Court métrage de 1947-48 en noir et blanc.Le court métrage est plutôt court et propose une narration biographie du peintre adossée à ses peintures.C’est évidemment magnifique, car c’est du Van Gogh.Néanmoins, il faut dire que le noir et blanc ne permet pas (selon moi) d’observer la poésie de la peinture de Van Gogh. On en saisit la beauté mais pas la poésie.HollandaisSon père était prêtreExprime son amour des Hommes par la peintureVeut montrer la misère des paysans par ses tableaux
Change d’horizons et se rend à ParisUn Paris d’espoir et de promesse, loin de la tristesse de son patelin hollandaisDe nouvelles couleurs, de nouvelles lectures
Rencontrent d’autres artistes dont Gauguin à MontmartreUn Paris égoïsteIl cherche une autre lumière : il quitte le ciel gris de Paris vers le soleil : va en Provence vers Arles
Sa fameuse chambreCertains amis et voisins viennent poser pour lui
« Un jour, Van Gogh, sent brusquement l’apparence de choses lui échapper »Magnifique tournesols, la fameuse terrasse de restaurant
En pleine folie, il se tranche l’oreille
Il peint les salles d’hospiceIl continue à peindre « alors qu’il est prisonnier de (lui) même, et des autres »
Son état s’amélioreIl sort de l’asileLa nuit étoilée
Au sommet de son art, il a des vertiges et arrêteIl se réfugie en Ile de France« Le feu brûle désormais en lui »
Le 27 juillet 1890, trop jeune pour observer sa gloire, il se tire une balle dans le cœur
Court métrage de 1947-48 en noir et blanc.Le court métrage est plutôt court et propose une narration biographie du peintre adossée à ses peintures.C’est évidemment magnifique, car c’est du Van Gogh.Néanmoins, il faut dire que le noir et blanc ne permet pas (selon moi) d’observer la poésie de la peinture de Van Gogh. On en saisit la beauté mais pas la poésie.HollandaisSon père était prêtreExprime son amour des Hommes par la peintureVeut montrer la misère des paysans par ses tableaux
Change d’horizons et se rend à ParisUn Paris d’espoir et de promesse, loin de la tristesse de son patelin hollandaisDe nouvelles couleurs, de nouvelles lectures
Rencontrent d’autres artistes dont Gauguin à MontmartreUn Paris égoïsteIl cherche une autre lumière : il quitte le ciel gris de Paris vers le soleil : va en Provence vers Arles
Sa fameuse chambreCertains amis et voisins viennent poser pour lui
« Un jour, Van Gogh, sent brusquement l’apparence de choses lui échapper »Magnifique tournesols, la fameuse terrasse de restaurant
En pleine folie, il se tranche l’oreille
Il peint les salles d’hospiceIl continue à peindre « alors qu’il est prisonnier de (lui) même, et des autres »
Son état s’amélioreIl sort de l’asileLa nuit étoilée
Au sommet de son art, il a des vertiges et arrêteIl se réfugie en Ile de France« Le feu brûle désormais en lui »
Le 27 juillet 1890, trop jeune pour observer sa gloire, il se tire une balle dans le cœur