Le niveau de génie et de lucidité qu'il faut avoir pour filmer la préparation de son propre chef d'oeuvre sans s'en rendre compte !
J'ai découvert l'année dernière, un film qui m'a réellement changé : Thérèse. J'ai adoré ce film, du début à la fin, chaque scènes, chaque mots, tout est Beau. Je ne comprenais pas si c'était mon amour pour Thérèse qui faisait que j'aimais autant ce film ou le génie d'Alain Cavalier.J'ai maintenant ma réponse : Alain Cavalier aime autant Thérèse que je l'aime et c'est pour cette raison que son chef d'oeuvre m'a autant parlé.
En 14min, notre génie national trop ignoré par notre population, explique comment écrire le scénario, comment imaginer les plans, comment faire face au doute, comment faire face à la page blanche, qui était Thérèse Martin devenue Sainte Thérèse de Lisieux.
Il travaille avec tellement d'amour, on comprend bien - ce qu'on comprenait déjà avec son chef d'oeuvre, mais encore plus en pouvant avoir accès à sa préparation, qu'il aime Thérèse.
Par pitié, n'attendons pas qu'Alain Cavalier rejoigne Thérèse pour regarder tout d'un coup ses films !!!!
Compilation des moments exceptionnellement beaux et remplis d'amour :
"ça pourrait être un écran dans une salle, et là c'en est pas un c'est une feuille de papier, je suis metteur en scène de film, et là j'écris mon scénario"
-> il utilise l'espace gauche pour l'image, l'espace droit de la feuille pour l'image. Puis, il dessine les plans du film sur des feuilles blanches A4.
"pfff encore le blanc sur la feuille, l'immobilité, le silence, la solitude, alors que le cinéma c'est la couleur, le mouvement, le bruit, le travail de groupe"
"l'ennemi absolu, c'est le doute"
"est-ce que je parviendrai à faire partager l'émotion que je ressens"
"serais-je à la hauteur de ce qu'as été Thérèse"
--après, il montre toutes les photographies de Thérèse prises par Soeur/Mère Agnès.Il dit en voyant l'une d'elles :
"Thérèse, là qui m'interroge, j'essaie de lui répondre"
Après, il nous montre sa maquette de la cellule de ThérèseAprès, il nous montre le Carnet Jaune et lit des extraits. Après, il nous partage un entretien avec une actrice pour le rôle, alors que le scénario n'est pas terminé. Je crois qu'elle n'a pas eu le rôle, elle ne ressemble pas à la Thérèse de son oeuvre final.
Et là, toujours dans l'extase, dans l'apothéose, dans le génie qui caractérise Alain Cavalier, il dit ceci pour clôturer le court métrage :
"en fait, ce que je veux filmer, c'est la dernière période de la vie de Thérèse, à partir de son premier crachement de sang"
ET LA, il ajoute :
"Reviens ! Reviens vers le pain"
EN GROS : la caméra qui filmait la ville par la fenêtre, descend vers un bout de pain.J'y vois clairement une métaphore évidente et digne de Cavalier : "reviens vers le Pain" = reviens vers le Christ. En finissant comme ça, il rend le meilleur hommage à notre Thérèse qui est proche de son amoureux.
Le niveau de génie et de lucidité qu'il faut avoir pour filmer la préparation de son propre chef d'oeuvre sans s'en rendre compte !
J'ai découvert l'année dernière, un film qui m'a réellement changé : Thérèse. J'ai adoré ce film, du début à la fin, chaque scènes, chaque mots, tout est Beau. Je ne comprenais pas si c'était mon amour pour Thérèse qui faisait que j'aimais autant ce film ou le génie d'Alain Cavalier.J'ai maintenant ma réponse : Alain Cavalier aime autant Thérèse que je l'aime et c'est pour cette raison que son chef d'oeuvre m'a autant parlé.
En 14min, notre génie national trop ignoré par notre population, explique comment écrire le scénario, comment imaginer les plans, comment faire face au doute, comment faire face à la page blanche, qui était Thérèse Martin devenue Sainte Thérèse de Lisieux.
Il travaille avec tellement d'amour, on comprend bien - ce qu'on comprenait déjà avec son chef d'oeuvre, mais encore plus en pouvant avoir accès à sa préparation, qu'il aime Thérèse.
Par pitié, n'attendons pas qu'Alain Cavalier rejoigne Thérèse pour regarder tout d'un coup ses films !!!!
Compilation des moments exceptionnellement beaux et remplis d'amour :
"ça pourrait être un écran dans une salle, et là c'en est pas un c'est une feuille de papier, je suis metteur en scène de film, et là j'écris mon scénario"
-> il utilise l'espace gauche pour l'image, l'espace droit de la feuille pour l'image. Puis, il dessine les plans du film sur des feuilles blanches A4.
"pfff encore le blanc sur la feuille, l'immobilité, le silence, la solitude, alors que le cinéma c'est la couleur, le mouvement, le bruit, le travail de groupe"
"l'ennemi absolu, c'est le doute"
"est-ce que je parviendrai à faire partager l'émotion que je ressens"
"serais-je à la hauteur de ce qu'as été Thérèse"
--après, il montre toutes les photographies de Thérèse prises par Soeur/Mère Agnès.Il dit en voyant l'une d'elles :
"Thérèse, là qui m'interroge, j'essaie de lui répondre"
Après, il nous montre sa maquette de la cellule de ThérèseAprès, il nous montre le Carnet Jaune et lit des extraits. Après, il nous partage un entretien avec une actrice pour le rôle, alors que le scénario n'est pas terminé. Je crois qu'elle n'a pas eu le rôle, elle ne ressemble pas à la Thérèse de son oeuvre final.
Et là, toujours dans l'extase, dans l'apothéose, dans le génie qui caractérise Alain Cavalier, il dit ceci pour clôturer le court métrage :
"en fait, ce que je veux filmer, c'est la dernière période de la vie de Thérèse, à partir de son premier crachement de sang"
ET LA, il ajoute :
"Reviens ! Reviens vers le pain"
EN GROS : la caméra qui filmait la ville par la fenêtre, descend vers un bout de pain.J'y vois clairement une métaphore évidente et digne de Cavalier : "reviens vers le Pain" = reviens vers le Christ. En finissant comme ça, il rend le meilleur hommage à notre Thérèse qui est proche de son amoureux.