Outre la super performance de Valérie Bonneton, que j’avais mise dans la catégorie "actrice de comédie", et celle de la plus jolie de toutes, Michèle Laroque, faut juste féliciter Sabrina Ouazani. Y’a pas d’autre terme possible, juste bravo, je m’attendais juste pas du tout à ça.Alors elle est encore dans le délire "eh vas-y euuuh touche pas à ma bière", ces phrases à elle, finalement, mais elle a su relever le niveau dans un film où il le fallait, de toute façon.
Pour moi, Louis-Julien Petit est l’un des meilleurs cinéastes français, il est juste trop fort. J’ai vu 3 des films qu’il a écrits et on sent l’engagement et cette volonté de mettre en lumière les personnes qu’on rejette dans la société : les plus démunis, les sans-papiers, et cette fois-ci les alcooliques.
Ce film m’a bouleversé, bien que ce soit pas si parfait, mais déjà juste dans les personnages, on a vraiment l’impression qu’on a affaire à des vrais alcooliques. Je pense qu’ils ont pris des personnes qui l’ont déjà vécu auparavant.Cette mère qui se bat contre son addiction pour pouvoir récupérer la garde de ses enfants, accompagnée de plusieurs femmes qui ont aussi un parcours difficile… et finalement, entre gens similaires, on se comprend.On passe par pas mal de choses comme la thérapie, le déni, s’accepter comme on est et accepter de changer, devenir meilleur, se battre.
Je suis assez dégoûté qu’on soit pas sur du 100 % féminin sur le casting. Alors Clovis Cornillac, dans son rôle "d’éducateur", est bien, et puis y’a la touche ancien alcoolique et il a perdu sa femme donc il veut se battre pour en sauver d’autres. Mais je trouve qu’il a pas sa place. Une Audrey Lamy, ça aurait été parfait.
J’ai bien aimé aussi la présence de Diane, l’actrice, la star. Et finalement, on se rend compte qu’ils sont aussi humains qu’eux. Ça permet d’ajouter une touche d’humilité, et peu importe qui on est, une addiction peut toucher n’importe qui.Mais vraiment, c’est bien : donner un rêve, une ambition à ces gens, quelque chose pour oublier et s’en sortir afin d’évoluer… et finalement à la fin, elles ne gagnent pas le rallye — oui, le rallye, c’était l’événement qu’ils ont préparé, mais on va y revenir — mais elles ont gagné le respect, la rédemption et des amies. Une immense victoire.
Maintenant, au tour des choses qui m’ont pas plu : le film est super bien introduit, voilà, direct, on voit que Valérie Bonneton est addict et qu’elle n’est pas présentée convenablement pour ses enfants. Mais tu passes pas d’une intro à directement l’entrée en cure, faut prendre 5 minutes pour mieux intégrer le sujet.
Je voyais pas trop en quoi le sport peut aider à se soigner. Alors oui, pour oublier, y’a pas de souci. Mais sur la route de la guérison, je vois mal en quoi aller faire un rallye en 4x4 peut aider des gens à être soignés. Alors ok, à la fin on sait que voilà, elles ont gagné beaucoup de choses, mais pour moi, on n’apporte pas vraiment de solution au problème. C’est littéralement la tache d’encre sur la feuille.
Le pire dans tout ça, c’est que le coach entraînait une bonne dizaine de femmes pour ce rallye, sauf qu’à la fin, on voit que le trio de personnages principales le fait, ce rallye… elles sont où ?Sans parler de la scène (spoiler : je cherche la petite bête) où Diane va voir une personne pendant le rallye et elle enlève son casque. Mais pourquoi ? Quand on est dans le truc, focus à mort, on a juste pas ça en tête, d’enlever un casque. Et le pire, c’est qu’ensuite elle va revoir des gens et elle le garde… c’est du détail, mais je trouve ça juste trop con.
Sinon, c’était un très bon film. Hâte de le revoir en DVD, peut-être que la note baissera un peu, on verra. Je repense à la scène où Valérie rentre chez elle et se bourre la gueule à la vodka, mais c’était juste magnifique.Michèle Laroque, sache que mon cœur t’appartient. Et juste merci, bravo à vous.Une mise en lumière des addictions phénoménale, on voit à quel point l’alcool fait des ravages, c’est terrible.
