La mort de Danton est un documentaire réalisé en 2011 par Alice Diop. On y suit Steve, un homme noir venant des quartier populaire de Seine-Saint-Denis, qui suis depuis 3 ans des cour de théâtre à Paris au cours Simon. Il souhaite devenir acteur, et il aspire au rôle de Danton pour la prochaine représentation de sa troupe. Mais il subit des discrimination de la part de ses professeurs et ses camarades suite a sa couleur de peau et sa classe social. Steve n’aime plus aller en cours, il ne s’y sent pas à sa place. Il exprime ses hésitations et ses doutes sous forme de courtes interviews avec la réalisatrice, elle-même issue de la même banlieue. Le sujet traiter est très intéressant et important, beaucoup de procédé du films sont très réussit, comme les insertions de bout de spectacles de Steve, ou les interviews, et même le moment ou les amis du comédien se rendent pour la première fois à une de ses représentation. Mais le film manque d’une chose assez importante : le dynamisme. L’enjeux est très intéressent mais il n’est pas approfondi… Cela tourne beaucoup en rond. Au bout de 1h40 de film le spectateur à le temps de décroché… C’est dommage.
La mort de Danton est un documentaire réalisé en 2011 par Alice Diop. On y suit Steve, un homme noir venant des quartier populaire de Seine-Saint-Denis, qui suis depuis 3 ans des cour de théâtre à Paris au cours Simon. Il souhaite devenir acteur, et il aspire au rôle de Danton pour la prochaine représentation de sa troupe. Mais il subit des discrimination de la part de ses professeurs et ses camarades suite a sa couleur de peau et sa classe social. Steve n’aime plus aller en cours, il ne s’y sent pas à sa place. Il exprime ses hésitations et ses doutes sous forme de courtes interviews avec la réalisatrice, elle-même issue de la même banlieue. Le sujet traiter est très intéressant et important, beaucoup de procédé du films sont très réussit, comme les insertions de bout de spectacles de Steve, ou les interviews, et même le moment ou les amis du comédien se rendent pour la première fois à une de ses représentation. Mais le film manque d’une chose assez importante : le dynamisme. L’enjeux est très intéressent mais il n’est pas approfondi… Cela tourne beaucoup en rond. Au bout de 1h40 de film le spectateur à le temps de décroché… C’est dommage.