Le vide se comble souvent par des mots, Sylvain Tesson a voulu expérimenté les deux. Les mots s’illustrent souvent par des images, Denis Imbert les a capturées pour eux. Pour eux, ou plutôt pour ceux qui comblent les vides de France aujourd’hui enclin au déclin. En effet, les mots n’exercent pas les mêmes effets sur les régisseurs et les exécuteurs que sur ceux qui fuient. Mais alors que fuir? Chacun trouvera nécessaire ou non de répondre à cette question sans pour autant obéir à quelconque dogme. Il existe un tas de raison qui pourrait pousser quelqu’un à fuir. Fuir les autres, se fuir soit même. Fuir pour mieux se retrouver. En vérité, fuir n’est pas la résultante de la vanité humaine qu’on décrit tant. Fuir est un besoin, une nécessité. Un concept devant être expérimenté dans la vie de chaque être humain. Parfois au risque de se perdre. Et tout cela Sylvain Tesson l’a bien compris, son accident ne sonnait pas l’alarme de la perdition, bien au contraire. Nous vivons tous dans un musée nommé France. Certains de nos tableaux sont oubliés, laisser pour mort dans la vallée de la Roya ou encore dans les forêts avoisinant le Mercantour. Montrer ces gens qui peuplent notre diagonale, c’est faire vivre ces régions dont on n’oublie trop souvent le nom. Et pour cela, merci Denis Imbert. Merci Sylvain Tesson.
Le vide se comble souvent par des mots, Sylvain Tesson a voulu expérimenté les deux. Les mots s’illustrent souvent par des images, Denis Imbert les a capturées pour eux. Pour eux, ou plutôt pour ceux qui comblent les vides de France aujourd’hui enclin au déclin. En effet, les mots n’exercent pas les mêmes effets sur les régisseurs et les exécuteurs que sur ceux qui fuient. Mais alors que fuir? Chacun trouvera nécessaire ou non de répondre à cette question sans pour autant obéir à quelconque dogme. Il existe un tas de raison qui pourrait pousser quelqu’un à fuir. Fuir les autres, se fuir soit même. Fuir pour mieux se retrouver. En vérité, fuir n’est pas la résultante de la vanité humaine qu’on décrit tant. Fuir est un besoin, une nécessité. Un concept devant être expérimenté dans la vie de chaque être humain. Parfois au risque de se perdre. Et tout cela Sylvain Tesson l’a bien compris, son accident ne sonnait pas l’alarme de la perdition, bien au contraire. Nous vivons tous dans un musée nommé France. Certains de nos tableaux sont oubliés, laisser pour mort dans la vallée de la Roya ou encore dans les forêts avoisinant le Mercantour. Montrer ces gens qui peuplent notre diagonale, c’est faire vivre ces régions dont on n’oublie trop souvent le nom. Et pour cela, merci Denis Imbert. Merci Sylvain Tesson.