Freda backdrop

Freda

2021·Drama·1h 29m
7.0
Freda lives with her mother, sister and little brother in a popular neighbourhood of Haiti. They survive with their little street food shop. The precariousness and violence of their daily life pushes them to do everything they can to escape their situation in the hope of finding a better life.
Directed by Gessica Généus

Cast

Néhémie Bastien
Néhémie Bastien
Freda
Jean Jean
Jean Jean
Yeshua

Crew

Gessica Généus
Gessica Généus
Director
Gessica Généus
Gessica Généus
Writer
Francis Ford Coppola
Francis Ford Coppola
Executive Producer

Popular Reviews

15 reviews
lennemy
lennemy
Freda
i need to know where did the mother go
i need to know where did the mother go
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Comment
Guillaume
Guillaume
Freda
Freda est un film plutôt intéressant dans l'ensemble.
Il apporte une vision d'Haiti que peu de gens connaissent par le manque d'informations et documentations cruels. Attention, on parle de ce pays et de ces problèmes sans être dans le documentaire. On est sur un fiction qui tend au cinéma vérité à mon goût. On y découvre ce territoire avec toutes ses problématiques : la crise économique et sociale, le mouvements sociaux, la peine pour l'éducation de prendre sa place, l'absence de l'international ou même le déni de celui-ci envers cette nation désolée. Le film prend une dimension très personnelle et intimiste en parallèle de cela. On suit Freda, aînée d'une famille originaire d'Haiti, Esther, soeur de Freda, Moïse, frère de Freda, ainsi que leur mère. Chaque personnage introduit vient donner sens et application aux problématiques déjà citées mais ajoute également la couche intime et sentimentale du film. Freda représente la jeunesse qui veut s'instruire dans un pays où la dynamique principale est la survie : que fera Freda avec sa licence lui demande sa mère, surtout dans un pays où le travail garde bien plus en vie que l'on ne pourrait l'imaginer. Esther cherche elle à fuir ce quotidien, en fréquentant des hommes populaires, connus, riches. Moïse est la figure masculine d'un foyer de femmes, il est invisible, inutile, déconcertant. La mère est un personnage que j'ai beaucoup apprécié, que je trouve inspirant. Elle est la femme qui s'est tu et qui a fait taire pour ne pas déranger l'ordre et la stabilité. Elle mets en lumière par la fiction, le non-dit bien réel présent dans un bon nombres de cultures.

Freda est un film très complet. Peut-être trop complet.
Comme dit précédemment, une multitude de sujets sont abordés : sociaux, politiques, économiques, personnels, sentimentaux, etc. Autant un film avec autant de sujets peut-être très bien narré, c'est compliqué de l'affirmer ici. En effet, chaque sujets semblent distincts les uns des autres. Ils sont évoqués, et chacun d'entre eux me donne une impression d'inachevé. Tant bien que chaque sujet efface le précédent. Seule la trame autour du questionnement de l'homme au masculin reste, car c'est le dernier. Ce problème vient du fait à mon sens que la réalisatrice vient du monde du court-métrage et que c'est son premier long-métrage. Cette impression vient probablement du fait de cette premiere fois à l'écriture d'un film, faire revenir des sujets évoqués. La difficulté avec le court c'est bien de développer un sujet dans un temps limité. Dans un feature film, c'est plus libre au vu de la contrainte de temps qui s'efface presque. En conséquent, l'écriture d'un court et d'un feature est totalement différente, ce qui donne cette narration coupée.

Je recommande tout de même car c'est un beau coup d'envoi pour la réal et soin premier feature ! Egalement car on ne parle pas assez d'Haiti et que ce film atteint le justesse nécéssaire entre fiction et cinéma vérité.
Freda est un film plutôt intéressant dans l'ensemble.
Il apporte une vision d'Haiti que peu de gens connaissent par le manque d'informations et documentations cruels. Attention, on parle de ce pays et de ces problèmes sans être dans le documentaire. On est sur un fiction qui tend au cinéma vérité à mon goût. On y découvre ce territoire avec toutes ses problématiques : la crise économique et sociale, le mouvements sociaux, la peine pour l'éducation de prendre sa place, l'absence de l'international ou même le déni de celui-ci envers cette nation désolée. Le film prend une dimension très personnelle et intimiste en parallèle de cela. On suit Freda, aînée d'une famille originaire d'Haiti, Esther, soeur de Freda, Moïse, frère de Freda, ainsi que leur mère. Chaque personnage introduit vient donner sens et application aux problématiques déjà citées mais ajoute également la couche intime et sentimentale du film. Freda représente la jeunesse qui veut s'instruire dans un pays où la dynamique principale est la survie : que fera Freda avec sa licence lui demande sa mère, surtout dans un pays où le travail garde bien plus en vie que l'on ne pourrait l'imaginer. Esther cherche elle à fuir ce quotidien, en fréquentant des hommes populaires, connus, riches. Moïse est la figure masculine d'un foyer de femmes, il est invisible, inutile, déconcertant. La mère est un personnage que j'ai beaucoup apprécié, que je trouve inspirant. Elle est la femme qui s'est tu et qui a fait taire pour ne pas déranger l'ordre et la stabilité. Elle mets en lumière par la fiction, le non-dit bien réel présent dans un bon nombres de cultures.

