Un film sur le sort des réactionnaires face au prolétariat chinois, politique mais surtout tellement humain
Déjà j’adore le format de faux documentaire, et avec le talent de Wang Bing ça donne une œuvre tellement profonde et pure, sans fioritures et sans trop détails
On a un film, qui ne parle pas trop, qui ne dit rien de spécial, avec la plupart du temps des plans longs et fixes mais c’est la toute la mise en scène du film, les plans larges se concentrent sur l’histoire du personnage mais inclut les autres personnages, que ce soit les morts ou les vivants, pour qu’aucun spectateur n’oublie qu’ils sont tous concernés
La misère est crue, affligeante, ça bouleverse nos croyances d’un monde bien, d’une politique bonne et égalitaire et des belles histoires qui finissent bien : rien que la cruauté de la réalité
Wang Bing ne prends aucun partie pris dans ses films, juste la pure et stricte vérité du monde, ses films sont des fenêtres ouvertes vers le monde réel et ils nous font oublier un instant qu’on regarde un film, j’pense que Alberti aurait kiffé si il était encore vivant, c’est trop trop fort vraiment
Un film sur le sort des réactionnaires face au prolétariat chinois, politique mais surtout tellement humain
Déjà j’adore le format de faux documentaire, et avec le talent de Wang Bing ça donne une œuvre tellement profonde et pure, sans fioritures et sans trop détails
On a un film, qui ne parle pas trop, qui ne dit rien de spécial, avec la plupart du temps des plans longs et fixes mais c’est la toute la mise en scène du film, les plans larges se concentrent sur l’histoire du personnage mais inclut les autres personnages, que ce soit les morts ou les vivants, pour qu’aucun spectateur n’oublie qu’ils sont tous concernés
La misère est crue, affligeante, ça bouleverse nos croyances d’un monde bien, d’une politique bonne et égalitaire et des belles histoires qui finissent bien : rien que la cruauté de la réalité
Wang Bing ne prends aucun partie pris dans ses films, juste la pure et stricte vérité du monde, ses films sont des fenêtres ouvertes vers le monde réel et ils nous font oublier un instant qu’on regarde un film, j’pense que Alberti aurait kiffé si il était encore vivant, c’est trop trop fort vraiment