
Paradise
2022·Reality·72 episodes
7.9
★





Swedish edition of the Paradise, based on the previous Paradise Hotel franchise.

IMDB
N/A
Cast

Tone Sekelius
Self - Host
Popular Reviews
1 review
GoldratusPRO
8.0★ · 10/16/25

La scène de la vache qui se coince la tête dans un pot à lait est terriblement drole, en revanche la scène avec le chameau est difficilement soutenable pour ma part, à cause de la portée documentaire qui forcément brise la suspension d’incrédulité et provoque des émotions fortes.
La mise en scène de l’ennui, le vrai celui qui rend heureux et une façon de dépeindre la ruralite kazakh, avec la scène de la femme qui se lave les cheveux est vraiment prenant et s’en dégage un moment agréable et unique, elle se met à fredonner une musique qui a la fois est onirique et symbole de cette ennui qui les comble.
Et ce petit enfant au début qui a tout l’air d’un grand et dvortsevoy nous gratifie d’un plan séquence amusant et frappé d’un réalisme agréable.
Le format documentaire rend encore plus intéressant ce silence qui le traverse à l’exception de cet homme mécontent, pas besoin de voix off ou de paroles pour marcher.
La mise en scène de l’ennui, le vrai celui qui rend heureux et une façon de dépeindre la ruralite kazakh, avec la scène de la femme qui se lave les cheveux est vraiment prenant et s’en dégage un moment agréable et unique, elle se met à fredonner une musique qui a la fois est onirique et symbole de cette ennui qui les comble.
Et ce petit enfant au début qui a tout l’air d’un grand et dvortsevoy nous gratifie d’un plan séquence amusant et frappé d’un réalisme agréable.
Le format documentaire rend encore plus intéressant ce silence qui le traverse à l’exception de cet homme mécontent, pas besoin de voix off ou de paroles pour marcher.
La scène de la vache qui se coince la tête dans un pot à lait est terriblement drole, en revanche la scène avec le chameau est difficilement soutenable pour ma part, à cause de la portée documentaire qui forcément brise la suspension d’incrédulité et provoque des émotions fortes.
La mise en scène de l’ennui, le vrai celui qui rend heureux et une façon de dépeindre la ruralite kazakh, avec la scène de la femme qui se lave les cheveux est vraiment prenant et s’en dégage un moment agréable et unique, elle se met à fredonner une musique qui a la fois est onirique et symbole de cette ennui qui les comble.
Et ce petit enfant au début qui a tout l’air d’un grand et dvortsevoy nous gratifie d’un plan séquence amusant et frappé d’un réalisme agréable.
Le format documentaire rend encore plus intéressant ce silence qui le traverse à l’exception de cet homme mécontent, pas besoin de voix off ou de paroles pour marcher.
La mise en scène de l’ennui, le vrai celui qui rend heureux et une façon de dépeindre la ruralite kazakh, avec la scène de la femme qui se lave les cheveux est vraiment prenant et s’en dégage un moment agréable et unique, elle se met à fredonner une musique qui a la fois est onirique et symbole de cette ennui qui les comble.
Et ce petit enfant au début qui a tout l’air d’un grand et dvortsevoy nous gratifie d’un plan séquence amusant et frappé d’un réalisme agréable.
Le format documentaire rend encore plus intéressant ce silence qui le traverse à l’exception de cet homme mécontent, pas besoin de voix off ou de paroles pour marcher.