Freda est un film très complet. Peut-être trop complet.
Comme dit précédemment, une multitude de sujets sont abordés : sociaux, politiques, économiques, personnels, sentimentaux, etc. Autant un film avec autant de sujets peut-être très bien narré, c'est compliqué de l'affirmer ici. En effet, chaque sujets semblent distincts les uns des autres. Ils sont évoqués, et chacun d'entre eux me donne une impression d'inachevé. Tant bien que chaque sujet efface le précédent. Seule la trame autour du questionnement de l'homme au masculin reste, car c'est le dernier. Ce problème vient du fait à mon sens que la réalisatrice vient du monde du court-métrage et que c'est son premier long-métrage. Cette impression vient probablement du fait de cette premiere fois à l'écriture d'un film, faire revenir des sujets évoqués. La difficulté avec le court c'est bien de développer un sujet dans un temps limité. Dans un feature film, c'est plus libre au vu de la contrainte de temps qui s'efface presque. En conséquent, l'écriture d'un court et d'un feature est totalement différente, ce qui donne cette narration coupée.

Je recommande tout de même car c'est un beau coup d'envoi pour la réal et soin premier feature ! Egalement car on ne parle pas assez d'Haiti et que ce film atteint le justesse nécéssaire entre fiction et cinéma vérité.
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Guillaume Berthe
Guillaume Berthe
Freda
Freda est un film plutôt intéressant dans l'ensemble.
Il apporte une vision d'Haiti que peu de gens connaissent par le manque d'informations et documentations cruels. Attention, on parle de ce pays et de ces problèmes sans être dans le documentaire. On est sur un fiction qui tend au cinéma vérité à mon goût. On y découvre ce territoire avec toutes ses problématiques : la crise économique et sociale, le mouvements sociaux, la peine pour l'éducation de prendre sa place, l'absence de l'international ou même le déni de celui-ci envers cette nation désolée. Le film prend une dimension très personnelle et intimiste en parallèle de cela. On suit Freda, aînée d'une famille originaire d'Haiti, Esther, soeur de Freda, Moïse, frère de Freda, ainsi que leur mère. Chaque personnage introduit vient donner sens et application aux problématiques déjà citées mais ajoute également la couche intime et sentimentale du film. Freda représente la jeunesse qui veut s'instruire dans un pays où la dynamique principale est la survie : que fera Freda avec sa licence lui demande sa mère, surtout dans un pays où le travail garde bien plus en vie que l'on ne pourrait l'imaginer. Esther cherche elle à fuir ce quotidien, en fréquentant des hommes populaires, connus, riches. Moïse est la figure masculine d'un foyer de femmes, il est invisible, inutile, déconcertant. La mère est un personnage que j'ai beaucoup apprécié, que je trouve inspirant. Elle est la femme qui s'est tu et qui a fait taire pour ne pas déranger l'ordre et la stabilité. Elle mets en lumière par la fiction, le non-dit bien réel présent dans un bon nombres de cultures.

Freda est un film très complet. Peut-être trop complet.
Comme dit précédemment, une multitude de sujets sont abordés : sociaux, politiques, économiques, personnels, sentimentaux, etc. Autant un film avec autant de sujets peut-être très bien narré, c'est compliqué de l'affirmer ici. En effet, chaque sujets semblent distincts les uns des autres. Ils sont évoqués, et chacun d'entre eux me donne une impression d'inachevé. Tant bien que chaque sujet efface le précédent. Seule la trame autour du questionnement de l'homme au masculin reste, car c'est le dernier. Ce problème vient du fait à mon sens que la réalisatrice vient du monde du court-métrage et que c'est son premier long-métrage. Cette impression vient probablement du fait de cette premiere fois à l'écriture d'un film, faire revenir des sujets évoqués. La difficulté avec le court c'est bien de développer un sujet dans un temps limité. Dans un feature film, c'est plus libre au vu de la contrainte de temps qui s'efface presque. En conséquent, l'écriture d'un court et d'un feature est totalement différente, ce qui donne cette narration coupée.

