Obayashi semble proposer une forme d’autocritique de la tendance du réalisateur à romantiser le réel par la construction d’image.
L’ajout de couleurs guidant la pensée, des émotions parfois surjouées…
La présence d’un montage disruptif révèle bien cette volonté d’opposition entre réel et image. Le cinéaste est alors démuni tant il est *Complexe* de représenter le réel sans le trahir ! Le réalisateur se retrouve comparé à un nourrisson : sans moyens avec une bobine comme jouet entre les mains…