Apprendre est un documentaire réalisé par Claire Simon, il a été présenter en séance spécial à Cannes cette année. Le film n’est toujours pas sorti en salle, nous avons pu le visionner car il était présenté au Festival des 3 continents en avant-première. Dans ce documentaire la réalisatrice s’intéresse à nouveau au milieu de l’éducation après 3 films traitant déjà de ce sujet (récréation en 1993, Premières Solitudes en 2018 et Le concours en 2016). Elle se glisse cette fois parmi les élèves d’une école primaire dans la banlieue Parisienne, et filme leur quotidien remplis de jeu, de curiosité, et de créativité.
A travers ce projet Claire Simon souhaitait mettre en image tout le parcours d’apprentissage des enfants à l’école grâce au contact humain, d’abord en récréation puis en classe. Comment les enfants jouent entre eux, comment ils se mélangent, et comment ils se traitent. Et comment les adultes les accompagnent et quel est leur relations avec les enfants.
Le film débute sur la rentrée d’un petit nouveau qui semble très apeuré pour son premier jour d’école, il est alors pris en charge par le directeur qui le rassure. C’est image qui ouvre le documentaire exprime immédiatement le message touchant que souhaite transmettre la réalisatrice sur les relations élèves/professeurs. Les adultes apprennent aux enfants les connaissances de base et les règles de savoir vivre, les enfants eux, rendent cet apprentissage en devenant des élèves attachant qui prennent confiance en eux et qui deviennent plus responsable. Pour montrer cette atmosphère saine et joyeuse d’apprentissage, Claire Simon met en image une cour de récréation coloré, des classes investie, et des professeur souriant ; le tout accompagné par des cours de musique mémorable grâce d’harmonieuses chorales qui nous chante des chansons tels que « dommage » de Bigflo et Oli ou bien « Diamond » de Rihanna.
L’école étant elle-même un microcosme et une première « vie en société » pour les enfant, c’est là-bas que les élèves vont grandir et découvrir comment se comporter vis à vis de leurs camarades. C’est pourquoi la réalisatrice a fait le choix d’aller dans une école riche en diversité. Elle ne voulait pas filmer un environnement lisse où tout les élèves sont de la même culture, avec les même référence et les même avis. On peut notamment prendre l’exemple de la séquence où une maitresse pose des question au enfants sur ce que représente la religions pour eux. Cette question va entrainer un long débat chez ses jeunes enfants, on observe donc toutes ces éducations s’entrechoqué et crée une scène très intéressante et drôle. Ce sont ces contacts humains maladroits que cherche a capturé Claire Simon. Pour ce faire elle va choisir de filmer à hauteur d’enfant en plaçant sa caméra sur son ventre ; grâce à cela elle pourra être au plus proche d’eux et filmé leur regard. Elle ne veut rien raté de leurs réflexions ou de leurs sentiments. Elle laisse les enfants complètement libre devant sa caméra et n’intervient jamais dans leurs interactions pour ne pas interférer avec le naturel de ces moment.
Le film se termine sur le dernier jour d’école avant les grandes vacances, cela vient clôturer la boucle : le spectateur assiste à la rentrée puis a la fin de l’école. Les élèves de CM2 défilent devant toute l’école sur fond d’applaudissements et de rires. Ce joyeux spectacle offre la possibilité aux élèves de faire leurs adieux aux professeurs qui les ont accompagnés en leur montrant à quel point ils sont heureux de leurs année passé ici, et qu’ils sont maintenant grand et prêt pour le collège. C’est un hommage pour les adultes et un exemple pour les plus petits qu’ils les regardent et n’ont qu’une hâte : être à leur place. Après cette vague de joie, des plans sur l’école vide apparaissent. On entend la musique « Diamond », qui sonne comme une trace de tous les moment fort de l’année : le bâtiment a une mémoire. Chaque année il s’enrichie de nouveaux souvenir qui lui crée une ambiance toujours plus chaleureuse pour les futur élèves qui intégreront cette école.
Pour conclure cette critique, ce documentaire aborde de façon très originale l’école républicaine et porte un véritable message d’espoir quand aux future citoyen français. On ressent que Claire Simon voulait apporter une note positive a son documentaire et elle l’a bien réussi.