Je recommande tout de même car c'est un beau coup d'envoi pour la réal et soin premier feature ! Egalement car on ne parle pas assez d'Haiti et que ce film atteint le justesse nécéssaire entre fiction et cinéma vérité.
Freda est un film plutôt intéressant dans l'ensemble.
Il apporte une vision d'Haiti que peu de gens connaissent par le manque d'informations et documentations cruels. Attention, on parle de ce pays et de ces problèmes sans être dans le documentaire. On est sur un fiction qui tend au cinéma vérité à mon goût. On y découvre ce territoire avec toutes ses problématiques : la crise économique et sociale, le mouvements sociaux, la peine pour l'éducation de prendre sa place, l'absence de l'international ou même le déni de celui-ci envers cette nation désolée. Le film prend une dimension très personnelle et intimiste en parallèle de cela. On suit Freda, aînée d'une famille originaire d'Haiti, Esther, soeur de Freda, Moïse, frère de Freda, ainsi que leur mère. Chaque personnage introduit vient donner sens et application aux problématiques déjà citées mais ajoute également la couche intime et sentimentale du film. Freda représente la jeunesse qui veut s'instruire dans un pays où la dynamique principale est la survie : que fera Freda avec sa licence lui demande sa mère, surtout dans un pays où le travail garde bien plus en vie que l'on ne pourrait l'imaginer. Esther cherche elle à fuir ce quotidien, en fréquentant des hommes populaires, connus, riches. Moïse est la figure masculine d'un foyer de femmes, il est invisible, inutile, déconcertant. La mère est un personnage que j'ai beaucoup apprécié, que je trouve inspirant. Elle est la femme qui s'est tu et qui a fait taire pour ne pas déranger l'ordre et la stabilité. Elle mets en lumière par la fiction, le non-dit bien réel présent dans un bon nombres de cultures.

Freda est un film très complet. Peut-être trop complet.
Comme dit précédemment, une multitude de sujets sont abordés : sociaux, politiques, économiques, personnels, sentimentaux, etc. Autant un film avec autant de sujets peut-être très bien narré, c'est compliqué de l'affirmer ici. En effet, chaque sujets semblent distincts les uns des autres. Ils sont évoqués, et chacun d'entre eux me donne une impression d'inachevé. Tant bien que chaque sujet efface le précédent. Seule la trame autour du questionnement de l'homme au masculin reste, car c'est le dernier. Ce problème vient du fait à mon sens que la réalisatrice vient du monde du court-métrage et que c'est son premier long-métrage. Cette impression vient probablement du fait de cette premiere fois à l'écriture d'un film, faire revenir des sujets évoqués. La difficulté avec le court c'est bien de développer un sujet dans un temps limité. Dans un feature film, c'est plus libre au vu de la contrainte de temps qui s'efface presque. En conséquent, l'écriture d'un court et d'un feature est totalement différente, ce qui donne cette narration coupée.

Je recommande tout de même car c'est un beau coup d'envoi pour la réal et soin premier feature ! Egalement car on ne parle pas assez d'Haiti et que ce film atteint le justesse nécéssaire entre fiction et cinéma vérité.
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Minh
MinhPRO
Freda
Jésus quand tu lui demandes de t’aider parce que tes filles se sont faites battres, violées, abusées, réduites au rang d’esclaves par une société patriarcale et d’arrêter la guerre, la corruption et la dictature à Haïti et que toi même t’as été battue et abandonnée par des hommes dès qu’ils te mettaient enceinte et que tu vis dans la précarité avec 3 enfants à ta charge qui sont maintenant adultes et que tu dois les aider à se nourrir et à payer leurs études
**
Jésus **: nn

+ car le film est centré sur les femmes
Jésus quand tu lui demandes de t’aider parce que tes filles se sont faites battres, violées, abusées, réduites au rang d’esclaves par une société patriarcale et d’arrêter la guerre, la corruption et la dictature à Haïti et que toi même t’as été battue et abandonnée par des hommes dès qu’ils te mettaient enceinte et que tu vis dans la précarité avec 3 enfants à ta charge qui sont maintenant adultes et que tu dois les aider à se nourrir et à payer leurs études
**
Jésus **: nn

+ car le film est centré sur les femmes
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dinkaa
dinkaa
Freda
Devastating. ....
Devastating. ....
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Freda (2021) | Flick