Outre la super performance de Valérie Bonneton, que j’avais mise dans la catégorie "actrice de comédie", et celle de la plus jolie de toutes, Michèle Laroque, faut juste féliciter Sabrina Ouazani. Y’a pas d’autre terme possible, juste bravo, je m’attendais juste pas du tout à ça.Alors elle est encore dans le délire "eh vas-y euuuh touche pas à ma bière", ces phrases à elle, finalement, mais elle a su relever le niveau dans un film où il le fallait, de toute façon.
Pour moi, Louis-Julien Petit est l’un des meilleurs cinéastes français, il est juste trop fort. J’ai vu 3 des films qu’il a écrits et on sent l’engagement et cette volonté de mettre en lumière les personnes qu’on rejette dans la société : les plus démunis, les sans-papiers, et cette fois-ci les alcooliques.
Ce film m’a bouleversé, bien que ce soit pas si parfait, mais déjà juste dans les personnages, on a vraiment l’impression qu’on a affaire à des vrais alcooliques. Je pense qu’ils ont pris des personnes qui l’ont déjà vécu auparavant.Cette mère qui se bat contre son addiction pour pouvoir récupérer la garde de ses enfants, accompagnée de plusieurs femmes qui ont aussi un parcours difficile… et finalement, entre gens similaires, on se comprend.On passe par pas mal de choses comme la thérapie, le déni, s’accepter comme on est et accepter de changer, devenir meilleur, se battre.
Je suis assez dégoûté qu’on soit pas sur du 100 % féminin sur le casting. Alors Clovis Cornillac, dans son rôle "d’éducateur", est bien, et puis y’a la touche ancien alcoolique et il a perdu sa femme donc il veut se battre pour en sauver d’autres. Mais je trouve qu’il a pas sa place. Une Audrey Lamy, ça aurait été parfait.
J’ai bien aimé aussi la présence de Diane, l’actrice, la star. Et finalement, on se rend compte qu’ils sont aussi humains qu’eux. Ça permet d’ajouter une touche d’humilité, et peu importe qui on est, une addiction peut toucher n’importe qui.Mais vraiment, c’est bien : donner un rêve, une ambition à ces gens, quelque chose pour oublier et s’en sortir afin d’évoluer… et finalement à la fin, elles ne gagnent pas le rallye — oui, le rallye, c’était l’événement qu’ils ont préparé, mais on va y revenir — mais elles ont gagné le respect, la rédemption et des amies. Une immense victoire.
Maintenant, au tour des choses qui m’ont pas plu : le film est super bien introduit, voilà, direct, on voit que Valérie Bonneton est addict et qu’elle n’est pas présentée convenablement pour ses enfants. Mais tu passes pas d’une intro à directement l’entrée en cure, faut prendre 5 minutes pour mieux intégrer le sujet.
Je voyais pas trop en quoi le sport peut aider à se soigner. Alors oui, pour oublier, y’a pas de souci. Mais sur la route de la guérison, je vois mal en quoi aller faire un rallye en 4x4 peut aider des gens à être soignés. Alors ok, à la fin on sait que voilà, elles ont gagné beaucoup de choses, mais pour moi, on n’apporte pas vraiment de solution au problème. C’est littéralement la tache d’encre sur la feuille.
Le pire dans tout ça, c’est que le coach entraînait une bonne dizaine de femmes pour ce rallye, sauf qu’à la fin, on voit que le trio de personnages principales le fait, ce rallye… elles sont où ?Sans parler de la scène (spoiler : je cherche la petite bête) où Diane va voir une personne pendant le rallye et elle enlève son casque. Mais pourquoi ? Quand on est dans le truc, focus à mort, on a juste pas ça en tête, d’enlever un casque. Et le pire, c’est qu’ensuite elle va revoir des gens et elle le garde… c’est du détail, mais je trouve ça juste trop con.
Sinon, c’était un très bon film. Hâte de le revoir en DVD, peut-être que la note baissera un peu, on verra. Je repense à la scène où Valérie rentre chez elle et se bourre la gueule à la vodka, mais c’était juste magnifique.Michèle Laroque, sache que mon cœur t’appartient. Et juste merci, bravo à vous.Une mise en lumière des addictions phénoménale, on voit à quel point l’alcool fait des ravages, c’est terrible.