Apprendre est un documentaire réalisé par Claire Simon, il a été présenter en séance spécial à Cannes cette année. Le film n’est toujours pas sorti en salle, nous avons pu le visionner car il était présenté au Festival des 3 continents en avant-première. Dans ce documentaire la réalisatrice s’intéresse à nouveau au milieu de l’éducation après 3 films traitant déjà de ce sujet (récréation en 1993, Premières Solitudes en 2018 et Le concours en 2016). Elle se glisse cette fois parmi les élèves d’une école primaire dans la banlieue Parisienne, et filme leur quotidien remplis de jeu, de curiosité, et de créativité.
A travers ce projet Claire Simon souhaitait mettre en image tout le parcours d’apprentissage des enfants à l’école grâce au contact humain, d’abord en récréation puis en classe. Comment les enfants jouent entre eux, comment ils se mélangent, et comment ils se traitent. Et comment les adultes les accompagnent et quel est leur relations avec les enfants.
Le film débute sur la rentrée d’un petit nouveau qui semble très apeuré pour son premier jour d’école, il est alors pris en charge par le directeur qui le rassure. C’est image qui ouvre le documentaire exprime immédiatement le message touchant que souhaite transmettre la réalisatrice sur les relations élèves/professeurs. Les adultes apprennent aux enfants les connaissances de base et les règles de savoir vivre, les enfants eux, rendent cet apprentissage en devenant des élèves attachant qui prennent confiance en eux et qui deviennent plus responsable. Pour montrer cette atmosphère saine et joyeuse d’apprentissage, Claire Simon met en image une cour de récréation coloré, des classes investie, et des professeur souriant ; le tout accompagné par des cours de musique mémorable grâce d’harmonieuses chorales qui nous chante des chansons tels que « dommage » de Bigflo et Oli ou bien « Diamond » de Rihanna.
L’école étant elle-même un microcosme et une première « vie en société » pour les enfant, c’est là-bas que les élèves vont grandir et découvrir comment se comporter vis à vis de leurs camarades. C’est pourquoi la réalisatrice a fait le choix d’aller dans une école riche en diversité. Elle ne voulait pas filmer un environnement lisse où tout les élèves sont de la même culture, avec les même référence et les même avis. On peut notamment prendre l’exemple de la séquence où une maitresse pose des question au enfants sur ce que représente la religions pour eux. Cette question va entrainer un long débat chez ses jeunes enfants, on observe donc toutes ces éducations s’entrechoqué et crée une scène très intéressante et drôle. Ce sont ces contacts humains maladroits que cherche a capturé Claire Simon. Pour ce faire elle va choisir de filmer à hauteur d’enfant en plaçant sa caméra sur son ventre ; grâce à cela elle pourra être au plus proche d’eux et filmé leur regard. Elle ne veut rien raté de leurs réflexions ou de leurs sentiments. Elle laisse les enfants complètement libre devant sa caméra et n’intervient jamais dans leurs interactions pour ne pas interférer avec le naturel de ces moment.
Le film se termine sur le dernier jour d’école avant les grandes vacances, cela vient clôturer la boucle : le spectateur assiste à la rentrée puis a la fin de l’école. Les élèves de CM2 défilent devant toute l’école sur fond d’applaudissements et de rires. Ce joyeux spectacle offre la possibilité aux élèves de faire leurs adieux aux professeurs qui les ont accompagnés en leur montrant à quel point ils sont heureux de leurs année passé ici, et qu’ils sont maintenant grand et prêt pour le collège. C’est un hommage pour les adultes et un exemple pour les plus petits qu’ils les regardent et n’ont qu’une hâte : être à leur place. Après cette vague de joie, des plans sur l’école vide apparaissent. On entend la musique « Diamond », qui sonne comme une trace de tous les moment fort de l’année : le bâtiment a une mémoire. Chaque année il s’enrichie de nouveaux souvenir qui lui crée une ambiance toujours plus chaleureuse pour les futur élèves qui intégreront cette école.
Pour conclure cette critique, ce documentaire aborde de façon très originale l’école républicaine et porte un véritable message d’espoir quand aux future citoyen français. On ressent que Claire Simon voulait apporter une note positive a son documentaire et elle l’a bien réussi.