Ce qui est fou avec hide c'est qu'il a tellement une énergie folle et une personnalité forte, porté par ses traumas d'enfance dont il ne parles pas souvent comme le dit le documentaire (d'ailleurs le documentaire matérialise même cette idée en évoquant peu les traumas, ça accentue cette part caché de lui), que son entourage même après sa mort continue de croire en lui, il est comme sacralisé tout en paraissant totalement humain, avec ses excès et son caractère propre. Ce qui apporte du contraste et étonnamment, sa mort n'est pas du tout sacralisé par le docu, et c'est quelque chose de commun dans la plus part des documentaire ou hide est mentionné. Sa mort est traité comme banale et exposée seulement le caractère "événement" de celle-ci avec les milliers de fan qui vont à ses funérailles. Je trouve ça très bien et dans la continuité de l'esprit de son entourage qui pour certains ne le considère pratiquement même pas comme "mort".
Celui-ci a alors continué de faire vivre sa musique, comme lui l'aurai sûrement voulu tellement elle était importante pour lui. C'est beau et touchant en vrai.. (D'ailleurs l'appellation "psyborg rock" est très stylée)
Ce qui est fou avec hide c'est qu'il a tellement une énergie folle et une personnalité forte, porté par ses traumas d'enfance dont il ne parles pas souvent comme le dit le documentaire (d'ailleurs le documentaire matérialise même cette idée en évoquant peu les traumas, ça accentue cette part caché de lui), que son entourage même après sa mort continue de croire en lui, il est comme sacralisé tout en paraissant totalement humain, avec ses excès et son caractère propre. Ce qui apporte du contraste et étonnamment, sa mort n'est pas du tout sacralisé par le docu, et c'est quelque chose de commun dans la plus part des documentaire ou hide est mentionné. Sa mort est traité comme banale et exposée seulement le caractère "événement" de celle-ci avec les milliers de fan qui vont à ses funérailles. Je trouve ça très bien et dans la continuité de l'esprit de son entourage qui pour certains ne le considère pratiquement même pas comme "mort".
Celui-ci a alors continué de faire vivre sa musique, comme lui l'aurai sûrement voulu tellement elle était importante pour lui. C'est beau et touchant en vrai.. (D'ailleurs l'appellation "psyborg rock" est très stylée)