Franchement j'ai eu du mal à faire la distinction entre ce qui était réel et symbolique dans ce film. J'imagine que c'était le but, et ça m'a pas plus dérangé que ça, parce que ça m'a poussé à m'engager dedans.
Le concept est... étrange, je sais pas comment cette idée précise vient à l'esprit mais... ok ? Si un gars demande de vivre dans mon sous-sol, me paie et n'en sort plus jamais parce que c'est son souhait, je pense que j'aurais juste appelé la police, mais avec les craintes de perdre sa maison, j'aurais juste accepté et j'en aurais pas fais tout un dilemme moral pour quelconque culpabilité ressentie (l'argent ne court pas les rues 😔). Bon après il est vraiment creepy Willem Dafoe (le goat), donc enfait j'aurais juste jamais accepté que ce gars vive chez moi. Il aurait juste pu trouver une collocation en vrai.
J'ai bien aimé le coté narratif sur la culture afro-américaine mais je trouve que, même si ça prenait de la place, on en apprenait pas tant dessus. Et j'arrive pas à savoir si je l'ai vécu comme la rédemption d'un gros raciste ou la rédemption d'un mec qui a pas su bien choisir comment vivre sa vie sans regrets.
Puis c'est surtout une histoire de "qui est le vrai prisonnier", prévisible dès qu'on voit la situation dans laquelle Benett (Dafoe) se met. Il prend vite fait l'ascendant psychologique même si c'est lui qui est enfermé et ça ravive des trucs chez Blakey (Mosley), qui perd le contrôle de la situation et doit enfin faire face aux 'mauvaises' choses qu'il a fait. Et, au vu de la fin, ce raciste malade qui a vécu un certain temps dans son sous-sol c'est peut être la meilleure chose qui lui soit arrivée.
A méditer.
Franchement j'ai eu du mal à faire la distinction entre ce qui était réel et symbolique dans ce film. J'imagine que c'était le but, et ça m'a pas plus dérangé que ça, parce que ça m'a poussé à m'engager dedans.
Le concept est... étrange, je sais pas comment cette idée précise vient à l'esprit mais... ok ? Si un gars demande de vivre dans mon sous-sol, me paie et n'en sort plus jamais parce que c'est son souhait, je pense que j'aurais juste appelé la police, mais avec les craintes de perdre sa maison, j'aurais juste accepté et j'en aurais pas fais tout un dilemme moral pour quelconque culpabilité ressentie (l'argent ne court pas les rues 😔). Bon après il est vraiment creepy Willem Dafoe (le goat), donc enfait j'aurais juste jamais accepté que ce gars vive chez moi. Il aurait juste pu trouver une collocation en vrai.
J'ai bien aimé le coté narratif sur la culture afro-américaine mais je trouve que, même si ça prenait de la place, on en apprenait pas tant dessus. Et j'arrive pas à savoir si je l'ai vécu comme la rédemption d'un gros raciste ou la rédemption d'un mec qui a pas su bien choisir comment vivre sa vie sans regrets.
Puis c'est surtout une histoire de "qui est le vrai prisonnier", prévisible dès qu'on voit la situation dans laquelle Benett (Dafoe) se met. Il prend vite fait l'ascendant psychologique même si c'est lui qui est enfermé et ça ravive des trucs chez Blakey (Mosley), qui perd le contrôle de la situation et doit enfin faire face aux 'mauvaises' choses qu'il a fait. Et, au vu de la fin, ce raciste malade qui a vécu un certain temps dans son sous-sol c'est peut être la meilleure chose qui lui soit arrivée.
A méditer.