représenté tout les deux et c’est très perturbant puisque c’est comme si le film était réalisé par l’homme qui voulait effacé toute trace de relation avec cette femme. Pourtant pendant la séance, le personnage ne rejette pas cette relation même en sachant la toxicité de celle ci. Le récit se contredit avec la réalisation.
Les seules représentations qu’on obtient d’eux sont des dessins de leurs ébats placés à différents moments de l’histoire.
Une vision originale et intrigante d’une relation toxique.