Le film Bestiaire de Denis Côté est un film contemplatif sans narration ni dialogue, qui observe les animaux d’un zoo et ceux qui les regardent. À travers des plans fixes et un montage lent, il explore la frontière entre liberté et captivité. Le film devient une méditation sur le regard, l’enfermement et la relation entre l’humain et l’animal.
Ce qu’on remarque en premier, c’est une esthétique très marquée avec un cadrage particulier ; il est très serré, « décadré », ce qui nous donne cette impression d’être enfermé avec eux (les animaux). Mais ça met en parallèle les animaux et nous les spectateurs : les animaux eux sont enfermés dans le zoo, nous on est enfermés dans le film. Ensuite, ça crée une proximité entre le spectateur et les animaux qui est presque désagréable/inconfortable car on n'est pas habitué à ce genre de cadre. Puis c’est plus seulement nous qui les regardons, mais eux aussi qui semblent nous regarder.
Ensuite le montage est très lent, avec des plans très longs, on est sur un montage contemplatif. Ça nous renvoie encore à cette idée d’être avec eux, voir à leur place car on ressent leur quotidien monotone.Au fil du temps, on commence.
Pour finir, le film a un travail du son très intéressant, on a pas de musique et on entend constamment les bruits des souffles, des cris des animaux, ce qui accentue le réalisme du film et qui le tourne limite en observation scientifique. Et on entend souvent des humains même quand ils sont hors champ, ce qui rappelle constamment la présence humaine même quand ils sont pas là d’une certaine manière.
Pour moi le film est pas juste un film contemplatif ou animalier, mais il est là pour faire rendre compte de la réalité sur les animaux qui peuvent être enfermés.
Le film Bestiaire de Denis Côté est un film contemplatif sans narration ni dialogue, qui observe les animaux d’un zoo et ceux qui les regardent. À travers des plans fixes et un montage lent, il explore la frontière entre liberté et captivité. Le film devient une méditation sur le regard, l’enfermement et la relation entre l’humain et l’animal.
Ce qu’on remarque en premier, c’est une esthétique très marquée avec un cadrage particulier ; il est très serré, « décadré », ce qui nous donne cette impression d’être enfermé avec eux (les animaux). Mais ça met en parallèle les animaux et nous les spectateurs : les animaux eux sont enfermés dans le zoo, nous on est enfermés dans le film. Ensuite, ça crée une proximité entre le spectateur et les animaux qui est presque désagréable/inconfortable car on n'est pas habitué à ce genre de cadre. Puis c’est plus seulement nous qui les regardons, mais eux aussi qui semblent nous regarder.
Ensuite le montage est très lent, avec des plans très longs, on est sur un montage contemplatif. Ça nous renvoie encore à cette idée d’être avec eux, voir à leur place car on ressent leur quotidien monotone.Au fil du temps, on commence.
Pour finir, le film a un travail du son très intéressant, on a pas de musique et on entend constamment les bruits des souffles, des cris des animaux, ce qui accentue le réalisme du film et qui le tourne limite en observation scientifique. Et on entend souvent des humains même quand ils sont hors champ, ce qui rappelle constamment la présence humaine même quand ils sont pas là d’une certaine manière.
Pour moi le film est pas juste un film contemplatif ou animalier, mais il est là pour faire rendre compte de la réalité sur les animaux qui peuvent être enfermés.