« Il y a nous qui regardons sincèrement ces ruines comme si le vieux monstre concentrationnaire était mort sous les décombres, qui feignons de reprendre espoir devant cette image qui s’éloigne comme si on guérissait de la peste de concentrationnaire. Nous qui feignons de croire que tout cela est d’un seul temps et d’un seul pays, et qui ne pensons pas à regarder autour de nous, et qui n’entendons pas qu’on crie sans fin. »
Ce métrage de 30 minutes est composé d’images d’archives. Il n’y a pas d’acteurs, pas de représentations mais seulement la réalité.
« Il y a nous qui regardons sincèrement ces ruines comme si le vieux monstre concentrationnaire était mort sous les décombres, qui feignons de reprendre espoir devant cette image qui s’éloigne comme si on guérissait de la peste de concentrationnaire. Nous qui feignons de croire que tout cela est d’un seul temps et d’un seul pays, et qui ne pensons pas à regarder autour de nous, et qui n’entendons pas qu’on crie sans fin. »
Ce métrage de 30 minutes est composé d’images d’archives. Il n’y a pas d’acteurs, pas de représentations mais seulement la réalité.