Honnêtement après avoir regardé ce documentaire tu ne peux que ressentir un profond malaise…
Il met en lumière les mécanismes d’emprises rodés de Sam Bateman qui a su profiter de la chute de son prédécesseur Jeff Warrens pour poursuivre et amplifier les abus sexuels sur ces jeunes filles en reprenant ce rôle de "prophète" en les isolant, manipulant, faisant de lui leur seul repère.
J’exècre véritablement tous les hommes de ce documentaire (minus Tolga), j’inclus également dans le lot les flics locaux.
Je suis heureuse que Nomz ait pu avoir ce déclic après son passage en prison, lui permettant de réaliser l’illusion dans laquelle elle vivait et de reprendre peu à peu le contrôle. Savoir qu’elle ait réussi à pardonner Christine qui ne voulait que son bien, étant elle même ancienne victime d’un gourou religieux, m’a fait pleurer.
Honnêtement après avoir regardé ce documentaire tu ne peux que ressentir un profond malaise…
Il met en lumière les mécanismes d’emprises rodés de Sam Bateman qui a su profiter de la chute de son prédécesseur Jeff Warrens pour poursuivre et amplifier les abus sexuels sur ces jeunes filles en reprenant ce rôle de "prophète" en les isolant, manipulant, faisant de lui leur seul repère.
J’exècre véritablement tous les hommes de ce documentaire (minus Tolga), j’inclus également dans le lot les flics locaux.
Je suis heureuse que Nomz ait pu avoir ce déclic après son passage en prison, lui permettant de réaliser l’illusion dans laquelle elle vivait et de reprendre peu à peu le contrôle. Savoir qu’elle ait réussi à pardonner Christine qui ne voulait que son bien, étant elle même ancienne victime d’un gourou religieux, m’a fait pleurer.